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  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. Aquilas
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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 17:37

Source : Actu-Chretienne.Net

Clementa Pinckney était sénateur démocrate de Caroline du Sud. Quelques heures avant, il avait rencontré la candidate démocrate de passage à Charleston dans le cadre de sa campagne.

Il était l’un des plus éclatants représentants de la communauté noire américaine de Caroline du Sud. Parmi les six femmes et trois hommes tués mercredi soir à Charleston se trouvait Clementa Pinckney, 41 ans, à la fois pasteur de l’église Emanuel African Methodist Church de Charleston et sénateur démocrate de Caroline du Sud.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 14:51

Source : Actu-Chretienne.Net

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné mercredi l’incendie présumé criminel du sanctuaire de Tabgha, haut lieu du christianisme en Israël.

 

« L’incendie criminel scandaleux de ce matin contre une église est une attaque contre nous tous. La liberté de culte est l’un des piliers d’Israël. », a déclaré le dirigeant israélien. Les responsables de ce crime abject feront face à toute la force de la Loi. La haine et l’intolérance n’ont pas leur place dans notre société. », a-t-il ajouté.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 13:47

Résultat de recherche d'images pour "le jeûne biblique"

Le 19 mai 1999, un "appel pour une paix juste dans les Balkans" était lancé par voie de presse en lien avec un jeûne organisé à Paris du 14 mai au 3 juin 1999. Le communiqué, signé par les jeûneurs disait ceci : "Entre désarroi et révolte, nous avons choisi de jeûner quinze jours pour en appeler à la conscience de tous. Nous demandons l'arrêt des frappes aériennes et conjointement une réunion urgente du Conseil de Sécurité de l'ONU, (…). Ce jeûne est le fait de femmes et d'hommes qui ne se réfèrent pas à un parti, mais veulent défendre les droits humains par la non-violence active". De fait, une douzaine d'organisations aussi différentes que l'ACAT (Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture), la société religieuse des amis (Quakers), la fondation Larzac, le MIR (Mouvement International de la Réconciliation), … étaient à l'origine de cet appel.

Au moment où notre Fédération et d'autres mouvements évangéliques invitent leurs membres à jeûner et à prier, il est intéressant de noter que, dans des milieux beaucoup plus larges et pour d'autres objectifs, le jeûne semble être un recours possible pour réveiller les consciences. Est-ce là une version sécularisée, sans références religieuses du jeûne pratiqué dans le christianisme et d'autres religions ? Ou est-ce plutôt notre milieu évangélique qui, par un effet de mode , sous l'influence d'une société en pleine quête de spiritualité, retrouve une pratique biblique qu'elle a trop longtemps négligée ? En d'autres termes, y a-t-il de sérieuses raisons, des arguments bibliques pour que nous entrions dans une telle démarche ? Quelle place devons-nous faire au jeûne dans notre piété ?

Pour répondre à cette question, il nous faut d'abord définir ce qu'est le jeûne

LE JEUNE, C'EST …

Le jeûne, c'est l'abstention totale de nourriture pendant une durée généralement courte (d'un repas à 3 journées), exceptionnellement longue (40 jours pour Moïse et Jésus). Il peut parfois s'accompagner d'un temps d'abstinence sexuelle et très rarement de renonciation à la boisson.

Ainsi défini, le jeûne n'est encore rien d'autre qu'une disposition générale sans considération religieuse et peut être préconisé à titre diététique et/ou médical. Si l'on y ajoute une précision concernant sa dimension spirituelle, son orientation vers Dieu, on a alors la définition d'une pratique religieuse qui n'est pas spécifiquement chrétienne. On peut penser au ramadan, l'un des cinq piliers de l'Islam, qui conduit le musulman à un jeûne total (nourriture, boisson, tabac, relations sexuelles) de l'aube au coucher du soleil pendant tout le neuvième mois du calendrier hégirien.

Ce qui va caractériser le jeûne biblique, ce n'est pas seulement son association à la prière (l'Islam fait aussi une telle association) mais c'est surtout son aspect volontaire et le sens de sa motivation.

