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  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. Aquilas
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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 20:16

 

                                                                   Aymeric Christensen© GODONG / PHOTONONSTOP

 

C'est à l'issue d'une très large consultation auprès de presque 44.000 membres du mouvement que les Guides anglaises ont décidé, selon le Telegraph, que les guides ne feront plus le serment dans leur promesse d'« aimer leur Dieu », mais d'être « fidèles à elles-mêmes » et de « développer leurs croyances ».

Le mouvement suit en cela le scoutisme belge, qui a supprimé l'an dernier la référence à Dieu du texte de sa loi scoute.

Ce changement est l'un des plus spectaculaires jamais effectués en 103 ans d'existence pour cette association fondée en 1909 et dirigée à l'origine par Agnès Baden-Powell, la sœur du créateur du mouvement scout, Robert Baden-Powell. Il fait suite à la nomination à la tête des Guides anglaises de Julie Bentley, ancienne responsable du Planning familial au Royaume-Uni. Juste après sa prise de fonction, elle avait décrit l'association comme « l'organisation féministe ultime ».

Pour Gill Slocombe, une autre haute responsable du mouvement, ce changement rendra la promesse guide « moins gênante » à prononcer et plus simple à respecter pour les quelque 550.000 guides que compte l'organisation : « Je pense très honnêtement que les Baden-Powell auraient approuvé notre décision. Ils étaient très libres, et ils réfléchissaient surtout en fonction de ce dont les jeunes avaient besoin. Je ne sais pas si c'est un changement radical, mais ce que je sais c'est que c'est formidable que les membres de l'association puissent désormais prononcer une promesse avec laquelle elles se sentiront bien, et qu'elles pourront réellement tenir ».

L'évolution est saluée par la National Secular Society, un organisme qui veille aux questions de laïcité, par la voix d'un de ses responsables, Stephan Evans, qui souligne que « la nouvelle promesse laïque est un signal clair d'ouverture du guidisme à toutes les jeunes filles, sans distinction ».

Un avis que ne partage absolument pas Andrea Williams, de l'association Christian Concern, pour qui « la nouvelle formule de la promesse ressemble à du jargon de ces manuels de développement personnel consuméristes... C'est complètement en décalage avec le véritable esprit du guidisme, qui a été créé pour encourager la foi en Dieu et le sentiment d'appartenance à un groupe. Rien à voir avec l'individualisme ! »

En effet, le changement concerne également l'engagement patriotique à servir le pays, qui disparaît lui aussi au profit du service de « la communauté ».

Cependant, un consensus s'est dégagé en faveur du maintien du serment d'allégeance à la reine. Dieu merci.

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 19:22

La Syrie est l’exemple actuel le plus flagrant

Le Dr. Hammonds possède un doctorat en théologie. Il est né au Cap en 1960, a grandi en Rhodésie et s’est converti au christianisme en 1977.

Voici un texte adapté du livre de Peter Hammond: Esclavage, terrorisme et Islam: les racines historiques et menace contemporaine

L’islam n’est pas une religion, ni une secte. Dans sa forme la plus complète, c’ est un, système complet total qui gère 100 % de la vie.

L’Islam a des composantes religieuses, juridiques, politiques, économiques, sociales et militaires. Le caractère religieux n’est qu’une facette parmi tous les autres composants.

L’Islamisation commence quand il y a des musulmans en nombre suffisant dans un pays et qui commencent à agiter leurs privilèges religieux.

Lorsque les sociétés politiquement correctes, tolérantes et multiculturelles se soumettent aux demandes des musulmans pour leurs privilèges religieux, d’autres éléments ont tendance à poindre également ..

Voilà comment cela fonctionne:

Tant que la population musulmane reste autour ou à moins de 2% dans un pays donné, ils seront pour la plupart considérés comme épris de paix

Une minorité, et non comme une menace pour les autres citoyens. C’est le cas de:

États-Unis – musulmane 0,6%

Australie – musulmans 1,5%

Canada – musulmans 1,9%

Chine – musulmans 1,8%

Italie – musulmans 1,5%

Norvège – musulmans 1,8%

De 2% à 5%, ils commencent à faire du prosélytisme envers les autres minorités ethniques et des groupes dissidents, souvent avec un recrutement important dans les prisons et parmi les gangs de rue.

Ce qui se passe dans ces pays:

Danemark – musulmans 2%

Allemagne – musulmans 3,7%

Royaume-Uni – musulmans 2,7%

Espagne – musulmans 4%

Thaïlande – musulmans 4,6%

> De 5%, ils exercent une influence démesurée au prorata du pourcentage de la population.

Par exemple, ils vont pousser à l’introduction de halal.

Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour présenter du halal sur leurs étagères – avec menaces pour non-respect.

Cela se produit dans:

France – musulmans 8%

Philippines – 5%

Suède – musulmans 5%

Suisse – musulmans 4.3%

Pays-Bas – musulmans 5,5%

Trinité-et-Tobago – musulmans 5,8%

À ce stade, ils vont travailler pour obtenir du gouvernement en place de leur permettre de vivre (dans leurs ghettos) et selon les règles en vertu de la charia, la loi islamique. Le but ultime des islamistes est d’établir la charia dans le monde entier.

Quand les musulmans approche 10% de la population, ils ont tendance à augmenter l’anarchie comme un moyen de plainte au sujet de leurs conditions.

A Paris, nous constatons déjà des voitures incendiées. Toute action d’un non musulman qui offense l’Islam, se traduit par des soulèvements et des menaces, comme à Amsterdam, avec l’opposition de caricatures du prophète Mahomet et des films sur l’islam.

