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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 20:34

             Publié le 16 décembre, 2013 | par Sentinelle

            LES MARIAGES DU MÊME SEXE N'EXISTENT PAS

Qu’en est-il du mariage ?  Pendant des milliers d’années, il a été reconnu dans le monde entier comme une union unique entre un homme et une femme pour la procréation et l’éducation des enfants, mais maintenant, il devient un problème de droits civiques avec les couples homosexuels et lesbiens qui exigent une soi-disant « égalité dans le mariage ».

 Le tout a commencé avec les partenariats civils qui ont donné aux couples homosexuels tous les droits juridiques reliés aux mariages, mais, pour certains activistes des droits des homosexuels, ce n’était pas assez; ils voulaient le mariage lui-même.

 Les premiers partenariats civils ont été légalisés au Danemark en 1989, suivis par un certain nombre d’autres pays, principalement dans l’Union Européenne, et dans les états de la Californie et du Vermont aux États-Unis.  Puis, en 2001, les mariages homosexuels ont été légalisés aux Pays-Bas, suivis par de nombreux autres pays, dont la Norvège, la Suède, le Danemark, l’Islande, la Belgique, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Uruguay, l’Argentine, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande, certains états des États-Unis, le Mexique et le Brésil.

 Les prochains en ligne pourraient être la Grande-Bretagne, avec la législation affectant l’Angleterre et le Pays de Galles déjà adoptée par la Chambre des Communes et faisant son chemin à travers la Chambre des Lords, et un débat distinct en cours en Écosse.  Cela revient à légaliser la fantaisie parce qu’en réalité, il n’existe pas une chose semblable au mariage homosexuel.

Le mariage est une coutume très ancienne et il a été pratiqué partout dans le monde tout au long de l’histoire documentée.  Il précède la politique et peut-être même les religions.  Il a toujours été reconnu comme la relation unique durant toute la vie entre un homme et une femme, mais pourquoi cela devrait-il être le cas quand il y a beaucoup d’autres relations qui impliquent un engagement à long terme ?  Pourquoi ne pas donner une reconnaissance sociale égale à deux hommes, deux femmes, ou même à un homme et son chien ?

La relation entre un homme et son chien est très profonde.  Ils restent ensemble jusqu’à ce que l’un d’eux meure, généralement le chien en premier parce qu’il a une durée de vie plus courte, mais quel que soit celui qui disparaisse en premier, cela provoque un profond sentiment de deuil pour le partenaire survivant.  Le chien est le meilleur ami de l’homme.  Tout ce qu’il veut, c’est de la nourriture, un abri et un peu d’affection, et quand vous êtes en difficulté il pourrait vous sauver la vie.  Vous allez travailler et lorsque vous revenez à la maison, il vous accueille avec enthousiasme, plus que n’importe quel être humain.  Ainsi, lorsque vous allez dans une animalerie pour acheter un chien, pourquoi ne pas envoyer des invitations à tous vos parents et amis pour les inviter à assister à une cérémonie pour célébrer l’union entre vous et votre ami canin ?  Il y a deux raisons :

  • L’union n’est pas procréatrice et n’apportera pas de nouveaux bébés ou de nouveaux chiots dans le monde.
  • La communauté canine n’a pas fait campagne pour l’égalité du mariage avec les hommes.

Il y a une raison, et une seule raison, pourquoi le monde a ressenti la nécessité de reconnaître la relation entre un homme et une femme.  C’est parce que c’est la seule union capable d’amener la prochaine génération humaine dans le monde.  C’est un évènement cyclique de la vie, comme la naissance et la mort.  La naissance est l’arrivée dans le monde, la mort en est la sortie, et le mariage prépare la prochaine génération.  Les gens vont à un mariage dans l’espoir que, dans le processus du temps, alors que la nature suit son cours, ils deviendront des grands-parents, des oncles, des tantes, des cousins et des cousines.  C’est la raison pour laquelle ils veulent voir la mariée et le marié prendre l’engagement l’un envers l’autre de rester ensemble pour la vie, « pour le meilleur et pour le pire, dans la maladie et dans la santé, jusqu’à ce que la mort nous sépare ».  C’est parce que cela prend beaucoup de temps pour élever des enfants et, quand ils sont partis et auront leurs propres enfants, alors, ils auront les petits-enfants à penser.  Il y a aussi la participation de la société au sens large, qui doit s’impliquer dans les soins de santé et l’éducation et, juste au cas où les enfants ne se comportent pas bien, il pourrait y avoir la participation de la police.  C’est pourquoi l’engagement d’un homme et d’une femme est si important; ils sont les futurs parents et ils doivent bien faire le travail afin d’éviter d’imposer une charge inutile à la société.

Mais, parfois, nous entendons des arguments contraires; que certains mariages sont improductifs et que certaines personnes se marient en sachant à l’avance qu’ils ne pourront pas avoir d’enfants, ou qu’ils n’ont pas l’intention d’avoir des enfants. Alors, pourquoi les couples du même sexe ne pourraient-ils pas se marier ?  La raison est très simple; ils ne peuvent pas consommer le mariage parce qu’ils n’ont pas le bon équipement et que le soi-disant « mariage » pourrait être annulé immédiatement.

En plus de cela, il existe plusieurs autres facteurs qui différencient un couple du même sexe d’un mariage improductif :

  • Chaque couple homme/femme vit avec la possibilité qu’il pourrait avoir un enfant, même s’il le pense peu probable.  Il y a beaucoup de couples qui continuent pendant des années sans avoir d’enfants, puis, à leur grande surprise, un enfant arrive.
  • Certains couples infertiles peuvent devenir productifs grâce à une intervention médicale.
  • Certains couples se marient avec aucune intention d’avoir des enfants, mais ils peuvent changer d’avis, ou ils peuvent avoir un enfant parce que leurs méthodes de contraception ont échoué.
  • Habituellement, dans un mariage improductif, un seul partenaire est stérile.  L’exemple le plus commun est un vieux couple où la femme a dépassé la ménopause, alors que l’homme continue à produire des spermatozoïdes sains, même dans la vieillesse.  Il continue à être fidèle à sa femme et leur union est socialement utile, car elle l’empêche d’aller ailleurs et d’avoir beaucoup d’enfants non désirés.
  • Même si un couple est connu pour être totalement stérile, ils peuvent encore avoir des enfants par l’adoption et parce qu’ils sont un homme et une femme, ils représentent le processus naturel par lequel les enfants sont produits.

Les couples homosexuels n’ont aucune de ces qualités.  Non seulement ils sont infertiles, mais leur union ne ressemble même pas au processus naturel de reproduction.  Ils peuvent avoir des enfants par l’adoption, et cela fonctionne bien quand les enfants sont petits, mais quand ils se rendent compte du processus de reproduction, ils se demandent pourquoi ils ont deux mamans ou deux papas.  Les enfants peuvent être cruels; ils réagissent négativement à des choses qu’ils trouvent anormales et certains parents adoptifs homosexuels admettent qu’ils sont inquiets de ce qui va se passer quand leurs enfants iront à l’école secondaire.

Questions juridiques en Grande-Bretagne

Les partenariats civils ont été introduits au Royaume-Uni en 2004 et ils comprennent tous les droits juridiques reliés au mariage, y compris les pensions, les héritages, les droits de parenté quand un partenaire est à l’hôpital, la garde conjointe des enfants adoptés et de nombreux autres avantages.