CE QUE LA BIBLE EN DIT

Nous trouvons plus de soixante-dix mentions du jeûne dans l'Ecriture avec une très grande variété de formes et de circonstances pour sa pratique.

L'Ancien Testament mentionne :

  • des jeûnes publics réguliers :
  • "Le jeûne du quatrième (mois), le jeûne du cinquième, le jeûne du septième et le jeûne du dixième deviendront pour la maison de Juda des jours de gaieté et de joie."
  • Zacharie 8:19

  • des jeûnes publics occasionnels : 
    Suite à la destruction de la tribu de Benjamin qui avait gravement péché
    "Tous les Israélites … montèrent … à Béthel, ils pleurèrent et restèrent là devant l'Eternel, ils jeûnèrent en ce jour jusqu'au soir, ils offrirent des holocaustes et des sacrifices de communion devant l'Eternel".

    Juges 20:26

  • des jeûnes privés : 
    Voici la réaction de Néhémie au récit de la désolation de Jérusalem :

    "Lorsque j'entendis ces paroles, je m'assis, je pleurais et, pendant plusieurs jours je pris le deuil. Je jeûnais, je priais devant le Dieu des cieux, …"

    Néhémie 1:4

  • En d'autres occasions, il est associé à une demande de guérison, de protection, de victoire, de conseil, … Dans tous les cas, il est l'expression d'une dépendance à l'égard de Dieu et l'attente confiante de son intervention.

    Le Nouveau Testament en fait aussi mention quoique de manière plus discrète. Les célèbres avertissements de Jésus dans le Sermon sur la montagne : " Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites…" (Matthieu 6:16a) prouvent à contrario la place importante du jeûne dans la piété juive de cette époque.

    L'Eglise primitive s'inscrira dans cette ligne et aura recours à cette pratique en des circonstances particulières (cf. Actes 13:1-4) mais n'en fera pas pour autant un élément indispensable de la vie de la communauté chrétienne (cf. Actes 2:42).

    L'apôtre Paul ne recommandera d'ailleurs jamais de façon explicite la pratique du jeûne dans ses épîtres, comme il le fera pour la prière par exemple. Par contre, il semble l'avoir souvent vécue (cf. 2 Corinthiens 6:5 et 11:27) dans l'exercice de son ministère sans que l'on puisse forcément distinguer la pratique volontaire de l'absence de nourriture subie.

    Ceci étant dit, l'Ecriture nous met en garde contre la banalisation et la mauvaise utilisation du jeûne.

MAUVAIS USAGES DU JEUNE

Parce qu'il s'agit d'un acte de piété dans lequel notre corps est impliqué, la pratique du jeûne comporte quelques risques au même titre que la prière, l'offrande (ou aumône), …Jésus prend soin dans le Sermon sur la montagne d'avertir ses auditeurs contre les tentations liées aux actes extérieurs de la piété (Matthieu 6:1-8). Son souci est d'inviter le croyant à plus d'authenticité : que ce qu'il exprime par des gestes soit en accord avec ce qu'il est réellement et non avec ce qu'il désire paraître. Il fait ainsi écho aux prophètes de l'Ancien Testament qui insistaient sur le cœur plus que sur le rite extérieur ("Déchirez vos cœurs, et non vos vêtements…" Joël 2.13). On peut repérer trois risques liés à l'aspect extérieur du jeûne.

- Le formalisme

Le livre du prophète Esaïe dénonce l'attachement excessif du peuple à la forme au détriment de l'esprit qui doit y présider :

"Vous jeûnez pour vous disputer et vous quereller, pour frapper méchamment du poing, [...] Est-ce là le jeûne que je préconise un jour où l'homme s'humilie ? S'agit-il de courber la tête comme un jonc, de se coucher sur le sac et sur la cendre…?"

Esaïe 58:4s

Le jeûne mis en cause ici paraît rituellement correct mais est véritablement scandaleux. L'attention de Dieu exprimée par le geste est démentie par l'injustice manifestée à l'égard du prochain. Il y a dans le formalisme une erreur de stratégie. Le croyant use son énergie à se conformer aux détails extérieurs pour éviter de se mettre en cause sur le plan intérieur.