Ces tensions sont constatées tous les jours, en particulier, en:

Guyana – musulmans 10%

Inde – musulmans 13,4%

Israël – musulmans 16%

Kenya – musulmans 10%

Russie – musulman à 15%

Après avoir atteint 20%, les nations peuvent s’attendre à des  déclenchements d’émeutes, formations de milices (jihad), assassinats sporadiques, incendies d’églises chrétiennes et de synagogues, comme en:

Ethiopie – musulmans 32.8%

À 40%, les pays sont victimes de massacres à grande échelle, des attaques terroristes chroniques, et la guerre, comme en:

Bosnie – musulmans 40%

Tchad – musulmans 53,1%

Liban – musulmans 59,7%

> A partir de 60%, les pays subissent des persécutions sans entraves des non-croyants de toutes les religions (y compris des musulmans dits modérés),  nettoyage ethnique sporadique (génocide), l’utilisation de la charia comme une arme, et jizya, l’impôt placé sur les infidèles, comme comme en:

Albanie – musulmans 70%

Malaisie – musulmans 60.4%

Qatar – musulmans 77,5%

Soudan – musulmans 70%

Après 80%, attendez à de l’intimidation quotidienne et du djihad violent, certains nettoyages ethnique promus par l’Etat, et même certains génocides, que ces nations chasseent les infidèles, afin de progresser vers pays à 100% musulman, tels que :

Bangladesh – musulmans 83%

Egypte – musulmans 90%

Gaza – musulmans 98,7%

Indonésie – musulmans 86,1%

Iran – musulmans 98%

Irak – musulmans 97%

Jordanie – musulmans 92%

Maroc – musulmans 98,7%

Pakistan – musulmans 97%

Palestine – Muslim 99%

Syrie – musulmans 90%

Tadjikistan – musulmans 90%

Turquie – musulmans 99,8%

Emirats Arabes Unis – musulmans 96%

100% mènera à la paix de «Dar-es-Salaam» – Ici, pays censé avoir la paix, parce que tout le monde est musulman, les Madrassas sont les seules écoles et le Coran est le seul autorisé, comme en:

Afghanistan – musulmans 100%

Arabie Saoudite – musulmans 100%

Somalie – musulman 100%

Yémen – musulman 100%

Malheureusement, la paix n’est jamais atteinte, les musulmans les plus radicaux d’intimident et de la haïssent, et projetent de satisfaire leur soif de sang en tuant des musulmans moins radicaux, pour une variété de raisons.

«Avant j’avais neuf ans, j’avais appris le canon de base de la vie arabe. C’était moi contre mon frère, mon frère et moi contre notre père, ma famille contre mes cousins et le clan, le clan contre la tribu, la tribu contre le monde, et nous tous contre l’infidèle. – Leon Uris, « Le Haj »

Il est important de comprendre que dans certains pays, avec bien moins de 100% de populations musulmanes, comme la France, les populations musulmanes minoritaires vivent dans les ghettos, dans lequel ils sont 100% musulmans, et dans lequel ils vivent avec la charia.

La police nationale n’ entre plus dans ces quartiers. Il n’y a pas de tribunaux nationaux, ni d’écoles, ni d’ installations religieuses non musulmanes .. Dans de telles situations, les musulmans ne s’intègrent pas dans la communauté au sens large.

Les enfants fréquentent madrassas. Ils n’apprennent que le Coran. S’associer à un infidèle est un crime punissable de mort.

Par conséquent, dans certaines régions de certains pays, les imams et les extrémistes musulmans exercent plus de pouvoir que la moyenne nationale ne l’indique.

1,5 milliard de musulmans forment aujourd’hui 22% de la population mondiale. Mais leur taux de natalité éclipse les taux de natalité des chrétiens, des hindouistes, des bouddhistes, des juifs et tous les autres croyants d’autres religions.

Les musulmans dépassera 50% de la population mondiale d’ici la fin de ce siècle.

Adapté du livre de Peter Hammond par la rédaction d’ israel-flash

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 20:04

Jamel, jeune Marocain: un besoin pour ainsi dire inné de connaître Dieu, une soif dévorante de le connaître et un engagement de plus en plus fort dans la pratique d’un islam strict.

La volonté de faire connaître la vraie foi musulmane aux autres et de les encourager à l’appliquer. Des convictions fortes. Et puis, un jour, l’arrivée en France pour la poursuite d’études universitaires.

Le choc. La confrontation avec l’Occident et avec le christianisme. Comment le jeune Jamel va-t-il gérer la découverte d’une foi différente de la sienne et d’un Jésus autre que celui qu’il connaissait ?

Selon La Maison de la Bible, les points forts du livre :

+ Un témoignage authentique et actuel
+ Une immersion dans la perception qu’ont les musulmans du christianisme
+ Une description précise des luttes intérieures

> COMMANDER LE LIVRE

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 18:03

Europe Israel – analyses, informations sur Israel, l'Europe et le Moyen-OrientReligions au Moyen-Orient

En décembre 2010,  se produisait un séisme géant  dont l’épicentre, la Tunisie,  marquait  le point de départ d’un  déferlement de   cataclysmes  qui  allaient ébranler   d’autres pays arabes et leurs dictatures autocratiques.  Muselées de nombreuses années durant,  privées de libertés individuelles et publiques, saignées aux quatre veines par des despotes   kleptocrates et  mégalomanes, victimes du chômage et de la misère, étranglées par un  coût de la vie galopant  mais demeurant avides d’espérance en un jour meilleur,   des foules de jeunes et de moins jeunes descendirent alors dans la rue, manifestèrent  sur les places publiques nuit et jour,   réclamant haut et fort l’instauration d’une démocratie, une vraie,  non plus seulement de façade, et exhortant les dictateurs qui les  dirigeaient  de main de fer,   à « dégager ».   Ce phénomène de soulèvement et  de contestation populaire sans précédent dans le monde arabe, communément baptisé « Printemps arabes » fit  naître de  nombreux espoirs en occident et plus particulièrement en Israël.   Israël, foyer du peuple juif est une démocratie  dans un Moyen-Orient hostile où il est perçu par ses voisins comme un intrus gênant  dont il faut se débarrasser. 