Il n’existe aucune exigence juridique pour qu’une personne adoptant un enfant doit être mariée ou en partenariat civil.  Les agences d’adoptions doivent examiner chaque cas selon ses mérites et font ce qu’elles croient être dans le meilleur intérêt de l’enfant.  Ils pourraient donner un enfant à une seule personne, s’ils le veulent, puis, si la personne se marie ou entre dans un partenariat civil, le partenaire devient automatiquement un parent adoptif conjoint.  Donc, pour un couple du même sexe, le mariage n’a aucun avantage juridique sur le partenariat civil, pas même dans le domaine de la garde d’enfants.  La raison pour laquelle ils veulent le mariage n’est pas à cause de problèmes juridiques, c’est parce qu’ils croient que le mariage permettra d’améliorer leur statut social et se sentiront plus « égaux ». Mais ils trouveront cela beaucoup plus difficile quand ils essaieront d’organiser un mariage et y inviteront leurs mamans et leurs papas hétérosexuels.

Le partenariat civil a très bien fonctionné au Royaume-Uni, et la plupart des gens le trouvent plus facile à accepter.  Cela n’a pas causé de problèmes pour les couples mariés parce qu’il n’est pas fondé sur les lois sur le mariage et il est couvert par une législation complètement différente.  Le mariage homosexuel est une question entièrement différente.  Il affecte les couples mariés normalement parce qu’il est basé sur des amendements aux lois existantes et il est estimé que plus de 8,000 amendements devront être faits.  La question la plus problématique, c’est que le mariage homosexuel ne peut pas être consommé.  Personne ne sait comment définir le sexe gay et lesbien, donc, il n’y a pas de définition de l’adultère.

Le projet de loi sur le mariage (couples du même sexe) de 2013, qui est présenté actuellement au Parlement, bousille le Matrimonial Causes Act de 1973, comme suit :

  • Le Matrimonial Causes Act, Section 1, déclare que l’adultère est un motif de divorce.  Le projet de loi sur le mariage (couples du même sexe) modifie en disant : « Seule la conduite du répondant avec une personne du sexe opposé peut constituer un adultère pour les fins du présent article. »  Cela signifie que les couples hétérosexuels devraient être fidèles l’un à l’autre, mais un partenaire dans un mariage du même sexe peut avoir un grand nombre de partenaires du même sexe, tant qu’il ne va pas avec quelqu’un du sexe opposé.  Donc, si cela ne nécessite aucun engagement, ce n’est pas un mariage, c’est un fantasme juridique qui n’existe pas.
  • Le Matrimonial Causes Act, section 12, affirme qu’un mariage peut être annulé s’il n’a pas été consommé.  Le projet de loi sur le mariage (couples du même sexe) modifie en disant qu’il ne s’applique pas au mariage d’un couple du même sexe.  En d’autres termes, les couples hétérosexuels doivent consommer leur mariage, mais les couples du même sexe n’ont pas à le faire.  Encore une fois, nous avons le résultat que le mariage homosexuel est un fantasme juridique, il n’existe pas.

Pour clarifier davantage la question, voici la définition juridique de consommation du mariage.  Ce n’est pas défini dans aucune loi du Parlement.  Au lieu de cela, c’est défini dans la jurisprudence, un processus dans lequel les juges des cours supérieures appliquent la loi à des cas spécifiques et trouvent des solutions qui peuvent sembler remplir l’objectif visé de la loi, alors même que les jugements sont appliqués dans les juridictions inférieures.  Un juge appelé le Dr Lushington, en 1845, a présidé un cas où une femme avait un vagin déformé, incapable de pénétration, et il a annulé le mariage.  Il a jugé que la consommation du mariage nécessitait des rapports sexuels « normaux et complets », y compris l’érection et la pénétration, mais pas nécessairement l’orgasme.  Sinon, la consommation est considérée comme « partielle et imparfaite ».  Cette décision a été suivie par la justice depuis ce temps et elle est devenue une jurisprudence.

Au moment où j’écris cet article, le projet de loi sur le mariage (couples du même sexe) est passé en deuxième lecture à la Chambre des Lords et va bientôt passer à l’étape du comité où il est susceptible d’être modifié en raison de la controverse et de la division qu’il a causé.  Les principaux problèmes seront les articles que j’ai déjà mentionnés, sur les causes du divorce et de l’annulation.  Les membres seront préoccupés par un système à deux niveaux du mariage où les couples hétérosexuels doivent être fidèles l’un à l’autre tandis que les homosexuels ne le seront pas, et la question de la consommation du mariage.

Puisqu’aucune loi du Parlement n’a jamais défini la consommation du mariage et que le tout a été laissé aux juges, ils pourraient ressentir la même chose pour la définition de ce qui constitue une consommation homosexuelle.  Veulent-ils vraiment rester là à paraître tellement chics dans leurs robes et leurs perruques, en parlant de « sodomie » ?

En plus de toutes ces choses, ils voudront aussi apporter quelques modifications pour prévenir la discrimination contre les gens qui ne croient pas aux mariages du même sexe. Par exemple, si un ministre dans une église non-conformiste décide qu’il ne veut pas célébrer des mariages du même sexe, trouvera-t-il qu’il ne peut plus utiliser la salle du village pour une réunion de l’église ?

Ou bien, quelqu’un dans un emploi du secteur public sera-t-il limogé pour avoir dit à ses amis, dans son temps libre dans un bar, que « le mariage du même sexe n’existe pas ».  Espérons que les pairs se rendront compte qu’il n’existe pas et que ce projet de loi va tomber à son arrivée en commission et ne va pas aller plus loin.

Conséquences pour l’Église

Le projet de loi sur le mariage (couples du même sexe) interdit expressément à l’Église d’Angleterre de célébrer des mariages pour les couples du même sexe.  La raison en est que l’Église d’Angleterre est une Église d’état et tous ses canons doivent être approuvés par le Parlement et soumis à la Reine pour obtenir la sanction royale.  Si l’Église d’Angleterre devait être impliquée dans les mariages du même sexe, il faudrait réviser ses canons et cela causerait tellement d’agitation que cela provoquerait probablement la séparation de l’Église.

Lorsqu’Henry VIII a rompu les rangs avec l’Église Catholique Romaine, il a fondé l’Église d’Angleterre comme une Église d’état, en utilisant la Loi de Soumission du Clergé 1533.  La section 3 dit « qu’aucun canon ne peut être contraire aux prérogatives royales ou aux coutumes, aux lois ou aux statuts de ce royaume ». Ainsi, il s’est nommé lui-même le chef suprême de l’Église, un titre qui appartient encore à la monarchie aujourd’hui.

Le projet de loi sur le mariage (couples du même sexe) dit à l’article 1 :

« Aucun canon de l’Église d’Angleterre n’est contraire à l’article 3 de la Loi de Soumission du Clergé 1533 (qui prévoit qu’aucun canon ne peut être contraire aux prérogatives royales ou aux coutumes, aux lois ou aux statuts de ce royaume) en vertu de ses prévisions sur le mariage étant l’union d’un homme et d’une femme ».

Cette section confirme la validité de canon B 30 qui a été adopté par l’Assemblée générale en 1969, lors d’une révision générale des canons de l’Église, peu de temps avant que l’Assemblée elle-même soit reconstituée comme le Synode Général.  Il est dit que l’Église peut continuer à affirmer librement sa croyance de longue date que le mariage est entre un homme et une femme.  Le canon est comme suit :

B 30 du saint mariage

  • L’Église d’Angleterre affirme, selon les enseignements de notre Seigneur, que le mariage est dans sa nature une union permanente et continuelle, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort les sépare, d’un homme et d’une femme, à l’exclusion de tous les autres de chaque côté, pour la procréation et pour nourrir des enfants, pour la sanctification et la bonne direction des instincts et des affections naturelles, et pour la société mutuelle, aider et réconforter à la fois dans la prospérité et l’adversité.
  • Les enseignements de notre Seigneur affirmés par l’Église d’Angleterre sont exprimés et maintenus dans la Forme de la Célébration du Mariage contenue dans le Livre de la Prière Commune.
  • Ce sera le devoir du ministre, lorsqu’on lui demande de célébrer un mariage dans l’église où il est le ministre, d’expliquer aux deux personnes qui désirent se marier la doctrine du mariage de l’Église ici énoncée, et la nécessité de la grâce de Dieu, afin qu’ils puissent s’acquitter correctement de leurs obligations en tant que personnes mariées.

