Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : SIGNES ET PROMESSES
  •               SIGNES ET PROMESSES
  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. Aquilas
  • Contact

VERSET BIBLIQUE

Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. ( Jean 14 : 6) 

Recherche

Liste D'articles

  • Messieurs Burgat et Bigler disent vraiment...
    Messieurs Burgat et Bigler disent vraiment n'importe quoi ! Ils seraient capable d'être des délateurs à l'égard des… https://t.co/VxLvpMhHfH Patrick Gassend (@Ichtus1) July 15, 2021
  • @CNEWS Messieurs Bilger et Burgat, comme toujours...
    @CNEWS Messieurs Bilger et Burgat, comme toujours disent n'importe quoi. Ils seraient capables de dénoncer les non… https://t.co/TbGsansjuk Patrick Gassend (@Ichtus1) July 15, 2021
  • L'AVÉNEMENT DE CHRIST
  • JE SUIS
    Tous les noms de Dieu dans le psaume 23www.iltaime.com
  • LE NOUVEL ÉVANGILE DU DOMINIONISME
    Dominionisme : doctrine qui appelle les chrétiens à entrer en gouvernance du Monde, en intégrant l'ensemble des rouages décisionnels de la société, afin de la diriger (d'en prendre le leaders...
  • Dictature sanitaire : Une israélienne lance un S.O.S !
    Lien de la vidéo sur la plateforme Rumble : https://rumble.com/vexa19-dictature-sanitaire-une-isralienne-lance-un-s.o.s-.htmlLien de la vidéo sur la platefor...
  • Pleurez pour vos bergers ! (Partie 2/2)
    Un jour de jugement va tomber sur les faux bergers ! Les prophètes ont prédit un jour de jugement soudain sur les bergers et les ministères qui ont trompé le peuple de Dieu. On arrive à un temps où Dieu ne peut plus supporter la cupidité, l’égocentrisme,...
  • Bilan de l'année 2020 : Qu'ont vécu les chrétiens persécutés ?
    Psaumes 37:40 L'Éternel les secourt et les délivre; Il les délivre des méchants et les sauve, Parce qu'ils cherchent en lui leur refuge. Source: https://bible.knowing-jesus.com
  • Frappez.....
    « Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira ». Nous arrivons aujourd'hui au terme de la réflexion concernant cet enseignement de Jésus-Christ pour nos vies. Avant d'aller plus loin et de voir avec vous...
  • Cherchez.......
    Matthieu ch.7 v 7 : « Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira ». Hier je me suis arrêté sur la première partie de ce verset cité plus haut. Aujourd'hui, prenons du temps avec la seconde portion de celui-ci:...

VISITES

 Que Dieu vous bénisse !

 

Parcours interactif :

                                           https://connaitredieu.com/

   

 


 
 

SOUTIEN

                                                                             Suivez  le lien :Contact  

 

  

Calendrier La Bonne Semence

                

">

 

20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 19:00

Article paru dans LE MONDE du 12.10.2012

Par Stéphanie Le Bars

 

Le pape Benoît XVI salue la foule rassemblée place Saint-Pierre, à Rome, le 11 octobre 2012, pour le 50e anniversaire du concile Vatican II.

Suivre le concile Vatican II "à la lettre" pour permettre à l'Eglise catholique de faire face à une situation jugée critique au sein même de l'institution : tel est le message délivré, jeudi 11 octobre, par le pape Benoît XVI, au cours d'une cérémonie solennelle, place Saint-Pierre, pour marquer le cinquantième anniversaire du concile Vatican II (1962-1965) et le lancement d'une "Année de la foi", la première depuis quarante-cinq ans.

Devant des centaines d'évêques – dont 70 qui avaient participé au concile – et des milliers de fidèles, le pape a souhaité que les catholiques "reviennent pour ainsi dire à la lettre du concile" et qu'ils s'inspirent de leur "expression lumineuse". Pour couper court aux critiques des progressistes, qui jugent que l'Eglise n'est pas allée assez loin dans l'interprétation du concile, et des traditionalistes, qui estiment qu'elle y a dilué son message, le pape a jugé que "la référence aux documents du concile protège des excès ou d'une nostalgie anachronique ou de courses en avant".