Israël nourrit  alors l’espoir  qu’une vague démocratique   verrait  le jour et  gagnerait  la région,  et avec elle l’accession à  des  valeurs communes,  inhérentes  à la démocratie ;   tolérance, modernité,  acceptation de l’autre, et à plus long terme  amélioration des relations, voire,  fin des hostilités et acheminement vers une paix réelle.

Malheureusement tous ces espoirs se sont  très vite avérés vains. Les dictateurs corrompus  et leurs sbires ont bien été pour la plupart évincés et écartés ou même  liquidés,  mais à leur place  sont montés au pouvoir des leaders  religieux extrémistes, dont la gouvernance s’avère  avoir  un caractère ultra-autoritaire flagrant.  Ces nouveaux régimes islamistes ont été  mis en place par le pouvoir des urnes,  grâce à l’organisation structurée de leurs partis  et à la division des autres mouvements  laïcs,  novices en matière de démocratie et d’élections.  Et l’image d’un hiver sombre  et intégriste a  très  vite anéanti   les bourgeons d’espoir et de démocratie qu’avaient fait naître ces  Printemps arabes  mort-nés.

Dès le début, les mouvements de libération dans les pays arabes ont été pris en otage par des mouvements extrémistes : islamistes, religieux réactionnaires, groupes terroristes comme AQMI (Al-Qaida Maghreb Islamique) ,  comme par exemple au  Mali, premier pays victime collatérale du  Printemps arabe en Libye. A la chute de Kadhafi, les combattants  Touaregs qui constituaient la garde rapprochée du tyran libyen, n’ont eu d’autre choix que de rentrer chez eux au Mali mais avec un énorme butin ; un arsenal d’armes sophistiquées  qui, très rapidement,  est tombé aux mains de l’organisation terroriste AQMI et autres mouvements  islamistes salafistes comme Ansar Dine.  Muni de cet armement ultra-moderne, « ce beau monde »  envahit  le nord du Mali et y instaura  un régime islamiste obscurantiste régi par  la charia. Et  on connait la suite ; intervention de la France en janvier 2013 aux côtés de l’armée régulière malienne pour libérer ce pays du joug islamiste.

Les pays occidentaux soutenant ces mouvements de libération et leur apportant, dans certains cas, une assistance  financière,   logistique ou autres,  jugèrent  Israël bien pessimiste et rabat-joie,  quand ce dernier, lucide,  osa émettre des réserves quant au dénouement  démocratique  de ces Printemps-arabes.

Où en sommes-nous aujourd’hui ?  Sur quoi  ont  debouché les Printemps arabes ?

Toutes les craintes d’Israël se sont malheureusement avérées exactes, dans les formes les plus radicales.

Religions au Moyen-Orient

La Syrie,  pays dans lequel ce qui a commencé en mars 2011 comme étant un large mouvement de contestation contre le  gouvernement syrien  opposant manifestants  anti-régime aux  loyalistes pro-Assad,  s’est  rapidement transformé en guerre fratricide.   Actuellement se livre un combat sans merci entre les loyalistes syriens (alaouites) avec à leurs côtes  des combattants de l’organisation terroriste  Hezbollah (chiites) – ils bénéficient du soutien actif de l’Iran et de la Russie – et les rebelles (sunnitespour la plupart) qui eux, reçoivent l’appui des pays  à forte prédominance sunnite, comme les pays du Golfe, l’Arabie Saoudite, la Turquie mais aussi de mouvements terroristes tel Al-Quaida.

La Syrie est à ce jour  à feu et à sang  et  l’on assiste quasiment impuissant aux massacres de populations civiles  – On dénombre à ce jour près de 93.000 morts. On a les preuves de l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar al Assad.  L’Iran est  directement impliqué dans ce conflit avec ses affidés,  le Hezbollah. La guerre civile syrienne déborde et est en train de s’exporter hors des frontières syriennes, atteignant  le Liban. Les tensions  communautaires entre Sunnites et Chiites sont à leur paroxysme.

En Irak – On assiste à une situation sécuritaire explosive. C’est là que les tensions communautaires sunnites-chiites ont commencé à s’exprimer et sont à ce jour   arrivées à un point culminant,  avec des attentats sanglants presque chaque semaine.

En Egypte -  L’éviction de Hosni Moubarak  et la montée au pouvoir des Frères Musulmans a créé des tensions croissantes entre laïcs et religieux. Il est trop tôt pour dire où va l’Egypte de Morsi.  Ce dernier  se rend bien compte, en tant que chef de l’Etat Egyptien, que son problème majeur n’est pas Israël,  mais l’économie de son pays qui est en  plein délabrement (chômage des jeunes galopant) et de fait, sa dépendance totale à l’assistance financière  américaine.

Il est important de noter que l’Egypte vient de rompre ses relations diplomatiques  avec Damas  en raison de son soutien aux rebelles sunnites.

En Tunisie – C’est un pays qui, au temps de Ben-Ali, était l’un des plus avancés  dans le domaine du droit des femmes. Il connait  une régression certaine dans le domaine des droits de l’homme (et de la femme) depuis l’avènement  au pouvoir  du parti religieux Ennhada.  On  assiste au  télescopage  entre les aspirations du peuple à la laïcité et  à la liberté,  et les verrouillages  imposés  par le régime islamiste, notamment  en matière  de  liberté d’expression et  de  recul du statut des femmes.

En Libye – La chute de Kadhafi a engendré une forme de guerre civile sur fond de  tensions religieuses et éloigné les  perspectives de liberté tant convoitées.  En effet, cela a libéré des forces religieuses extrémistes jusque-là  contenues par la force,  par  le despotique  Kadhafi et a ouvert la route à des mouvements terroristes comme AQMI et Al-Qaida, ce  qui a même abouti à l’occupation du Nord Mali par les  islamistes et un retour à la charia.  L’intervention des Forces Françaises a été nécessaire  pour  libérer le nord Mali du joug islamiste.

Où se situe Israël dans cette conjoncture ?