Le paragraphe (1) dit les croyances de l’Église.  Le paragraphe (2) dit que c’est une croyance de longue date, comme chaque anglican le sait, le Livre de la Prière Commune a d’abord été publié en 1602 et est resté pratiquement inchangé depuis ce temps.  Le paragraphe (3) dit que le ministre a le devoir d’expliquer les paragraphes (1) et (2) à chaque couple qui désire le mariage.  Il n’y a donc pas d’issue, pas de si ni de mais, et compte tenu des circonstances actuelles, nous pouvons voir que l’Église d’Angleterre a fait la bonne chose, en exposant ses croyances dans les termes les plus clairs possibles.

Le projet de loi sur le mariage (couples du même sexe), article 1, poursuit avec deux autres paragraphes :

  • Les devoirs d’un membre du clergé devant célébrer des mariages (et tout droit correspondant des personnes qui veulent voir leurs mariages célébrés par des membres du clergé) ne sont pas prolongés par la présente Loi sur les mariages de couples du même sexe.
  • Un « membre du clergé » est :
  • A.  Un clerc dans les ordres sacrés de l’Église d’Angleterre, ou
  • B.  Un clerc dans les ordres sacrés de l’Église du Pays de Galles.

Cela signifie qu’après avoir encouragé l’Église à poursuivre ses croyances avec les mariages traditionnels, il est effectivement interdit de procéder à des mariages homosexuels.  La disposition du projet de loi visant à légaliser les mariages homosexuels ne s’applique pas à l’Église d’Angleterre ni à l’Église du Pays de Galles.

Le projet de loi poursuit avec des sections donnant aux autres Églises (baptistes, méthodistes et autres dénominations) le droit d’opter ou non pour les mariages du même sexe, selon leurs croyances, et personne n’est dans l’obligation d’agir d’une manière ou d’une autre.  Cependant, il reste à voir comment cela fonctionne dans la pratique, puisque les personnes qui se sont vu refuser les mariages religieux cherchent des moyens de faire pression sur l’Église.

Je pense qu’il est temps pour les églises non-conformistes de suivre l’exemple de l’Église d’Angleterre et de mettre à jour leurs déclarations de foi et leurs énoncés de mission, et de dire exactement ce qu’elles pensent au sujet du mariage.

Aussi, l’Église d’Angleterre a besoin d’être sur ses gardes.  L’exemption de toute implication dans le mariage du même sexe pourrait être juste un adoucissement afin d’accélérer l’adoption de la loi par le Parlement.  Le lobby des droits des homosexuels est déjà en train de bidouiller l’Église d’Angleterre, avant même l’adoption du projet de loi, en suggérant que la crypte St. Mary, une chapelle anglicane dans le sous-sol du Palais de Westminster, pourrait être transformée en un centre interreligieux ou interconfessionnel et utilisée comme un lieu pour les mariages du même sexe. Cela nécessiterait la participation du Palais du Buckingham parce que c’est une chapelle royale au sein de l’Abbaye de Westminster, sous l’autorité directe de la Reine.

L’Histoire du mariage

Beaucoup de volumes pourraient être écrits sur l’Histoire du mariage.  Ce serait comme écrire l’Histoire du monde lui-même, alors que les familles et les clans se sont multipliés et se sont propagés dans le monde entier.  Les coutumes et les rituels reliés au mariage ont varié d’une culture à l’autre, mais les mêmes éléments de base ont été perpétués.  Ceci implique un accord entre les familles de la mariée et du marié, éventuellement avec un échange d’argent, et le père de la mariée donne sa fille à l’époux et puis ils ont une célébration.  Cela exige également que le mariage doit être consommé et dans les anciennes cultures et dans certaines parties du monde d’aujourd’hui, le mariage doit être consommé avant le commencement de la célébration.

Dans les zones rurales du Moyen-Orient, il y a un rituel qui semble bizarre pour la culture occidentale moderne.  La mariée et le marié vont dans une chambre privée et consomment le mariage; alors, ils apparaissent avec les draps tachés de sang et les montrent aux invités, pour prouver qu’elle était vierge.  Puis, ils commencent les célébrations qui doivent durer jusqu’à sept jours.

Dans les cultures occidentales modernes, nous avons un ensemble différent de coutumes, mais en principe, c’est la même chose.  Il y a un service à l’église où le père donne sa fille à l’époux et ils font leurs vœux l’un à l’autre « jusqu’à ce que la mort nous sépare », etc. … devant un prêtre, leurs parents et leurs amis, puis, la célébration commence.  Sinon, il pourrait y avoir un mariage civil avec une version allégée des vœux, où ils acceptent simplement de se marier selon les lois de l’état où il n’y a pas d’éléments religieux, et puis, ils commencent à célébrer.  Dans les deux cas, on s’attend à ce que le mariage soit consommé peu de temps après, normalement durant la lune de miel, et si cela ne se produit pas le mariage peut être annulé (bien que des cas d’annulations pour non-consommation soient rares et difficiles à prouver).

Sans chambouler toute l’histoire du monde, je m’en tiendrai à la façon dont il est défini dans la Bible.

Le mariage repose sur le premier ordre de Dieu, « Soyez féconds, multipliez … » (Genèse 1:28).  Dans le cas d’Adam et Ève, il n’y avait pas de famille, et Dieu a donné Son approbation directe en amenant la femme à l’homme (Genèse 2:22), l’équivalent divin d’un père donnant sa fille.  Puis Il dit : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » (Genèse 2:24).  Il s’agit de l’ordre de quitter et de faire quelque chose en privé, de consommer le mariage, et bientôt nous voyons un exemple qui a abouti à une naissance : « Adam connut Ève, sa femme; Elle conçut, et enfanta Caïn … » (Genèse 4:1) 

Le Livre de la Genèse poursuit avec des listes de généalogies, sans rien dire sur les coutumes du mariage, jusqu’à ce que nous ayons le mariage d’Isaac et de Rébecca. (Genèse 24).  Abraham envoya son serviteur vers son pays d’origine pour trouver une épouse pour Isaac.  Le serviteur a trouvé Rebecca, fille de Bethuel, fils de Nachor et de Milca, et lui donna quelques cadeaux, puis ils sont allés à la maison de Bethuel.  Le serviteur lui demanda s’il pouvait l’emmener au pays de Canaan, pour être l’épouse d’Isaac. Bethuel et le frère de Rébecca, Laban, furent tous deux d’accord, puis, ils ont demandé à Rébecca si elle acceptait, et le lendemain, ils partirent.  Quand ils arrivèrent à Canaan, Isaac prit Rebecca dans la tente de sa mère décédée et ils consommèrent le mariage.

Les anciens mariages bibliques comportent trois étapes :

  1. Un accord avec la famille impliquant un échange de cadeaux.
  2. La consommation.
  3. Une fête, non enregistrée dans le cas d’Isaac et de Rébecca, mais qui a probablement eue lieu.

Nous voyons cela plus tard dans les mariages de Jacob avec ses épouses Léa et Rachel (Genèse 29:27-28), où, dans chaque cas, « achever sa semaine » signifie dans leur langue sept jours de célébration.

  • Note : La polygamie était une pratique courante dans l’Ancien Testament, mais elle a été découragée dans le Nouveau Testament et dénoncée tout à fait par les pères de l’Église, Tertullien, Eusèbe, Basile de Césarée et Augustin d’Hippone.  Je ne vais pas en discuter davantage dans cet article, c’est un champ de mines théologique.  Qu’il suffise de dire que l’ancien archevêque de Canterbury, Lord Carey, n’a pas été alarmiste quand il a suggéré que les mariages homosexuels représentent un changement dans notre définition du mariage qui pourrait logiquement s’étendre jusqu’à inclure la polygamie.