- L'ostentation

Jésus, lui, s'en prend à la publicité que nous pouvons mettre en œuvre autour de nos actes de piété :

"les hypocrites … se rendent le visage tout défait pour montrer aux hommes qu'ils jeûnent"

Matthieu 6:16

Cette attitude correspond au désir de paraître, d'être bien vu des hommes. Il y a dans l'ostentation une erreur de destinataire. Le croyant privilégie un rapport de domination ou au moins de comparaison avec les autres au lieu de rester dans une relation de soumission à Dieu. Cela peut revêtir des formes plus ou moins subtiles. Le mimétisme en est une : nous jeûnons simplement pour ne pas faire moins que les autres ; la revendication en est une autre : nous jeûnons pour asseoir notre légitimité au sein de la communauté !

- La superstition

Plus généralement, l'Ecriture combat les conceptions païennes, quasi magiques des actes de piété. Le jeûne n'est en aucune manière une façon de contraindre Dieu à exaucer notre prière2, ni de le manipuler pour qu'Il acquiesce à notre volonté. Ce n'est pas non plus un exercice de spiritualité mystique, de recherche d'un état d'extase pour obtenir de sensationnelles révélations divines. Il y a dans la superstition une erreur de compréhension majeure. Le croyant cherche ailleurs qu'en Dieu et son amour, le moyen de son salut. Il s'efforce d'en être un acteur méritant et de maîtriser, si c'était possible, l'action du Dieu vivant. Cette remise en cause de la grâce divine, qui est à la racine de tous les mauvais usages du jeûne cités ci-dessus, revient en fait à mépriser la gloire de Celui qui nous a tout donné en son Fils Jésus-Christ.

UNE AFFAIRE DE DISPONIBILITE

Les mauvais usages d'une chose ne nous conduisent pas à y renoncer, mais à la pratiquer d'une façon éclairée. Les risques liés aux actes extérieurs de la piété ne doivent pas nous conduire à ne faire de la foi qu'une affaire intérieure, intime. Le Seigneur nous engage à exprimer aussi par nos corps ce à quoi nos cœurs acquiescent. Dans cette mesure - et en cela j'approuve l'approche de Yan Newberry - je dirai de la pratique du jeûne qu'elle est une expression de notre disponibilité devant Dieu. Elle est une des façons de répondre à son amour, de montrer que nous nous attendons à Lui et que nous attendons tout de Lui.

Par le jeûne, nous nous rendons disponibles pour : 
- lui donner du temps … et pas seulement pour ce qui nous fait immédiatement et assez égoïstement plaisir ; 
- manifester notre dépendance à son égard. Par nos corps nous disons que nous comptons sur Lui, même quand la satisfaction du besoin élémentaire de la nourriture n'est pas là ; 
- marquer notre démarche d'humiliation et de repentance : "Le jeûne public ou privé est le témoignage extérieur d'une affliction intérieure (…). C'est une manière d'exprimer à Dieu notre vrai déplaisir de nous-même et de nos péchés, avec une vraie humilité procédant de la crainte de Dieu" disait le réformateur Jean Calvin.4 
- faire preuve de solidarité dans un monde d'injustices criantes à l'égard de ceux qui sont dépourvus (cf. Esaïe 58:6 et 7).

 "Sera-t-il agréé de Dieu, ton jeûne, si tu ignores ton frère ?

Jeûner et partager : La prière prend son envol, portée par ces deux ailes. Jeûne donc, de sorte qu'un autre ayant mangé à ta place, tu te réjouisse d'avoir ainsi pris ton repas" ( Saint-Augustin)

Découvrons ou redécouvrons donc chacun pour notre part et en communauté cet aspect de la piété. Faisons-le en respectant la liberté de notre sœur ou de notre frère.

Souvenons-nous que "la prière accompagnée du jeûne n'est pas un moyen d'obtenir ce que nous voulons, c'est plutôt devenir ce que Dieu veut que nous soyons"3 .Et surtout, rappelons-nous que quand nous distribuerions tous nos biens pour la nourriture des pauvres, quand nous livrerions même nos corps pour être brûlé, si nous n'avons pas l'amour, nous ne sommes rien (cf. 1 Corinthiens 13:3).