Israël demeure le seul ilot de démocratie mais aussi la seule  oasis  dont l’économie connaît   une croissance  exponentielle. Israël a cependant  l’insigne privilège d’être le seul pays  confronté à une menace existentielle par les pays voisins et ceux, non limitrophes,  tel que l’Iran.

L’Iran – la menace iranienne et son programme nucléaire.

L’Iran qui, au tout  début des Printemps arabes, soutenait avec ferveur  ces mouvements,  a complètement  retourné sa veste et changé de position au  moment où cette contestation toucha le régime ultra-autoritaire du dictateur syrien  Bachar al Assad,  son  indéfectible allié.

La théocratie iranienne qui n’a pourtant aucune  frontière commune avec Israël,  a toujours vu en Israël,   le petit Satan (le grand Satan étant les Etats-Unis),  le cancer qu’il fallait éradiquer de ce monde. L’Iran développe depuis de longues années son programme nucléaire en vue de se doter de l’arme nucléaire qui lui octroierait et  l’omnipuissance et  le statut de leader incontesté  du monde musulman. Le monde  entier s’en inquiète et Israël aussi.  C’est pourquoi le Premier ministre Netanyahu a clairement défini devant l’Onu, les lignes rouges que l’Iran  ne devait pas franchir, à savoir, dépasser  les  250 kg d’uranium enrichi à 20%.  Mais l’Iran s’achemine lentement mais inexorablement vers cette ligne rouge.

Les élections présidentielles en Iran  ont vu la victoire le 16 Juin 2013,   au premier tour,   du candidat  modéré,   Hassan Rohani. Cette victoire entrouvre la porte à certains espoirs, et sur le plan intérieur et sur le plan international. L’occident ne se fait pourtant pas grande illusion quant à un changement notoire sur le plan du soutien au terrorisme et du programme nucléaire de l’Iran, le grand maître absolu de cette dyarchie,  demeurant le Guide Suprême,  l’Ayatollah Khamenei. Certains analystes prédisent  cependant que la présidence de Rohani,  constituera  une sorte de  « changement dans la continuité »,  à savoir  un ton  plus diplomatique,  une  musique plus harmonieuse, mais  un discours  à l’adresse de l’Occident  identique à  celui de ses prédécesseurs,  quant  à son fond.  Cette édulcoration de l’image  de l’Iran en la personne de son Président,  lui permettrait de sortir de l’isolement dans lequel il a été  confiné depuis plusieurs années,  de renouer voire de normaliser ses relations avec l’Occident et en tête  les Etats-Unis, après un long et douloureux divorce (entamé par  le virulent Ahmadinejad)  et surtout  d’obtenir, ce qui est une priorité pour les Iraniens, l’allègement ou même la levée totale des sanctions  qui ont asphyxié   l’économie iranienne.

Pour le moment c’est le « wait and see », qui prévaut, et on attend de voir si les belles paroles de Rohani  se traduiront  en actes qui attesteraient de la bonne volonté de l’Iran, quant à son programme nucléaire,  son soutien au terrorisme  et autres sujets épineux.

A la lumière d’une possible avancée  du programme nucléaire iranien,    l’implication iranienne dans le conflit en Syrie reste pour Israël insupportable.

La Syrie – La guerre civile en Syrie n’a jamais été à proprement parler   un problème  pour Israël  qui  n’a donc jamais  pris part  ni  parti dans ce conflit. Dès le début,  Israël a néanmoins fait part de son seuil de tolérance concernant le transfert d’armes (à l’instar de missiles et d’armes chimiques)  risquant de  modifier le rapport de forces   « Game changer ». Israël a été catégorique quant à ce seuil de tolérance et fait clairement savoir qu’il ne devait en aucun cas être outrepassé,   et  que cela constituait une ligne rouge  à ne pas franchir, faute de quoi Israël se verrait dans l’obligation  de prendre les mesures qui s’imposent.

Israël est le premier pays à avoir tiré  la sonnette d’alarme quant à l’usage, par le régime d’Assad, d’armes chimiques et suite à cette alerte, la communauté internationale dans son ensemble et les Etats-Unis  en ont  obtenu les preuves irréfutables.

Israël s’en tiendra  à son principe de non-intervention  dans ce conflit, tant que celui-ci ne se propagera pas dans la région et tant que sa sécurité ne sera  pas directement  menacée.

Le calme sur la frontière  israélo-syrienne et sur le plateau du Golan est actuellement sérieusement ébranlé  et on entrevoit  une perte de contrôle du régime d’Assad sur cette région qui pourrait tomber entre les mains  de groupes rebelles extrémistes. Cet éventuel scenario fait craindre une reproduction du schéma qui prévaut actuellement  en Egypte  dans le Sinaï,  le plateau du Golan risquant  de se transformer  en  un Sinaï  bis  avec tous les dangers que cela implique.

La Russie  ayant des intérêts qu’elle considère comme stratégiques et vitaux en Syrie notamment  le point d’appui du port de Tartous, fera tout ce qui est en son pouvoir  pour maintenir Assad  à la tête de la Syrie.  Pour ce faire,   Moscou a promis  d’offrir  au président syrien  un atout de taille : la fourniture de missiles S 300 (Sol-Air) – système de défense anti-aérienne sophistiqué, dont les batteries sol-air sont capables d’intercepter des avions et des missiles téléguidés.  Le déploiement des missiles S300 est considéré comme un «Game changer», un événement capable de changer les rapports de force et donc peut-être la donne, en Syrie. L’installation des batteries empêcherait en effet, si elle était décidée, l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus du pays. Plus généralement, elle remettrait en question toutes les velléités d’intervention militaire en Syrie, qu’il s’agisse de frappes aériennes ou d’envoi d’une force destinée à sécuriser les stocks d’armes chimiques. Elle restreindrait aussi considérablement la liberté d’action de l’aviation israélienne, constamment sur le qui-vive depuis le début de la guerre civile. Israël veut donc empêcher tout transfert éventuel de S300 au Hezbollah libanais et à l’Iran, deux fidèles alliés de Bachar al-Assad, qui considèrent l’Etat hébreu comme un ennemi à abattre. Comme les armes chimiques, la question des S300 est considérée par les autorités israéliennes comme une «ligne rouge».