La Bible dit beaucoup plus sur le mariage; par exemple, il y a le passage de la « femme vertueuse » qui reste avec son mari tous les jours de sa vie, et lui fait du bien et non du mal, et elle est félicitée par son mari et ses enfants. (Proverbes 31:10-31).  Les hommes juifs suivent la coutume de lire ce passage à leurs épouses à la veille de chaque shabbat.

Il y a un passage sur la façon dont Dieu est témoin de l’alliance du mariage et exige que nous restions fidèles : « … l’Éternel a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, … Bien qu’elle soit ta compagne et la femme de ton alliance.  Nul n’a fait cela, avec un reste de bon sens … Car Je hais la répudiation, dit l’Éternel, le Dieu d’Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit l’Éternel des armées.  Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles ! » (Malachie 2:14-16) 

Jésus a suivi le même thème quand on Lui a posé une question au sujet du divorce. « … n’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’Il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?  Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair.  Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.  Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ?  Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes; Au commencement, il n’en était pas ainsi.  Mais Je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. »  (Matthieu 19:3-9) 

L’Histoire de l’homosexualité

L’homosexualité a existé depuis les temps anciens, probablement dans une activité minoritaire partout dans le monde comme aujourd’hui.  La Bible parle de la ville de Sodome, où Lot recevait des visiteurs angéliques qui paraissaient comme des hommes, et ils sont restés dans sa maison pendant la nuit, mais les hommes de Sodome ont entouré la maison et ont dit : « Où sont les hommes qui sont entrés chez toi cette nuit ?  Fais-les sortir vers nous, pour que nous les connaissions. »  Les anges les ont frappés d’aveuglement et Lot et sa famille ont pu fuir à la campagne, puis, la ville a été détruite par le feu. (Genèse 19:1-28) 

Il existe des preuves dans Lévitique 18 qu’une variété d’activités sexuelles, y compris l’homosexualité, ont été pratiquées en Égypte et Canaan à l’époque de Moïse. Le chapitre commence par dire aux Israélites qu’ils ne doivent pas faire les choses qui sont faites en Égypte, d’où ils venaient, ou les choses qui sont faites à Canaan, à l’endroit où ils se dirigeaient.  Il énumère ensuite une série de pratiques interdites, y compris l’inceste, les relations sexuelles avec une femme pendant les menstruations, les relations sexuelles avec la femme d’un autre homme et les bestialités.  Ceci comprend également l’homosexualité comme suit : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme.  C’est une abomination. » (Lévitique 18:22)  Ainsi, ces pratiques existaient évidemment en Égypte et Canaan.

Platon

Les Grecs anciens connaissaient l’homosexualité, y compris l’union inégale entre des hommes mûrs et des jeunes, et c’est documenté dans le Symposium de Platon, datant de 360 avant Jésus-Christ.  Les participants à une beuverie, animée par le poète Agathon, devaient chacun faire un discours sur l’amour érotique.

Phedrus commence par dire qu’Éros était le plus vieux des dieux, et inspirerait un amant à gagner l’admiration de sa bien-aimée en montrant sa bravoure sur le champ de bataille, et qu’ils seraient prêts à mourir l’un pour l’autre.  Le couple peut être homosexuel ou hétérosexuel, cela ne faisait aucune différence, puisque la vertu morale était la matière la plus intéressante.

Pausanias poursuit en disant qu’il y a deux déesses Aphrodite, donc deux types d’amour.  Il mentionne brièvement « l’Aphrodite commune », l’objet dont l’amour peut tout aussi bien être une femme ou un garçon, mais, il est plus intéressé à Aphrodite Urania (l’Aphrodite céleste) qui vient entièrement du mâle Uranus et n’a pas de mère, et elle inspire l’amour de jeunes mâles.  Puis, il poursuit :

« Ceux qui sont inspirés par cet amour se tournent vers l’homme, et se plaisent en celui qui est le plus vaillant et d’une nature intelligente; tout un chacun peut reconnaître les enthousiastes purs dans le caractère même de leurs attachements. Parce qu’ils n’aiment pas les garçons, mais, des êtres intelligents dont la raison commence à se développer, aux environs du moment où leurs barbes commencent à se développer.  Et, dans leurs choix des jeunes hommes devant être leurs compagnons, ils veulent être fidèles envers eux et passer leur vie entière dans la société avec eux, pas les prendre dans leur inexpérience et les tromper, et jouer les idiots avec eux, ou s’enfuir de l’un vers un autre.  Mais, l’amour des jeunes garçons devrait être interdit par la loi, parce que leur avenir est incertain; … »

Il poursuit avec une discussion sur les règles confuses entre les différentes provinces, et il est évident que la pédérastie (activité sexuelle entre les hommes et les jeunes garçons) était bien connue pour les Grecs.  Il dit que l’union entre un homme mûr et un jeune homme consentant est plus honorable et devait être encouragée entre un professeur et son élève :

« Car nous avons une coutume et, selon notre coutume, toute personne qui effectue son service envers une autre sous l’idée qu’elle sera améliorée par elle, soit dans la sagesse, ou, dans une autre vertu particulière comme un service volontaire, ne doit pas être considérée comme un déshonneur, et n’est pas ouverte à la charge de la flatterie.  Et, ces deux coutumes, une étant l’amour de jeunesse et l’autre la pratique de la philosophie et de la vertu en général, doivent se rencontrer, puis, le bien-aimé peut honorablement être indulgent pour l’amant. »

Éryximaque a fait un discours sur la façon dont l’amour se produit dans tout l’univers, puis, Aristophane a fait son discours, mais d’abord, il a averti qu’ils pourraient trouver cela amusant.  Il a dit que les humains avaient à l’origine quatre mains et quatre pieds, et les têtes avec deux faces pointant à l’opposé l’une de l’autre.  Ils étaient comme deux personnes coincées ensemble, certains mâle-mâle, certains femelle-femelle, et certains androgynes ayant les deux sexes.  Ils ont fait des ennuis aux dieux, alors, Zeus les a coupés en deux et chaque moitié est partie à la recherche de son autre moitié.  Ceux qui étaient mâle-mâle sont devenus homosexuels, ceux qui étaient femelle-femelle sont devenus lesbiens, et ceux qui étaient androgynes sont devenus hétérosexuels.

La fête continue avec quelques discours et, enfin, Alcibiade arrivant en retard et faisant l’éloge des vertus de Socrate, ce qui rend évident qu’il l’aime bien, alors, Agathon se couche à côté de Socrate, à la grande déception d’Alcibiade.

L’Histoire des mariages du même sexe

Bien que l’homosexualité ait été connue dans le monde entier depuis les temps anciens, les mariages du même sexe sont une question totalement différente.  Si vous allez sur Google et tapez « histoire des mariages du même sexe », vous obtiendrez une longue liste de livres et d’articles, principalement provenant des activistes des droits des homosexuels, affirmant que les mariages du même sexe ont été légalisés ou socialement reconnus dans de nombreuses cultures à travers le monde depuis des siècles.  Certaines de ces publications paraissent assez impressionnantes, ayant des notes et des références les faisant sembler être le résultat de recherches scientifiques.  Cependant, quand vous examinez bien les références, vous trouverez qu’elles ne citent que d’autres militants des droits des homosexuels avec le même agenda politique.  À leur tour, ils tirent leur matériel d’autres militants des droits des homosexuels et donc le sentier continue ainsi, rarement provenant d’une source primaire (quelqu’un qui a vécu à l’époque ou peu de temps après et a eu un accès direct à la preuve).

Pour compliquer davantage la question, les homosexuels d’aujourd’hui appellent parfois leurs relations de « mariages », même s’ils ne bénéficient d’aucun statut juridique.  S’ils l’écrivent, et qu’une personne le ramasse quelques siècles plus tard, prendront-ils cela comme preuve que les mariages du même sexe existaient à notre époque ?  Donc, même si nous avons trouvé une source primaire décrivant un ancien mariage du même sexe, nous pourrions nous demander qui le considérait comme un mariage et comment a-t-il été légalisé ?