 

 

 

1 Cette étude doit beaucoup à un article de Jean-François et Catherine GOTTE, Le jeûne et la vie chrétienne dans la revue ICHTHUS (mai 1984 pp.13-14) et à un livre de Yan Newberry, Disponible devant Dieu, et une étude sur la pratique du jeûne biblique (Pierrelatte, Editions Biblos, 1986 - 201pp) 
2 Le texte de Matthieu : "… cette sorte de (démon) ne sort que par la prière et par le jeûne " (17:21) est souvent invoqué comme un moyen sûr d'obtenir la victoire souhaitée dans des situations similaires. Deux arguments permettent d'écarter cette compréhension "quasi magique " du jeûne : ce texte est absent des meilleurs manuscrits du Nouveau Testament, son authenticité est donc sujette à caution (c'est pourquoi vous le trouverez entre crochets dans la Bible à la Colombe) et le contexte (17:19-20) met l'accent sur la foi, c'est son absence qui est en cause dans l'échec des disciples. 
3 Yan Newberry, p.33 
4 Ibid, p.83

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 21:18

16Juin, 2015Par Audrey WOLBER | Artistes Press

 

Cette histoire vous rappellera mot pour mot celle de l’apôtre Paul racontée dans les Saintes Ecritures. 
Soldat Juif, convaincu d’être sur le droit chemin et de s’attirer, par ses folies meurtrières, les bonnes grâces du créateur, Paul autrefois nommé Saul de Tarse, persécutait et tuait sans sourciller les disciples du Christ. Mais ne savons-nous pas que même les plus redoutables assassins et criminels reçoivent la clémence de Dieu.

Voyant sa créature se fourvoyer ainsi dans une profonde ignorance, et ses enfants gémir d’intenses douleurs, Christ apparut à Saul de Tarse, par une lumière éblouissante alors que celui-ci se rendait à Damas pour mener une énième vendetta contre l’Eglise du Seigneur. « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? », lui adresse alors Jésus. Une visite qui plongea le futur apôtre dans une totale cécité qui aura duré trois jours, à l’issue desquels, Saul fut baptisé d’eau et d’esprit, par le disciple Ananias, envoyé de Dieu, et commença dès lors à prêcher que Jésus- Christ est le Fils de Dieu, laissant chaque auditeur dans l’étonnement le plus total. Cet épisode de la miraculeuse et soudaine conversion de Paul, nous est raconté dans le livre des Actes au chapitre 9.

Qui pouvait croire à cette époque, que ce fervent bourreau accepterait Jésus-Christ comme réel Seigneur et Sauveur et irait même jusqu’à confondre les Juifs qui demeuraient à Damas, leur démontrant que Jésus est bien le Christ. 
Il faut dire que même parmi les apôtres, la nouvelle fut accueillie sous un goût amer. Mais qui pouvait bien juger impur ce que le Seigneur a jugé, lui-même pur. Et l’on ne démontre plus aujourd’hui l’incroyable onction avec laquelle Paul servit le Christ, connu comme l’apôtre des païens. Devant les rois, les nations et les fils d’Israël, Paul porta le nom de Jésus-Christ.

Voici que l’histoire tend à se répéter, mais il n’y a que les protagonistes qui changent. Pas plus tard que récemment, l’on apprenait qu’un combattant de l’Etat islamique, venait de se convertir à Christ.
L’on ne présente plus l’Etat islamique, tant le sang afflue sur ses mains, et dont les ravages ont fait le tour du globe. A l’instar de Saul de Tarse, ces djihadistes se battent au nom d’Allah, du moins selon la version officielle. Convaincus d’éradiquer la mauvaise graine, ils s’en prennent aux chrétiens, occidentaux et finalement à tous ceux qui osent leur faire front. Une ignorance qui les pousse au pire.