Voici  les divers scenarii envisageables concernant la Syrie.

Scenario No 1 : Victoire de Bashar al Assad sur les rebelles.

Le Hezbollah verrait alors sa position se consolider et la présence de l’Iran en Syrie se renforcerait.  Bien évidemment cela signifierait par  conséquent la présence  de l’Iran sur la frontière nord de la Syrie – frontière qu’Israël partage avec la Syrie , une éventualité, bien évidemment, inenvisageable et intolérable pour l’Etat Hébreu.

Ce scénario est assez plausible étant donné  qu’Assad et son armée, avec l’aide active du  Hezbollah – Iran – Russie est en train de reprendre du poil de la bête et de reconquérir des positions  importantes qu’il avait perdues tel  Qousseir, reconsolidant ainsi l’axe qui va de Damas à la Méditerranée.

Ce scénario est le pire scenario pour Israël, qui verrait donc «  s’inviter »  à  ses frontières nord deux indésirables et dangereux hôtes : le Hezbollah et l’Iran qui  aspirent à mettre  son existence en péril.

Scenario No 2 – Echec de Bashar  al Assad et partition de la Syrie

Le régime de Assad  ayant été affaibli,  la Syrie ne pourrait  conserver son intégrité territoriale et  serait  divisée entre  les diverses communautés que compte la Syrie (alaouites, sunnites, chiites).

Scenario très problématique à tous points de vue qui risque d’ouvrir une boîte de Pandore  de laquelle pourraient s’échapper de redoutables maux.

Scenario No 3 -  Défaite totale d’Assad et victoire des rebelles.

Ce scénario impliquerait bien évidemment la chute du régime d’Assad et le morcellement  de la Syrie.

Il est peu probable du fait des innombrables dissensions qui divisent et affaiblissent  considérablement la rébellion.

Scenario No 4  – Compromis  à l’issue d’une conférence internationale sous l’égide des Etats-Unis.

Cette conférence se fixerait pour  objectif  premier de conserver l’intégrité territoriale de la Syrie et offrir une porte de sortie honorable à Assad et ses fidèles.

Conclusion

On assiste actuellement en Syrie, à un combat sur le terrain entre loyalistes et rebelles  qui a lentement glissé vers une confrontation communautaire, opposant Chiites/Alaouites aux Sunnites et plus largement à un affrontement entre la Russie (qui soutient ouvertement Assad) et le monde Occidental incluant l’Union Européenne et les Etats-Unis qui soutiennent mollement les rebelles et auraient la velléité de leur livrer des  armes. En effet Poutine, le président russe est prêt à tout pour assurer la pérennité du régime d’Assad  – il y a va de sa propre crédibilité, de son propre avenir politique et surtout  de l’opportunité pour la Russie de redevenir une grande puissance à l’égal des Etats-Unis.  C’est  dire combien l’enjeu est  capital pour la Russie.

En ce qui concerne Israël,   aucun des scenarii précédemment exposés,  ne lui est favorable – le « moins pire » serait cependant le dernier, c’est-à-dire le compromis.

Pour conclure, tous ces Printemps arabes qui laissaient miroiter tant d’espoirs de changements positifs pour Israël, espoirs de démocratisation des pays arabes donc espoir de  possible paix ou a minima,   érosion de l’hostilité à l’égard de l’Etat hébreu  ,  Israël a vite déchanté ,  ses espoirs se sont évanouis et ont laissé place à un  terrible constat : la haine contre Israël était et demeure plus vivace que jamais  de la part des pays arabes quels que soient  les pouvoirs en place.

Betty Harel

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 16:00

http://actualitechretienne.wordpress.com/

Il est évident que lorsque l’on parle de certains sujets dans les milieux évangéliques du monde entier, on découvre de la frustration…

Qu’est-ce que la frustration? C’est l’envie de faire certaines choses, de commettre certains actes, d’aller dans certains lieux ou de fréquenter certaines personnes, mais de s’en priver à contrecœur, au nom de sa religion, de sa conception de Dieu ou des principes de telle ou telle Église. La frustration est souvent confondue avec la délivrance et pourtant elle n’a rien de commun avec elle! Et c’est souvent, mais pas uniquement, dans le domaine sexuel, que se vérifie ce que je décris là. Et c’est d’ailleurs à cause de cela que bien des scandales ont éclaboussé, au cours des siècles et jusqu’à aujourd’hui, l’image du christianisme.

L’Évangile de Jésus-Christ n’a jamais eu pour but de fabriquer des frustrés, alignés en rangs d’oignons le dimanche matin à l’Église.

Parce qu’il y a une chose que le frustré semble ignorer, c’est qu’il est d’abord et avant tout un «animal» au sens biblique de l’expression utilisée par Paul dans 1Cor. 2.14: «l’homme animal» et qu’il a des hormones, qui le pousseront à avoir des pulsions. Ainsi, tant que ses hormones le laissent tranquille, le frustré est capable d’être fier de lui, de sa prétendue sainteté, de son hypothétique délivrance et il est même capable de juger très sévèrement les autres, qui, eux, sont tombés dans le péché! Mais le jour où, naturellement, ses hormones vont provoquer chez lui toutes sortes de désirs plus ou moins malsains, le frustré va perdre pied, va se poser toutes sortes de questions sans réponse, va commencer à «gamberger», à douter.

Et puis, fatalement, viendra le jour où l’occasion faisant le larron, il se fera piéger pour avoir confondu frustration et délivrance!

L’Évangile de Jésus-Christ vise à notre libération, d’une part, et à notre sanctification, d’autre part. Si des passions «infamantes» et obsédantes dévorent notre vie, nos pensées, notre corps, trouvons en Jésus la liberté. Adressons-nous à lui, cherchons de l’aide dans ce domaine précis.