Les militants des droits des homosexuels voudraient nous faire croire que les mariages du même sexe existaient chez les anciens Égyptiens, Mésopotamiens, Hittites, Grecs, Romains et en Europe occidentale au cours du Moyen Âge.  Ils admettent que les preuves sont rares, mais, ils disent que les preuves de désapprobations sont également rares, donc, ils doivent avoir été reconnus ou au moins tolérés.  Ce n’est pas assez valable, vous ne pouvez pas créer l’Histoire à partir de rien.

Puis, ils passent au Christianisme et disent que l’homosexualité était découragée et finalement interdite, mais, pendant le Moyen Âge, l’Église a exécuté des cérémonies de « fraternité » qui se sont révélées être des mariages du même sexe. Les allégations de cette situation sont entièrement fausses, et les cérémonies de fraternités sont parfaitement inoffensives.  L’Église a toujours reconnu la valeur de la camaraderie chrétienne, depuis l’époque où Jésus a envoyé les soixante-dix par paires, pour prêcher l’Évangile dans les villes et villages. (Luc 10:1).  Les camaraderies ont toujours été une partie importante du Christianisme, et personne n’a jamais été obligé de marcher la route chrétienne seul.

J’ai trouvé que l’histoire du mariage du même sexe était un empilement boueux de revendications et de contre-revendications, et, comme tous les empilements boueux, il pourrait y avoir quelques grains de vérité au fond.  Je pense avoir trouvé l’un d’eux, sous la forme d’un empereur romain qui aurait épousé un garçon.

Néron et Sporus 

En 67 après Jésus-Christ, l’empereur romain Néron a ordonné la castration d’un garçon nommé Sporus, puis, l’a épousé, et l’a appelé Sabina parce qu’il ressemblait à son épouse décédée.  L’historien romain Suétone écrit à ce sujet comme suit :

« Il a castré le garçon Sporus et a effectivement essayé de faire de lui une femme, et il l’a épousé avec toutes les cérémonies habituelles, y compris une dot et un voile de mariée, l’a emmené à son domicile en présence d’une grande foule, et l’a traité comme son épouse.  Et la plaisanterie pleine d’esprit que quelqu’un a fait est toujours d’actualité, que cela aurait été bien pour le monde si le père de Néron, Domitius, avait eu ce genre de femme.  « Cette » Sporus, paré des atours impériaux et se prélassant dans une litière, il l’amenait avec lui devant les tribunaux et les marchés de la Grèce, puis, à Rome par la rue des Images, l’embrassant tendrement de temps en temps. » (Suétone, Néron, XXVIII)

Après la mort de Néron, le prochain empereur, Vitellius, a organisé pour Sporus (probablement encore moins de 20 ans) de jouer le rôle titre dans le Viol de Perséphone à un concours de gladiateurs, mais, Sporus s’est suicidé pour éviter d’être humilié.

Si cela est un exemple de mariage du même sexe légalisé, je n’en pense pas grand-chose.  C’est l’empereur, il peut faire ce qu’il veut, tout ce qu’il fait est « légal » car personne ne peut discuter avec lui.  En outre, il n’était pas consentant; il est peu probable que Sporus ait consenti à être castré et transformé en femme.

Il pourrait peut-être y avoir d’autres exemples de légalisations de mariages du même sexe dans le monde antique.  Il est difficile de prouver que quelque chose ne s’est jamais produit.  Si quelqu’un trouve quelque chose de mieux que ceci, qui peut être vérifié à partir de sources primaires, laissez-le-moi savoir.

Conclusions

Le mariage n’est pas une invention récente, que nous pouvons manipuler comme nous le voulons.  C’est un cadeau précieux, qui nous est parvenu de l’Antiquité à travers d’innombrables générations.  Les détails ont varié, par exemple les coutumes du mariage, l’âge du consentement et les règles d’héritage, mais, il est toujours resté essentiellement le même, la reconnaissance publique d’un engagement à vie entre un homme et une femme, de rester ensembles et d’accepter les responsabilités de la procréation et de l’éducation des enfants.

Aucun gouvernement au monde n’a le droit de changer la définition de base du mariage, à des fins d’égalité ou pour toute autre raison, et personne dans le monde ne devrait être obligé d’accepter que deux hommes ou deux femmes puissent être « mariés ».

http://www.annomundi.com/history/index.htm

 

 

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 18:56

     Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables ( 1 Pierre 5 v 10)

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 18:48

Chut ! On frappe ! Mais en silence SVP ! Le sujet est tabou, totalement ! L’aborder c’est déjà prendre le risque de briser une forme d’omerta évangélique.

Parce que lorsque je parle de l’Église, je ne parle pas des catholiques ou des protestants traditionnels, mais de nous, la grande famille évangélico-pentecôtiste !

On sait déjà le mal que les femmes ont à évoquer le sujet dans la société sans Dieu, tant les pressions sont multiples, alors l’évoquer en ce qui concerne les Églises, là, cela relève de la folie pure.

Pourtant quelques événements plus ou moins récents montrent que le drame vécu par certaines femmes – malheureusement plus nombreuses qu’on ne le croit – n’est pas du domaine de «l’accessoire».

Je pense à Marie-Laure qui nous a interpellés à ce propos : battue pendant des années, par un mari qu’elle aimait, le père de ses deux enfants, ancien dans son église locale et dont il était impossible de se douter de son attitude à la maison. Des années après l’avoir quitté, elle souffre encore, elle pleure encore, elle doute encore ! Parce qu’en plus des coups, ces «hommes» là s’arrangent pour manipuler leur petit monde et expliquer à qui veut l’entendre que c’est leur femme qui a un problème.

Un pasteur dira à cette dame : «Taisez-vous, ne dites rien, acceptez d’offrir votre corps en sacrifice. Pensez à vos enfants, souffrez en silence pour eux. Le témoignage de l’évangile passe avant tout le reste» ! Authentique ! Ce monsieur avait oublié sans doute que les cris de Marie-Laure, lorsqu’elle se faisait battre, étaient largement entendus du voisinage. Le témoignage de l’évangile, laissez-moi rire en l’occurrence.

Que dire de Rose, battue, violée, par un mari juste violent pour le plaisir. Il dépensait tout l’argent de la maison au casino et quand il avait fini de frapper sa femme, il s’occupait de battre et parfois de violer ses enfants. Et pourtant ce brave homme, affable, avait collé à l’arrière de son véhicule un bel autocollant : «Jésus t’aime» ! Il y a eu quelques bonnes âmes pour lui interdire le divorce, sous prétexte qu’il fallait qu’elle supporte. Elle n’a pas écouté et elle a bien fait !

Un pasteur que je connais bien a croisé dans le hall de l’église, une jeune femme ayant l’habitude de venir prier dans ce lieu. Elle avait l’œil au beurre noir. Le pasteur lui demanda ce qui lui était arrivé : «C’est mon mari qui m’a fait ça ! Et il m’a dit qu’il viendrait ici, pour te chercher querelle et te frapper aussi !».  La réponse du pasteur fut simple et claire : «Dis à ton mari que les mecs qui frappent les femmes sont des lâches et qu’il ne m’impressionne pas du tout. Dis-lui aussi que s’il vient avec ce genre d’intention, il n’aura pas le temps de me frapper !». Vous penserez ce que vous voulez, mais moi j’aime cet Evangile- là !

Je pense à N. qui vivait avec un mari violent, responsable de la jeunesse dans son église locale, située dans une grande ville de France. Pendant des années, elle a subi, supporté sans rien dire. À la fin, elle ne cherchait plus à dissimuler ses bleus aux bras, au visage, aux jambes. Mais croyez-vous qu’on l’a entendue ? Sûrement pas ! Quand après avoir tout fait pour sauver son couple, elle a fini par partir, dans une belle unanimité, tout ce petit monde évangélique lui a donné tort de prendre l’initiative du divorce. Il ne fait pas bon d’être une femme dans certains milieux, mais encore moins une femme battue.