 

"DÉSERTIFICATION SPIRITUELLE"

Une manière de conforter un événement censé répondre "à la fatigue" que connaissait, selon Benoît XVI, le christianisme dans les années 1960, et alors que la place de l'Eglise catholique s'est encore affaiblie. "Les dernières décennies ont connu une désertification spirituelle. Ce que pouvait signifier une vie, un monde sans Dieu, au temps du concile, on pouvait déjà le percevoir à travers certaines pages tragiques de l'histoire, mais aujourd'hui nous le voyons malheureusement tous les jours autour de nous. C'est le vide qui s'est propagé", a estimé le pape.

Un constat alarmiste partagé depuis quatre jours par 260 évêques, réunis jusqu'au 28 octobre à Rome dans le cadre du synode sur la "nouvelle évangélisation" pour apporter des réponses au "tsunami de la sécularisation". Le discours pessimiste du président du conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, Rino Fisichella, a donné le ton : "Nous apparaissons fatigués, incapables de proposer l'Evangile, faibles dans notre conviction de la Vérité qui sauve, nous avons perdu la crédibilité. Nos communautés, répétant des formules obsolètes, ne communiquent pas la joie. La nostalgie pour les temps passés ou l'utopie des rêves ne servent pas", a-t-il expliqué, plaidant pour "une analyse lucide".

Ce à quoi se sont employés les évêques. Un archevêque philippin a dénoncé "l'arrogance" de certains prélats et prôné le retour à "l'humilité" des chrétiens. Un évêque d'Amérique centrale a estimé qu'"un des obstacles à la nouvelle évangélisation est le clergé : perte d'enthousiasme pastoral, diminution de l'impulsion missionnaire". Le président des conférences épiscopales d'Afrique a pointé "les difficultés des évangélisateurs face au fondamentalisme [musulman]", tandis que d'autres évoquaient "les chrétiens massacrés, victimes de discrimination" et "la concurrence des sectes pentecôtistes". L'archevêque de Nouvelle-Zélande a dénoncé "le laïcisme agressif" des sociétés occidentales.

________________________________________________________________________________________________________

En surlignage, ce qui me paraît important de relever. Nos églises évangéliques, quelles que soient leurs dénominations,"Pentecôtistes", etc., nées de la réformation, composées de chrétiens nés de nouveau, ne sont-elles pas elles-mêmes confrontées à cette fatigue que reconnaît le président Fisichella concernant l'église Catholique Romaine ? Contrairement à cette dernière, nous, nous proclamons la Vérité avec force conviction, amour et joie,qui nous viennent de Dieu, mais prenons garde à l'orgueil qui guettent nos églises et chacun de nous. Apprenons l'humilité, et ne soyons pas arrogants comme l'a constaté cet achevêque philipin chez certains prélats. Il faut espérer seulement, que ces constats amènent ceux qui les font, et bien d'autres encore, à réellement naître de nouveau. (Jean 3 :1-21).   

 Le Webmaster.          

_____________________________________________________________________________



 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 05:20
Martine Gozlan - Marianne

Depuis des années, des prisonniers juifs sont agressés. Des affaires souvent étouffées.


GIOS/LE PARISIEN/SIPA
GIOS/LE PARISIEN/SIPA


La violence antisémite se déchaîne aussi derrière les murs des prisons. A la centrale pénitentiaire de Liancourt, dans l'Oise, un groupe d'une trentaine de jeunes détenus musulmans s'est acharné en août dernier sur deux détenus juifs pendant la promenade. Le premier, jeté au sol, roué de coups, tabassé, avait déjà été la cible de violences et d'insultes déclenchées par une origine que cet homme pratiquant, membre du mouvement piétiste Loubavitch, ne cachait pas. Le second, arrivé en juillet à Liancourt, a tenté de se porter au secours de son coreligionnaire. Ce fut pire. Les surveillants, dépassés, ont tardé à venir pendant l'accès de rage du groupe de lyncheurs.