Mais bien heureusement, plusieurs d’entre eux parviennent à être sauvés de cette haine dévastatrice par l’amour du Christ. Le témoignage de l’un d’entre eux est rapporté par la directrice de JUCUM, Gina Fadely.
Cet ex-djihadiste de l’Etat islamique, dont il est question a tué, égorgé de manière atroce de nombreux chrétiens. Mais un jour, sa dernière victime lui offrit sa Bible avant de s’en aller. « Je sais que tu vas me tuer, je te laisse ma Bible », lui dit-elle.

Il l’a prise, et depuis ce jour, a commencé à la lire. Plusieurs nuits, le Seigneur lui apparaissait, lui rétorquant sans cesse : « c’est mon peuple que tu tues ». La culpabilité et les inquiétudes gagnèrent son cœur le poussant au final à une grande repentance et à la conversion. Christ lui demanda de le suivre, ce que cet homme fit sans hésiter. Désertant le champ de bataille des ténèbres, il rejoignit le camp de la lumière.

Gina Fadely, assure qu’ils sont de plus en plus dans ce cas. Une nouvelle qui ne peut que réjouir. Car voyant les merveilles que le Seigneur a accomplies avec Paul, nous croyons que ces hommes, seront de puissants canaux de l’Evangile. Car une chose est sûre, leur dévotion pour une cause n’a aucune limite. Ce sont bien là des ouvriers que le Père recherche.

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 20:24

2014 a marqué la 25ème année de croissance pour le mouvement des Assemblées de Dieu aux Etats-Unis. Le mouvement d'Eglises rassemble 3.1 millions de chrétiens, soit 1 million de plus qu'en 1989.

Lors de l'Assemblée générale du mouvement début juin, les responsables de l'Union d'Eglises ont également annoncé des chiffres records d'Eglises membres (12 849) et d'organisations diverses affiliées (36 884).

Preuve de la vitalité du mouvement, près de 135 000 personnes ont été baptisées dans les Eglises membres du mouvement en 2014.

Source : La rédaction d'Evangeliques.Info - 15 juin 2015

 

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 18:09

Charisma News rapporte que les organisations religieuses sans but lucratif seront bientôt tenues d'embaucher des gays ou transgenres, selon un nouvel ensemble de réglementation.

Le président Obama a ajouté le volet «orientation sexuelle et identité du genre» qui impose aux organisations chrétiennes de devoir accepter les candidatures de personnes homosexuelles et autoriser les personnes transgenres d'utiliser les toilettes de leurs choix.

L'avocat Mat Staver, de Liberty Counsel, trouve cette décision injuste. «Les organisations chrétiennes ne peuvent pas offrir des conseils bibliques et en même temps engager des personnes qui ne suivent pas la Bible et ses positions doctrinales sur la sexualité» a-t-il déclaré, estimant que ce règlement LGBT causera du tort aux enfants et à ceux qui sollicitent de l'aide.

Le Centre de la Famille et des Droits humains relève que cette décision est liée au décret signé en juillet dernier par Obama. Ce décret indique que les organisations fédérales ne sont pas autorisées à discriminer les candidats gays et transgenres.

Source : La rédaction d'Evangéliques.info - 05 juin 2015 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 22:06

       

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde : les Palestiniens veulent une patrie et les musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?  Eh bien, en tant que journaliste arabe américain, qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie ni dans la volonté des musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.

Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eut aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?
« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem »
C’est vrai.

Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des  Palestiniens ni de Yasser Arafat qu’Israël conquit la Judée, la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ?

Non et non.

Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement  découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre  ?

La vérité est que la Palestine est un Mythe !

Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée – une présence qui durait depuis plus de 1000 ans ! –, non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, persuadé qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays, le débaptisa au profit d’un nom dérivé des Philistins – les Philistins étant ce peuple  auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt.  Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de  Jérusalem en « Alea Capitolina« , mais cela ne rencontra pas le même succès.

La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais ! Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les Croisés chrétiens, par les musulmans – qui n’ont d’ailleurs jamais
fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays –, par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques  s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au Peuple Juif, afin qu’ils y établissent un État souverain.
Il n’existe pas de langue proprement palestinienne. Ni même de culture  spécifiquement palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens  – la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de  toutes pièces en 1922 par les Britanniques – ou des Syriens, ou de certains Égyptiens. Mettez-vous bien en tête que le monde arabe contrôle99,9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale !
Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout.

Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.
Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait  faire Israël n’y suffiront pas.

Qu’en est-il des lieux saints de l’islam ?
Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem.
Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’un média international. C’est politiquement incorrect.
Je sais que vous me direz : « la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le 3ème lieu saint de l’islam, après la Mecque  et Médine ».
Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque y est citée des centaines de fois. Médine est  mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais ! (Inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !).

Titre tiré de la revue française l'Intransigeant.

Titre tiré de la revue française L’Intransigeant.

Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem. Alors comment Jérusalem est-elle devenue le troisième lieu saint de l’islam ?

Les musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte ». Au septième siècle, des musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme  étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon.  C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs  lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ?

Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges  n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5 000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

"Il n'y a jamais eu de pays appelé Palestine, dans l'Histoire, définitivement pas" Historien Arab Philip Hitti

« Il n’y a jamais eu dans l’Histoire de pays appelé Palestine, définitivement – non » dit l’historien arabe Philip Hitti

 Note Francis NADIZI, islamologue

Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée » Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici question de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar.
Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville, et sur le Mont du Temple, se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en  mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que 3 générations après sa  mort.
D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem.
Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les Juifs de se tourner vers l’islam. La  tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l’interdiction de prier en direction de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais un lieu saint pour les musulmans.

Leader du Hamas: "La moitié des palestiniens sont egyptiens et l'autre moitié Saoudiens !"

Leader du Hamas:
« La moitié des Palestiniens sont égyptiens et l’autre moitié saoudiens ! »

Source: http://www.wnd.com/2015/06/finally-the-truth-about-palestinians/
A
uteur: Joseph Farah

Promotion de Mein Kampf par la chaine officielle d'information palestinienne.

Promotion de Mein Kampf par la chaîne officielle d’information palestinienne.

Source : 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 21:19

                                           Matthieu ch. 7 v. 13, 14                                            

                          

 Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui rentrent par là.

Jésus a parlé de deux maîtres ; il parle maintenant de deux portes et de deux chemins. Là aussi, l'homme doit choisir : la porte large s'offre naturellement à lui ; elle se franchit sans difficulté et donne accès à un chemin spacieux, ouvert à toutes les convoitises. L'insensé se trouve là en compagnie d'une foule qui est entrée avec lui, qui pense et agit comme lui, et cela le rassure. Il a pourtant lu sur le poteau indicateur placé à l'entrée du chemin : . Mais le "dieu de ce siècle" , qui guide cette immense troupe vers son issue fatale, aveugle les incrédules et les entraîne dans cette funeste direction ( 2 Cor. 4.4). Jésus appelle à entrer par la porte étroite pour suivre le chemin resserré, mais qui mène à la vie. Il est, Lui, la porte, le chemin, la vie (Jean 10. 9).

 

 

 

Entrer  par la  porte,  c'est être  sauvé ;  suivre  le chemin, c'est suivre Jésus, en direction de  la vie éternelle. Ce chemin frayé par lui est suivi par le petit nombre, car il faut d'abord le trouver ( v 14).

On ne peut y entrer que par la porte étroite, celle où l'on est contraint d'abandonner sa propre justice et la recherche des satisfactions terrestres. Le chemin est resserré, éprouvant, mais ceux qui le suivent sont tous des bienheureux ( 5. 3-12) ; ils ont le ciel pour eux et devant eux.             

 

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 19:54

Récupérer "des églises vides" pour servir le culte musulman ? "C'est un problème délicat mais pourquoi pas", a répondu le président du CFCM. R

Interviewé ce matin sur Europe 1, le président du Conseil français du culte musulman a proposé de réquisitionner des « églises vides » pour pratiquer le culte musulman.

Des églises pour pratiquer le culte musulman  

Dans une interview ce matin sur Europe1, le président du Conseil français du culte musulman Dalil Boubakeur a confirmé une idée développée dans son dernier livre, Lettre ouverte aux Français. L’homme souhaite utiliser des églises « vides » pour pratiquer le culte musulman. « C'est un problème délicat mais pourquoi pas » a confirmé ce matin Dalil Boubakeur sur Europe1 lorsqu’on lui demande son avis sur l’utilisation d’églises pour pratiquer le culte musulman.