En revanche, cessons de rechercher la délivrance face à nos hormones, car là, il n’est pas question de délivrance, mais de choix, de maîtrise de soi, en un mot, du fruit de l’Esprit de Dieu, décrit en Galates 5.22, dans notre vie. Si Dieu nous «délivrait» de nos hormones, nous serions morts très rapidement! Un peu de sérieux donc!

De quoi parlons-nous quand nous parlons de péchés sexuels? Là, les avis divergent, c’est déjà un signe que le débat n’est pas simple. Malheureusement, les conceptions sont aussi diverses que variées et pas toujours justes : elles vont de la pornographie à la fornication en passant par l’adultère, l’homosexualité, sans parler des approches de la pratique sexuelle ! La sexualité existe, et elle se manifeste via nos hormones, rien que de très normal là-dedans. Tous ces avis, parfois surréalistes sur la masturbation par exemple, prouvent bien qu’il y a aujourd’hui plus de frustrés que de délivrés dans les Églises. Apprenons à faire la part des choses, entre ce qui est naturel et ce qui est le fruit du péché dans une vie et travaillons à dissocier les deux aspects des choses, sans cela nous aurons une masse de frustrés grandissante et plus de délivrés sachant se maîtriser !

Procurer la "sainteté" par la frustration, cela, n’importe quelle religion est capable de le faire: de l’Islam avec la «sanctification par le vide» où l’on couvre le corps de la femme pour ne pas être tenté, au catholicisme qui enferme les gens dans des couvents, des monastères ou des confessionnaux, en passant par la judaïcité et certaines de ses règles moralement contestables. Il suffit de relire Jean 8 pour s’en convaincre!

Vous n’éviterez jamais les mauvais jours, les jours de «tentations», où vos hormones ne vous laisseront pas en paix! Cessez de craindre une chute, mais confiez-vous en Dieu qui vous aidera à surmonter le mal par le bien.

Et enfin, vivez dans la liberté que donne l’Évangile de Jésus. Nous ne sommes pas faits pour vivre avec une chaîne, quelle qu’elle soit!

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 15:57

France Tv relance le "débat" sur la fessée en nous proposant un "merveilleux" reportage d’une prof de Yoga, maman de trois filles…

 

Bien que l’on se moque éperdument des conseils "bobo-débile" de cette prof de Yoga, ce reportage très "objectif" vise à appuyer une campagne de propagande "contre la fessée et les punitions corporelles, avec la diffusion d’un spot destiné à faire réfléchir les parents qui infligent, ce genre de châtiments à leurs enfants".

Quant on sait que "châtiment" signifie "peine sévère", on se demande comment certains peuvent amalgamer la "fessée éducative" avec un châtiment ! Pour ma part, c’est tout réfléchi… je ne laisserai pas ces "spécialistes bobo-débiles" me dire comment je suis censé éduquer mes enfants. D’autant qu’à leurs yeux, si la fessée est une "violence" insoutenable, il n’y a aucun problème à priver un enfant d’un père ou d’une mère. Cherchez l’erreur…

Et que vont-ils faire après avoir imposé une telle législation grotesque ? Vont-ils mettre en prison tous les parents qui mettent des fessées à leurs enfants ?…

Paul OHLOTT

> REGARDER le reportage sur France Tv

> LIRE EGALEMENT : Interdire la fessée… au nom du Christ ?

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 17:26

                                             Islamophobes, tremblez !

ivan rioufol islam

Les théoriciens du Grand Remplacement n’ont pas dû en revenir. Des années qu’ils s’évertuent à dénoncer l’islamisation rampante de la France, à dessiner le pays de demain avec des minarets et des haut-parleurs qui cracheraient cinq fois par jour, des couscous partout et la liberté nulle part, des femmes voilées et des chrétiens persécutés. Des années qu’on leur rit au nez quand ce n’est pas tout simplement des torrents d’invectives qui viennent leur rabrouer le clapet. Et voilà qu’une honorable personnalité du monde musulman, le porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, sort du bois et annonce la couleur : la France pourrait revêtir la djellaba dans un avenir proche. Dans son livre, Islam, l’épreuve française, Élisabeth Schemla rapporte le propos qu’a tenu Marwan Muhammad à la mosquée d’Orly au mois d’août dernier : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française ».
Marwan Muhammad a raison. N’en déplaise aux Cassandre et aux amoureux d’une certaine idée de la France. La France de demain pourrait bien être musulmane.
Et pourtant… Certains n’ont pas le droit de le dire. À croire que comme dans La Ferme des animaux de George Orwell, il y aurait des citoyens plus égaux que d’autres. Car pour s’être alarmé de « l’offensive islamiste » sur les ondes de RTL, Ivan Rioufol se retrouve assigné en justice par… l’association de Marwan Muhammad ! Le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) reproche à l’éditorialiste du Figaro d’avoir commenté sa campagne « Nous sommes la nation » en évoquant une opération d’« appropriation » et un « refus de l’intégration », non sans dénoncer le terme d’« islamophobie », forgé par l’Iran khomeyniste. Bref, les gentils organisateurs du CCI prophétisent l’islamisation de la France mais interdisent à leurs contradicteurs de la déplorer !
Il n’empêche, bien des pamphlétaires partagent le constat d’Ivan Rioufol et s’inquiètent de l’abandon par la France de ses propres valeurs. L’excellente Malika Sorel rappelle cette involution dans nos colonnes en fustigeant le rapport haut en couleur du conseiller d’Etat, Thierry Tuot, qui suggère d’adapter la France à ses immigrés plutôt que l’inverse. Dans ses recommandations, le haut fonctionnaire est allé jusqu’à moquer les droits et les devoirs, la citoyenneté, l’histoire, les œuvres, la civilisation française, la patrie, l’identité comme autant de concepts désuets.
Donc, la France de demain pourrait bien être musulmane. Il suffirait que l’intégration – préférée à l’assimilation- persiste dans l’échec, que la natalité des populations immigrées poursuive sa croissance, que l’antiracisme s’entête dans sa traque imaginaire de la bête immonde, que le laxisme sécuritaire s’aligne toujours plus sur l’austérité sociale, que les années passent et le tour serait joué. Mais ne nous y trompons pas. La faute n’est pas plus aux musulmans qu’à n’importe quelles communautés aux velléités peut-être plus discrètes mais qui n’en revendiquent pas moins. Depuis plus de trente ans, l’individualisme, toute idée d’appartenance à une nation est vouée aux gémonies. La société moderne nous dresse le portrait d’une histoire nationale noire, inféodée à des croyances, à des instincts, et propose à une génération nourrie au lait du relativisme culturel d’écrire son propre futur. Il n’y a plus de transmission, de communauté et de bien commun mais un essaim d’individus atomisés. À ce petit jeu là, la raison du plus fort est toujours la meilleure. Dès lors, au pays des droits subjectifs multipliés à outrance pour que chaque individu jouisse de son bon plaisir, la volonté non négligeable d’une partie de la population de voir la France fidèle à l’Islam est-elle moins légitime que celle qui réclame « le mariage pour tous » ou le racisme pour personne ?  À moins que notre histoire, notre héritage ou notre culture aient un sens, ce qui ne semble pas être dans la logique bourdieusienne de notre temps où toute référence n’est que l’expression d’un déterminisme social.
Dans les années qui viennent, naîtront des partis démocrates musulmans comme il existe aujourd’hui des partis démocrates chrétiens. Ils proposeront une vision de la France et personne n’a le droit de leur nier cet espoir là. Ni de leur refuser, si elle est proposée avec les outils de cette démocratie hors-sol, une France musulmane.