Un pasteur Togolais passait il y a peu en France. D’obédience Protestante, il s’adressait aux Pentecôtistes avec une forme d’humour bien à lui. Voilà ce qu’il leur disait : «Vous les pentecôtistes, on vous aime. Vous parlez en langues, mais vous frappez vos femmes !». C’est sans doute très réducteur, tous les gens adeptes du pentecôtisme ne sont pas ainsi et heureusement, mais faut-il continuer à nier l’évidence ? À faire comme si cela n’existait pas ?

Une simple gifle donnée par un mari à sa femme est inadmissible, intolérable ! C’est vrai partout, tout le temps, à toutes les échelles et à tous les niveaux, mais cela devrait être encore plus vrai dans l’Église !

Alors on en parle… ou on continue l’omerta ?

Andréa De Filippi

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 18:39

Une étude sur l’adhésion des Américains à la théorie de l’évolution met en évidence l’écart croissant dans les valeurs entre sympathisants démocrates et républicains.

De plus en plus de sympathisants républicains ne croient pas à la théorie de l’évolution. En cinq ans, parmi les personnes qui se déclarent républicaines, le pourcentage de celles qui disent adhérer aux théories modernes de l’évolution a baissé de 11 points, pour atteindre aujourd’hui 43 %, selon une étude du Pew Research Center.

LIRE LA SUITE…

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 09:00

Jésus est-il né un 25 décembre ? Certainement pas. Mais, il faut savoir qu’au 4ème siècle Ap. J-C, quand l’Empereur Constantin a déclaré le christianisme comme…

…religion officielle de l’Empire Romain, le Pape Jules 1er, en 350 a déclaré que le 25 décembre serait la date officielle pour célébrer la naissance du Christ. Il faut savoir que dans l’Empire Romain, le culte du Soleil Invincible (dieu qui venait de Syrie) était devenu très important et donc, afin de ne pas trop choquer le peuple romain, on a préféré adapter cette fête païenne et la faire coïncider avec la nouvelle religion de l’Empire. Il est intéressant de noter que dans d’autres religions, le 25 déc. était aussi le jour choisi pour célébrer le dieu Soleil : En Égypte, il s’agissait d’Osiris, en Grèce, d’Apollos et Bacchus, En Chaldée, il s’agissait d’Adonis, et en Perse (l’ancien Iran) il s’agissait de Mithra. D’autre part, le Solstice d’Hiver (le jour le plus court de l’année) tombait le 25 décembre (il tombe maintenant le 21 déc). Et donc, à partir de ce jour-là, les jours allaient se rallonger et cela symbolisait la victoire de la lumière après le règne des ténèbres.

Il faut aussi noter le fait qu’en Judée, les bergers n’auraient pas laissé leurs brebis dehors au mois de décembre, car il y fait bien trop froid à cette époque de l’année. Il faut rectifier l’idée que nous avons d’une étable aujourd’hui avec le genre d’endroit où les paysans de Judée gardaient leurs animaux, il y a 2000 ans. En fait, il ne s’agissait pas d’un bâtiment construit avec des planches mais bien plutôt d’une grotte assez grande pour y abriter les animaux. Et d’autre part, les Romains, qui avaient organisé le recensement, n’auraient certainement pas demandé aux citoyens d’Israël, comme Marie et Joseph, de se rendre dans leur village d’origine en plein hiver alors qu’il pleuvait, il faisait froid et qu’il pouvait même avoir de la neige dans les collines de Judée!

Les théologiens et les historiens ne sont toujours pas tombés d’accord sur la date de la naissance de Jésus. Mais d’après certaines études récentes faites par des biblistes et des théologiens, il est fort probable que Jésus soit né le premier jour de la Fête des Tabernacles (Soukkot) qui tombe le 15ème jour du mois de Tishri (selon le calendrier Biblique) un jour qui, dans notre calendrier romain, tombe aux environs de la fin septembre, début octobre. On a pu fixer ce jour en calculant l’annonce de la naissance de Jean-Baptiste. Car, il est écrit que son père (Zacharie) était Prêtre dans le Temple de Jérusalem selon l’ordre de Abia (Luc 1:5 : «Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia (le Roi David avait divisé les prêtres qui devaient servir dans le Temple en 24 semaines, et l’ordre d’Abia (Avi Yah – Dieu est mon père) servait pendant la 8ème semaine du calendrier Juif); sa femme était d’entre les filles d’Aaron (Tribu de Lévi), et s’appelait Élisabeth». Et voici ce qui arriva : (Luc 1:8-13) «Or, pendant qu’il s’acquittait de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe, il fut appelé par le sort, d’après la règle du sacerdoce, à entrer dans le temple du Seigneur pour offrir le parfum. (Il faut savoir qu’il y avait plus de 9000 prêtres (Lévites) qui servaient dans le Temple en tant que portiers, gardiens de l’ordre, chanteurs, musiciens, etc.) Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l’heure du parfum. Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l’autel des parfums. Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s’empara de lui. Mais l’ange lui dit: Ne crains point, Zacharie; car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean».

Zacharie avait fini sa semaine de service dans le Temple à la fin de la Fête de Shavouot (Pentecôte) (Mois de Tammouz). Il est donc facile de compter neuf mois à partir de cette fête et on arrive à Pâques l’année suivante. Le texte nous dit ensuite que (Luc 1 :26-27) «Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie». Comme l’Ange Gabriel apparaît à Marie pendant le 6ème mois de grossesse d’Élisabeth, on peut facilement calculer que l’annonce à Marie a eu lieu 6 mois après la Pentecôte, c’est-à-dire, pendant la Fête de la Dédicace (qui commémore la Re-dédicace du Temple en 165 Av. J-C lorsque Judas Macchabée est entré dans le Temple après que les soldats Grecs (sous Antioche Épiphane) l’aient profané et on a rallumé le chandelier à 7 branches). Il nous est parlé de cette Fête dans Jean 10:22 «On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace (Hanoukka). C’était l’hiver». Donc, à partir de là on compte 9 mois de grossesse et on arrive à Soukkot (Fête des Tabernacles), l’année suivante. Jésus serait donc né lors de cette fête. Et cela est fort plausible car, comme vous le savez sans doute, des Trois Fêtes de Pèlerinage – Pessakh, Shavouot et Soukkot – il n’y a que cette dernière pour laquelle on ne trouve pas d’accomplissement dans le NT. En effet, nous savons que la Fête de Pessakh (Pâque) a trouvé son accomplissement avec le sacrifice de Jésus, l’Agneau Pascal. Et puis la Fête de Shavouot (Pentecôte) a trouvé son accomplissement avec le Saint-Esprit qui descend sur les apôtres réunis dans la chambre haute. Mais pour Soukkot (La Fête des Tabernacles) en général, on ne trouve pas d’accomplissement.

Cependant, voici un verset qui semble confirmer que Jésus serait bien venu sur la terre lors de cette fête (Jean 1:14) «Et la parole a été faite chair, et elle a habité (σκηνόω – Skayno – «elle a dressé son tabernacle») parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père». Et sa venue à ce moment de l’année, où des pèlerins venaient par milliers des quatre coins du monde pour célébrer la Fête de Soukkot, expliquerait le fait (Luc 2:7) «qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie».

L’Arbre de Noël

Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d’un arbre (L’épicéa, arbre de l’enfantement), le jour du 24 décembre, puisqu’on considérait ce jour comme la renaissance du soleil. Les celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois lunaire était associé un arbre, l’épicéa fut celui du 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d’hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

Les premières descriptions du sapin de Noël remontent à 1605. Il s’agit de description des sapins de Noël à Strasbourg. A cette époque le sapin était décoré de roses en papier, de papiers de couleurs, de pommes rouges et de diverses friandises.