La première victime a enfin été transportée à l'hôpital de Créteil. Le second a raconté les faits à son épouse, qui, affolée, a pris contact avec l'administration pénitentiaire, la Licra, le Consistoire dont dépend l'aumônerie israélite des prisons, et le grand rabbin de France, Gilles Bernheim. «Mon mari vit dans la peur, il a 54 ans et les agresseurs, 25 ans, aidez-moi !» conclut sa lettre SOS. L'enquête interne diligentée dans la centrale a conclu qu'il s'agissait d'actes antisémites avérés.

Pour assurer leur protection, les victimes ont été transférées à la mi-septembre à Fleury-Mérogis. Un nouveau transfert est prévu dans une prison «à la population plus mixte», selon les termes d'un proche de l'enquête. La commission disciplinaire devant laquelle sont traduits les agresseurs a fort à faire : il ne s'agit pas de deux ou trois personnes mais de tout un groupe fanatisé qui, selon les témoins, impose sa loi dans la centrale. Cette affaire n'est remontée à la surface qu'en raison de la détermination d'une épouse. En réalité, depuis plusieurs années, dans toutes les prisons, les détenus juifs, par peur des codétenus musulmans, ne mentionnent plus leur appartenance religieuse quand l'administration leur demande leurs souhaits en matière de culte.

Partager cet article

Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 19:31

Partager cet article

Repost0
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 21:00

Pour en finir avec l'image du financier millionnaire, impitoyable et guindé, Mitt Romney ressort désormais régulièrement, lors de ses discours, des anecdotes émouvantes tirées de son passé, jusque-là resté dans l'ombre pendant la campagne présidentielle. (c) Afp

Pour en finir avec l'image du financier millionnaire, impitoyable et guindé, Mitt Romney ressort désormais régulièrement, lors de ses discours, des anecdotes émouvantes tirées de son passé, jusque-là resté dans l'ombre pendant la campagne présidentielle. (c) Afp

WASHINGTON (AFP) - Pour en finir avec l'image du financier millionnaire, impitoyable et guindé, Mitt Romney ressort désormais régulièrement, lors de ses discours, des anecdotes émouvantes tirées de son passé, jusque-là resté dans l'ombre pendant la campagne présidentielle.

Avec force détails, le prétendant républicain à la Maison Blanche et son entourage racontent depuis plusieurs semaines des histoires de "bon Samaritain" datant des années 1980 et 1990, dans un effort évident d'humaniser l'ancien homme d'affaires pour accrocher le vote centriste.

Il y a l'histoire du garçon de 14 ans atteint d'une leucémie auquel Mitt Romney a rendu visite dans sa chambre d'hôpital jusqu'à sa mort.

Les visites de Mitt Romney à une famille de son quartier le jour de Noël après un accident de voitures dans lequel deux des enfants avaient été paralysés. Mitt Romney leur a proposé de payer leurs études.

Et le repas de Thanksgiving livré par Mitt et ses cinq fils à la famille Finlayson, dont une fille, très malade, était alors hospitalisée.

"Je rendais visite à David et nous sommes devenus proches", a ainsi raconté le candidat lundi au milieu d'un discours en Virginie, à propos de David Oparowski, le garçon hospitalisé pour une leucémie. Puis "il m'a recontacté et m'a dit, vous avez étudié le droit (...) Mitt, est-ce que vous voulez bien venir à l'hôpital et écrire mon testament pour moi? Et je lui ai dit: bien sûr". "David ne s'en est pas sorti, mais il n'a pas perdu. David est l'un de mes héros, une des raisons pour lesquelles j'ai confiance en l'avenir de l'Amérique", a conclu le candidat, qui racontait l'histoire pour le troisième jour de suite.