Actu-Chretienne.Net

 

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 12:57

Un prédicateur islamiste extrémiste égyptien, accusé d'insulte à la religion chrétienne, a été condamné dimanche à 11 ans de prison avec sursis par un tribunal du Caire.

Ahmed Mohammed Abdallah, dit "Abou Islam", était jugé pour avoir déchiré puis brûlé un exemplaire de la Bible en septembre 2012 devant l'ambassade des Etats-Unis lors d'une manifestation dénonçant un film islamophobe produit aux Etats-Unis, "L'Innocence des musulmans".

Il a été condamné à 11 ans de prison avec sursis pour insulte à la religion, trouble à l'ordre public et diffamation. Son fils, jugé en même temps, a écopé de huit ans de prison, également avec sursis. Les deux hommes peuvent faire appel.

Le prédicateur s'est rendu célèbre par ses diatribes enflammées contre les chrétiens et l'opposition libérale du pays.

La loi égyptienne interdit l'insulte aux religions, ce qui a conduit par le passé à l'arrestation de musulmans chiites ou de chrétiens pour atteinte à l'islam.

 

Belga

 

 

 

 

 

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 19:59

 

 

Khomeiny 

Le terme d’islamophobie naît en Iran sous Khomeiny pour fustiger les femmes qui se refusent au port du voile. Il signifie, au-delà de la religion,  le refus par les femmes de suivre des coutumes : le voile n’est pas dans le Coran mais prôné par les théocrates. Le mot nouveau affirme une phobie de la laïcité. Il fait du rejet des règles une phobie, c’est-à-dire un des maux mentaux, à l’instar autrefois de l’URSS…
Le fait que le voile ne soit pas une obligation de l’islam mais une simple coutume témoigne bien du cynisme des concepteurs du mot. 
À y regarder de plus près, l’acceptation imposée du terme est une déviation : phobie signifie « peur ». En quoi une peur de l’islam serait-elle une agression ? Bien sûr, il se peut que les réactions à la peur soient violentes mais craindre n’est pas haïr ! Et plus même : la haine aveugle alors que la crainte met en éveil. Pourtant ce n’est pas ce que soulignent les utilisateurs du mot arraché à son sens et utilisé à tout propos. L’appauvrissement de la langue est une arme de combat pernicieuse et efficace. La langue souffre en silence.
À tout démocrate ne devrait pas paraître illégitime la crainte d’une règle qui s’oppose fermement à toute liberté, toute opinion contraire à une loi antique laissée à l’appréciation d’oulémas, une règle qui impose l’irruption du religieux dans le politique, la certitude du caractère incréé du Coran et l’inégalité entre les êtres humains selon leurs convictions religieuses ou leur sexe. Ces règles mettent en danger la démocratie. Pourtant…
L’accusation d’islamophobie est habituellement amenée par la question « avez-vous lu le Coran ? » lancée par des interlocuteurs qui ne l’ont eux-mêmes pas lu mais ont la certitude qu’il s’agit d’un texte de tolérance et d’amour. Une pensée néocolonialiste qui fait accroire à son porteur que ses héros partagent et sa langue et sa vision du monde. S’il y a, bien sûr, des passages d’amour , comme dans tous les textes religieux, il y en a de violence et d’exclusion. Ces accusateurs d’islamophobie seraient abasourdis s’ils l’avaient lu. Mais il faudrait d’abord qu’ils s’avouent à eux même n’avoir pas lu.
Sur la coutume du voile il n’est pas anodin d’en rappeler l’origine sumérienne : les prostituées se couvraient d’un voile intégral, une burqa, tel que rapporté dans l’extraordinaire histoire de Tamar trompant son beau-père… c’est dire comment sont perçues les femmes dans les pays burquaïques ! Les défenseurs de la liberté, de l’égalité de droits et devoirs des citoyens, de la fraternité, de la sexualité libérée ne sont-ils pas en plein fourvoiement ?