C’est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, roi de France, aurait installé un sapin de noël dans le château de Versailles. On trouva par la suite de plus en plus d’arbres de Noël particulièrement en Alsace-Lorraine, où existait déjà la tradition du sapin.

La tradition du sapin de Noël fut largement introduit en France par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l’apporta à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans. En 1841, le prince Albert (originaire d’Allemagne – Saxe Cobourg – et neveu du premier Roi des Belges, Léopold I), époux de la reine Victoria, fit dresser un arbre de Noël au château de Windsor, en Angleterre et il instaura la cérémonie de la décoration de l’arbre.

Jérémie 10:2 Ainsi parle l’Éternel: N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent. 3 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; 4 On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne bouge pas.

Trois rois mages ?

La Bible ne nous dit pas spécifiquement combien ils étaient, ni leurs noms… Donc vous pouvez oublier «Gaspard, Melchior et Balthazar», qui n’existent que dans le folklore. Ce que nous savons sur ces gens, c’est qu’ils n’étaient pas des rois dans le sens que nous le comprenons. Ils étaient en fait des savants qui étudiaient le ciel et les étoiles. On pourrait dire que c’étaient des astronomes qui venaient probablement de Perse (l’Orient) car la Bible nous dit : (Mat. 2:1-2) «Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent: Où est le roi des Juifs qui vient de naître? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer».

Par contre, ils ont bien donné des cadeaux qui venaient typiquement de l’Orient : (Mat. 2:11) : «ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe». Les anciens avaient l’habitude d’honorer les personnes selon leur rang et leur dignité. Les cadeaux offerts à Jésus symbolisent donc dans Matthieu, la considération que les nations païennes avaient de lui. L’or symbolisait la royauté et le pouvoir (car Jésus allait devenir Roi), l’encens était en fait de la résine presque transparente provenant d’un arbre qu’on trouve encore au Yémen, (le fait qu’on offre de l’encens à Jésus symbolise Sa divinité) et la myrrhe était aussi une résine provenant d’un arbre qu’on trouve aujourd’hui en Somalie et qui était très rare et donc très chère. On en faisait un parfum qui était utilisé surtout pour embaumer les corps et on en faisait brûler lors des funérailles (Donc la myrrhe annonce déjà la mort de Jésus).

Il est intéressant de savoir qu’en 1647, le Parlement Anglais, a voté une loi déclarant qu’il était interdit de célébrer Noël ! La célébration avait été annulée par Oliver Cromwell, le Leader Puritain qui estimait que manger et boire à l’excès en ce jour saint était immoral. Les personnes qui ne respectaient pas cette loi étaient arrêtées ! Cette interdiction a été levée 13 ans plus tard, en 1660, lorsque les Puritains ont perdu le pouvoir. Cependant, aux États-Unis, cette interdiction a duré de 1659 à 1681 ! C’est vrai qu’aujourd’hui, pour beaucoup de gens, la Fête de Noël veut dire manger et boire à l’excès, dépenser beaucoup d’argent (même en s’endettant) pour offrir des cadeaux inutiles et «faire la fête». Il faut aussi savoir que les statistiques montrent qu’il y a plus de suicides pendant les fêtes de fin d’année que pendant le restant de l’année car certaines personnes qui sont âgées, seules, ou pauvres ont l’impression de ne plus faire partie de la société.

Alors, si nous voulons faire la fête, faisons-la en donnant à ces personnes des cadeaux dont elles ont vraiment besoin : de la compassion, de la compréhension et le message de la Bonne Nouvelle de l’Évangile !

Personnellement, ce qui est important c’est, comme le dit l’Apôtre Paul dans Romains 12:2 : de ne pas se conformer au siècle présent, mais au contraire, d’être transformés par le renouvellement de l’intelligence, «afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait». Remercier Dieu d’avoir envoyé Jésus dans ce monde (peu importe le jour) car Sa venue nous montre la grâce et l’amour de Dieu!

Luc Henrist

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 08:00

Source : Actu-Chretienne.Net

Tel est le slogan choisi par l’Eglise réformée du canton de Vaud, afin de vanter le mariage à l’église. Et en effet, quand l’apostasie s’installe, la surprise est de taille…

    Après avoir accepté de célébrer les unions homosexuelles dès janvier 2014, l’Eglise réformée du canton de Vaud lance actuellement une campagne de communication pour la moins étrange. En premier lieu, le malaise commence avec un clip qui vend le "mariage à l’église" comme un produit de consommation, où Dieu semble n’être qu’un élément secondaire d’un décorum religieux insipide, pour ne pas franchement dire qu’il est – malgré un discours de façade – le grand absent de la cérémonie. Ce vidéo-clip, qui est diffusé notamment dans les salles de cinéma de la région vaudoise, semble vouloir attirer des gens sans conviction particulière à se "marier à l’église"… parce que c’est chouette de se marier à l’église…

 

          REGARDER LE CLIP

Sur le site de cette fédération d’églises, d’autres textes surprennent, comme celui sur "le mariage entre personnes de religions différentes" :  

"Les Eglises encouragent le partenaire chrétien à vivre sa foi et à respecter celle de son partenaire. Pourtant, une célébration de mariage, dans laquelle les deux religions sont impliquées à parts égales et avec une égalité de droits, n’est pas possible. Par contre, une célébration réformée entre deux personnes de religions différentes est possible. La considération manifestée à l’égard de l’autre religion peut s’exprimer dans la liturgie de mariage, mais aussi par la présence d’un représentant ou d’une représentante de l’autre religion"

"Où l’on voit qu’une Eglise est vraiment dans la m…", a réagi avec sarcasme le pasteur réformé Gilles Boucomont, sur son mur facebook.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:32

Connaissez-vous cette nouvelle langue en vogue dans certain milieux évangéliques ? Le Franbreu. Cette nouvelle langue n’est pas pour tout le monde, mais elle est…

…pour ceux qui ont vraiment compris ! Ils ne sont pas de ces faux prophètes qui ont changé le nom de Yeshoua en celui de Jésus ! (Hic !). Moi qui croyait naïvement que Jésus était la même personne que Yeshoua ! Alors serions-nous trompés même par les dictionnaires ?

Un simple coup d’oeil sur wikipedia nous permet de savoir que Jésus est un prénom masculin, une translittération grecque d’un diminutif araméen de Yehoshuah (hébreu) traduit par Josué. Ouf ! Me voilà rassuré, c’est bien le même ! En outre, on apprend que le sens du mot est "salut, santé, aisance financière".

Aux pieds Rantanplan ! On ne parle pas de prospérité mais d’aisance financière ! Ha là là ces faux prophètes qui aiment la prospérité ! Tu vois pas qu’ils vont glisser ça même dans le nom du Seigneur !! Tsssssss !!

Bon, revenons au Franbreu… Comment parler ou écrire le Franbreu ? Eh bien rassurez-vous, il ne vous faudra pas trop longtemps pour l’apprendre ! Il suffit que vous connaissiez quelques-uns de ces mots bibliques traduit dans la langue de Molière et que vous lui rendiez sa prononciation d’origine. Exemple : en Franbreu, nous ne disons plus le Saint-Esprit mais Rouah hakodesh… Et attention, le nom de Dieu est tellement saint qu’il faut l’affubler d’un petit grain de beauté. Il est trèèèèès important de l’écrire donc ainsi : "D.ieu". Sinon, aux yeux de ces adeptes, vous serez accusés d’hérésie et c’est le bûcher assuré !

Je vous conseille à ce sujet, une réflexion très intéressante de Patrick Fontaine. Enfin quelqu’un qui a mis des mots sur ce que je pressentais de vraiment stupide et inutile !