Le président du CFCM a ajouté : « C'est le même Dieu, ce sont des rites qui sont voisins, fraternels, et je pense que musulmans et chrétiens peuvent coexister et vivre ensemble ». Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur de 2012, la France comptait un peu moins de 2500 mosquées (2449). 

                                                     _________________

                                          Le Christianisme de France en danger!              SIGNES ET PROMESSES

Des églises "vides" pour le culte musulman ! Quel marasme spirituel chez certains chrétiens qui acceptent cette éventualité! Ces propos tenus par ce monsieur sont d'une extrème gravité et présagent des jours difficilles pour les chrétiens de France ; Le Dieu des vrais chrétiens n'est en aucun cas le même dieu que le dieu des musulmans. Notre Dieu est amour et  justice, le leur, "Allah" est une idole ,"le dieu lune", dieu de haine qui n'a rien à voir avec ce Dieu qui aime la créature et qui l'a prouvé en envoyant au temps marqué  son Fils unique, Jésus-Christ, qui est mort pour nos péchés, ressucité le troisième jour, et aujourd'hui glorifié et assis à la droite de Dieu son Père.                                                     

 

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 18:41

 Matthieu ch. 7 v. 1-5 :   

 Ne jugez point, afin que vous ne  soyez point jugés; Car on vous  jugera du même jugement dont  vous jugez; et on vous mesurera de  la même mesure dont vous mesurez. Et pourquoi regardes-tu la paille dans l'oeil de ton frère, tandis que tu ne vois pas la poutre dans ton oeil? Ou comment dis-tu à ton frère: Permets que j'ôte cette paille de ton oeil, et voici une poutre est dans le tien? Hypocrite! ôte premièrement de ton oeil la poutre, et alors tu penseras à ôter la paille de l'oeil de ton frère. (Ostervald)

La tendance à juger autrui est inhérente au coeur humain. Elle était très marquée chez les pharisiens. Ils appliquaient à leurs semblables les exigences de la Loi, mais la négligeaient pour eux-mêmes. L'apôtre Paul releva avec pertinence leur culpabilité à cet égard ( Rom. 2); de même l'apôtre Jacques mettra en garde le Juif devenu chrétien contre cette tendance à se placer au-dessus de la Loi pour juger son prochain. Nous avons pourtant à prendre connaissance des actions des hommes, à appeler le bien bien et le mal mal. Cependant, nous ne pouvons pas juger des motifs qui font agir nos frères; nous pouvons juger, à la lumière de la Parole de Dieu, nos propres "intentions du coeur" ( Héb. 4.12) ; mais les "desseins des coeurs" de nos frères ne seront manifestés par le Seigneur lui-même que dans un temps à venir. (1Cor. 4. 5). Le Seigneur nous observe ( v. 2) ; si nous prions pour notre frère en faute et l'aidons à se relever au lieu de le juger, le Seigneur usera aussi de miséricorde à notre égard." Pourquoi regardes-tu le fétu qui est dans l'oeil de ton frère" ? dit Jésus. Le fétu, un brin de paille, est un corps étranger minuscule que seule une observation attentive permet de déceler. Ainsi peut-on épier son frère !

Puis on ose entreprendre une action blessante, sous couvert de charité : "Permets, j'oterai...", sans s'être examiné soi-même dans lumière divine. Accordons une grande attention à cet enseignement : si nous sommes portés à juger les autres, et souvent sans avoir l'exacte connaissance des faits, nous ne dicernerons bientôt plus nos propres défauts. Par contre, si nous nous jugeons nous-mêmes devant Dieu, sans excès de scrupules mais en toute droiture, nous ne serons pas si facilement disposés à voir le mal chez nos frères. L'hypocrite ( v 5 ) cache aux autres sa propre culpabilité, et finit par se la cacher à lui-même ; elle devient vite une poutre.

 

           SIGNES ET PROMESSES    Sources personnelles 

 

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