Par ses actions et par l’invention de ce mot, l’islamisme radical a rendu tout « vivre ensemble » impossible. Il a aussi pris l’islam en otage imposant lui-même une deuxième séparation qualitative entre les êtres : il représente les bons et vrais musulmans. L’islamisme supplante l’islam. Les autres musulmans en sont les premières victimes et elles se comptent par dizaines de milliers tous les ans. C’est cela que défendent les borgnes à la langue acérée. Ils sont des soutiens d’assassins
Être islamophobe, par la crainte que ces dérives de fondamentalistes haineux inspirent, ce n’est pas détester les musulmans c’est les défendre. Leitmotiv : la haine aveugle mais la crainte met en éveil, les fondamentalistes ont la haine aveugle de tous ceux qui ne sont pas eux, qui ne pensent pas comme eux qu’ils soient chiites, sunnites, soufis… mécréants.
Mais cela n’est pas nouveau. Quand les wahhabites sunnites détruisirent Karbala la chiite en 1801, ils massacrèrent la population, quand ils prirent La Mecque et Médine en 1806 ils firent déterrer les compagnons de leur prophète et arrachèrent le dôme vert de son mausolée… Tombouctou 2012 était inscrit.
Totalitarisme, c’est le mot qui convient, celui qui dit au plus proche dans notre culture ce que cachent les semeurs du mot jusque dans les instances internationales et clament que les droits du musulman sont différents des droits des autres hommes. Cela provoque forcément une islamophobie, elle est le dernier rempart contre la haine distillée par les islamistes surgis du cœur de l’islam et dans le silence de ses penseurs et autorités.
Ici, certains se croyant bien-pensants, au nom d’une égalité mal digérée, utilisent de façon erronée un mot dont ils n’ont saisi ni le sens ni les conséquences. Du coup ils abandonnent tous les démocrates en combat dans l’espace musulman majoritaire comme au Soudan, en Syrie, au Mali et ailleurs. Espérons que leur orgueil ne les enfermera pas dans leur erreur.

Sources : CAUSEUR – Par Richard Rossin

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 15:20

Fernando Pauwels, chercheur à la KUL (Katholieke Universiteit Leuven – L’Université Catholique de Louvain) depuis 11 ans, a été licencié à la fin de l’année 2012.

 

La raison évoquée est la suivante : «Quand un chercheur travaille sur des sujets de nature médicale ou scientifique, et qu’il permet à la religion de prendre la place de la science, il compromet la réputation scientifique de l’Université et brise la confiance accordée à l’Université».

L’université catholique de Louvain ne semble pas avoir apprécié le site internet de M. Pauwels où on le voit priant pour des malades, lors de campagnes d’évangélisation, notamment au Pakistan. Sur son site, il cite également 1 Pierre 2v24 : «Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris»

Cependant, M. Pauwels tient à rappeler que «nulle part sur [son] site, [il] décourage les gens à aller chez les médecins». Il est étonnant, pour ne pas dire choquant, de voir qu’une Université, qui se dit «Catholique» de surcroît, ose s’opposer à ce que l’Eglise Catholique elle-même croit et proclame… car, en effet, les prêtres catholiques croient à la guérison et ils prient pour les malades ! Pour preuve, voici ce que le site du Vatican lui-même publie comme «Instruction sur les prières pour obtenir de Dieu la guérison».

Extrait : «Même la première évangélisation, selon les indications du Nouveau Testament, était accompagnée de nombreuses guérisons miraculeuses qui confirmaient la puissance de l’annonce évangélique. […] Non seulement la prière des fidèles qui demandent leur guérison ou celle d’un autre est louable, mais l’Eglise, dans sa liturgie, demande au Seigneur la santé des malades. […] Évidemment, le recours à la prière n’exclut pas, mais encourage à faire usage des moyens naturels utiles pour conserver et recouvrer la santé»

Que reste-t-il de «catholique» à l’Université Catholique de Louvain ? Pas grand-chose de toute évidence.

M. Pauwels a toujours été considéré comme un chercheur «minutieux» qui faisait consciencieusement son travail. Alors, pour quelles raisons, après 11 ans de «bons et loyaux services», a-t-on décidé que sa foi ne convenait plus ? Le fait qu’il se considère, depuis 2003, comme un chrétien «né de nouveau» (donc Protestant évangélique) a clairement dérangé certains de ses collègues pour lesquels, croire à la guérison divine n’est pas acceptable. En revanche, croire à la magie, être superstitieux ou être membre d’une société plus ou moins «secrète» est tout à fait acceptable et n’a rien de contraire à la sacro-sainte «Science», au nom de laquelle M. Pauwels a été licencié.

Ce licenciement est d’autant plus inacceptable que la Déclaration universelle des Droits de l’Homme dit clairement :

Article 18. : «Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites».

Article 19. : «Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit».

En outre, la Constitution belge affirme :

Art. 19 : «La liberté des cultes, celle de leur exercice public, ainsi que la liberté de manifester ses opinions en toute matière, sont garanties, sauf la répression des délits commis à l’occasion de l’usage de ces libertés».

A ce propos, M. Pauwels a déclaré : «Je trouve que c’est une évolution dangereuse lorsqu’un employeur s’octroie le droit de déterminer ce que vous pouvez ou ne pouvez pas croire»…

Cette «affaire» a été ébruitée par certains journaux belges, tel le Nieuwsblad, ou encore via la RTBF, mais aussi, plus récemment, sur le site de la chaîne de tv chrétienne CBN.

En dépit de cette situation pénible, M. Pauwels reste confiant et explique : «Nous avons tous grandi avec la notion de devoir faire des efforts pour être apprécié par les autres. Nous cherchons donc tous à être valorisé parce que nous nous sentons rejetés ou mal. La bonne nouvelle c’est que nous ne sommes plus rejetés. Nous sommes acceptés par le Père, en tant que ses enfants, à travers Jésus-Christ. Dès lors, l’acceptation ou l’appréciation des autres ne me sont pas nécessaires. La vie chrétienne est une invitation à aimer notre prochain, même si celui-ci ne nous aime pas».

Voilà un belge dont on peut être fier !

Luc Henrist

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