EXTRAIT DE L’ARTICLE 

Si l’on remonte des siècles en arrière, une superstition juive non-biblique a amené les juifs à ne plus prononcer le nom de Dieu. Aujourd’hui, je remarque que de plus en plus de gens écrivent le titre D.ieu ainsi, en séparant le d majuscule des autres lettres (il existe d’autres déclinaisons comme D-ieu, ou D’ieu ou D. et sûrement d’autres qui m’ont échappées) montrant ainsi une ressemblance avec ces pratiques judaïques.

Au début, j’ai souri, j’ai trouvé ça folklorique. Cela allait bien avec la recrudescence des mots à consonance hébraïque que l’on trouve sur beaucoup de sites chrétiens (à tort ou à raison, mais c’est un autre débat). Je pensais innocemment que c’était juste pour marquer ses orientations théologiques. Mais avec l’ampleur j’ai réfléchi et j’ai vu l’absurdité d’une telle pratique.

Dieu est un mot et non un nom propre! Le mot Dieu n’a rien à voir avec le nom de Dieu. Même en hébreu le mot Dieu (Elohim) est différent de son nom que l’on appelle Tétragramme (YHWH). Le mot Elohim est utilisé pour aussi désigner des divinités étrangères.

Bref, si vous voulez quand même sacraliser le nom « Dieu » ou en faire un nom propre, rappelez-vous juste de son étymologie. Dieu vient du latin deus qui vient lui-même du grec zeus (qui lui est un nom propre!) et je ne pense pas que c’était votre intention de sacraliser Zeus.

Concernant le mot « Dieu », le respect dû à Celui qu’il désigne est suffisamment marqué en français par la majuscule, point besoin d’y rajouter un point pout être au point.

Cette coutume juive de ne pas prononcer ou écrire son Nom était une déviation du commandement de Dieu. En effet, selon Exode.20:7 le commandement de Dieu est: Tu ne prendras pas le nom de Dieu en vain… et non : Tu ne prendras pas le nom de Dieu.

De la notion de prendre, la compréhension a glissé sur la notion de prononcer. Du coup pour être sûr de ne pas le prononcer en vain, on ne le prononce plus du tout. Le problème c’est qu’avec la lecture, son nom revient assez régulièrement, donc nouvelle déviation (d’autres appelleront ça précaution) on met un nom de substitution ce qui permettra durant la lecture de ne pas prononcer son nom. Cette pratique est plus issue de la tradition, de la coutume voir de la superstition que des prescriptions de Dieu.

(…) Si la motivation était de se sentir plus proche de la vérité c’est juste une séduction. Chercher à mieux comprendre le contexte culturel juif de la Bible pour mieux comprendre les textes je dis un grand OUI. Imiter les erreurs du judaïsme là c’est un grand NON. On peut plonger dans l’Hébreu sans pour autant y perdre son latin.

Bon je ne vous dis pas "Shana Tova" car Roch Hachana est passé depuis plusieurs mois déjà ! Par contre Rantanplan vous souhaite plein de bonheur pour 2014 ! C’est toujours bon à prendre non ?

Shalom !

Remy Bayle

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 17:22

Source : Actu-Chretienne.Net

"Le Monde nous décrit le matraquage effectué dans les écoles avec le film Tomboy [garçon manqué], pour légitimer l’homosexualité et l’idéologie du genre. Un scandale. L’enseignante n’hésite pas à affirmer que l’école…

…est là pour enlever les carcans moraux. L’école n’enseigne plus, elle déconstruit. Elle détruit les enfants au nom d’une idéologie, nouvelle religion laïciste, mise en place par un régime de nature totalitaire", réagit le blog catholique "Le Salon Beige".

L’article du Monde - un journal dirigé par l’infâme Pierre Bergé -, est révélateur de la folie qui gagne l’école publique.

>SIGNER la pétition contre la diffusion de ce film

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 10:46

  Le mot désert désigne aujourd’hui une zone stérile ou peu propice à la vie, en raison du sol impropre, ou de la faiblesse des précipitations (moins de 250 mm par an).

Un paysage désertique se reconnaît à son aspect dénudé sur de vastes surfaces, sans présence humaine réellement importante (Source : Wikipédia).

Dans la Parole de Dieu, le désert représente un lieu de désolation, sans vie, sans eau, un lieu que Dieu n'a pas béni...... Un lieu par lequel le peuple d'Israël a dû passer après que l'Eternel l'ai fait sortir du pays d'Egypte.. ( Deutéronome ch.8 v 12 à 16).  L'Egypte, dans la Bible, est une figure de ce monde et de ses attraits : "convoitise de la chair, des yeux, et orgueil de la vie".. ( Israël, dans le désert, murmurera, car en Egypte "il ne manquait de rien"; Il était certes nourri en Egypte, mais il était dans la servitude.) 

Peut-être passez-vous pour être vivant, mais vous êtes mort spirituellement! Vous êtes séparé du Dieu vivant et vous l'ignorez. Depuis la désobéissance du premier homme, Adam, le péché est entré dans le monde et tout homme qui vit sans Dieu est sous l'empire du péché. Le péché rend votre vie aride, stérile et nue. La Parole de Dieu est formelle! En Romains ch. 3 v 23 à 24, l'apôtre nous rappelle cette vérité :"Tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ".  

Depuis combien de temps vous trouvez-vous dans le désert de ce monde? Vous vous êtes creusé des citernes crevassées qui ne retiennent point l'eau. Vous ne pouvez désaltérer votre âme parce que vous chercher à apaiser votre soif auprès de sources amères. Vous avez été mordu par le péché, comme Israël le fût par les serpents brûlants dans le désert.( Nombres ch. 21 v 4 à 9)

 Peut-être vous trouvez-vous dans le désert de la souffrance physique, morale.. Vous passez par une période de chômage, de dépression.... Quelle que soit votre èpreuve, vous menez votre combat tout(e) seul(e). Vous souffrez solitaire comme le dit ce cantique :  

Ô toi qui souffres solitaire,
Dieu te cherche dans cet instant,
Toi qui gémis dans ta misère,
Dieu te cherche et son coeur t’attend. 

Refrain
Dieu te cherche, Dieu te cherche,

Dieu te cherche pour te guérir.
Dieu te cherche, Dieu te cherche,
Dieu te cherche, veux-tu venir ?

Et si ton âme est altérée,
Dieu te cherche pour l’abreuver;
Si du péché tu l’as souillée,
Dieu te cherche pour la sauver.

Si ton coeur désire la vie,
Dieu te cherche, il est éternel;
Si tu veux la gloire infinie,
Dieu te cherche, il t’ouvre le ciel.

Ouvre donc ton coeur à la grâce,
Dieu te cherche, viens donc à lui.
Oh ! n’attends pas que ce jour passe,
      Dieu te cherche, viens aujourd’hui !    

Dieu n'est pas un Dieu lointain. Il connaît vos voies et s'intéresse à vous. Il vous aime et a résolut de vous sauver de votre péché, de vous guérir de vos maladies, et pour cela il a envoyé dans ce monde son fils unique Jésus-Christ pour vous sauver de la puissance de la mort et du péché (Jean ch. 3 v 14 à 18).

Jésus-Christ a en effet été crucifié sur la croix du calvaire pour vous voici aujourd'hui plus de 2000 ans; il a fait cela par amour pour vous; il s'est fait malédiction pour vous. Par son sang qui a coulé vous pouvez recevoir en son nom le pardon de vos péchés et être ainsi réconcilié avec Dieu le père. Sur la croix , le prince de ce monde a été vaincu. ( Jean ch.12 v 30 à 33)    

   

Mais Christ n'est pas resté sur la croix, il est ressuscité  le troisième jour selon les écritures et il vous appelle à lui aujourd'hui. Venez, donnez-lui votre coeur, votre âme ne sera plus jamais altérée. Acceptez Jésus dans votre vie, et il y aura dès lors  en vous une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.(Jean ch. 4 v 10 à 13)   

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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