Responsable mormon

L'opération "d'humanisation" s'est accélérée à la convention républicaine de fin août grâce à une brusque intrusion dans l'intimité du couple Romney.

"Je pourrais vous dire pourquoi je suis tombée amoureuse de lui --il était grand, riait beaucoup, un peu nerveux-- les filles aiment ça, ça montre que le garçon est un peu intimidé. Et il était gentil avec mes parents mais vraiment content quand ils n'étaient pas là", a raconté Ann Romney dans son grand discours, devant 22 millions de téléspectateurs.

"Il y a eu un effort consciencieux pour montrer au pays la force de son caractère et quelques histoires qui ont eu un impact sur sa vie, et qui montrent d'où viennent ses valeurs", dit à l'AFP Scott Helman, journaliste et auteur de la biographie de référence de Mitt Romney, "The Real Romney" (en anglais seulement). "Ils ont compris que le risque de ne pas paraître humain était supérieur à celui de parler de membres de sa religion mormone", un temps considérée comme un handicap.

Mitt Romney a été président de l'équivalent d'un diocèse mormon à Boston de 1986 à 1994, un poste bénévole correspondant à celui un évêque, et qui s'ajoutait à ses fonctions de PDG de l'entreprise Bain Capital.

"Il n'y a aucun doute sur le fait que Mitt Romney et sa famille ont aidé beaucoup de gens, ils sont très charitables, ils ont donné de l'argent et de leur temps, ils ont aidé les gens dans le besoin et pas seulement des mormons", raconte Scott Helman.

"Politiquement, il a toujours été mal à l'aise pour parler de tout ça (...) mais il a montré dans le passé et à nouveau aujourd'hui qu'il était prêt à raconter certaines de ces histoires quand il a besoin de montrer aux gens qu'il n'est pas qu'un capitaliste froid qui s'est enrichi en licenciant les gens", résume le biographe.

Son colistier rappelle régulièrement que Mitt Romney donne plusieurs millions de dollars par an à des associations caritatives. Ses fils envoient des courriels intitulés "Apprenez à connaître mon père" et renvoyant vers un long texte d'Ann.

La stratégie, qui s'accompagne d'un recentrage politique sur plusieurs thèmes, permettra-t-elle d'adoucir son image de conservateur anti-avortement, notamment auprès des électrices?

Toujours vainqueur du vote masculin, Mitt Romney a rattrapé un retard de 18 points contre Barack Obama en un mois, selon la dernière enquête de l'institut Pew.

Partager cet article

Repost0
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 19:15

                         Origine et histoire du mormonisme

Joseph ouvrit la porte doucement et fit feu six fois successivement je compris par après que 2 ou 3 furent blessés par ces décharges dont deux, j’en fus informé, moururent » .
(The Gospel Kingdom, page 360 et DHC, vol.7, pages 100-103).

Joseph Smith le fondateur du mormonisme relate sa propre histoire comme suit :

« Je suis né en l’an de grâce 1805, le 23ème jour de décembre, dans l’arrondissement de Sharon, comté de Windsor, Etat du Vermont … mon père, Joseph Smith, père, quitta l’Etat de Vermont lorsque j’étais à peu près dans ma dixième année et alla s’installer à Palmyra, comté d’Ontario (maintenant Wayne), dans l’Etat de New York. Quelque quatre ans après son arrivée à Palmyra, mon père alla s’installer avec sa famille à Manchester, dans ce même comté d’Ontario … à un moment donné, au cours de la deuxième année qui suivit notre installation à Manchester, il y eut, dans l’endroit où nous vivions, une agitation peu commune à propos de la religion. Elle commença chez les méthodistes, mais devint bientôt générale chez toutes les confessions (sectes dans les textes plus anciens) de cette région du pays. En effet, toute la contrée paraissait en être affectée, et de grandes multitudes s’unirent aux différents partis religieux, ce qui ne causa pas peu de remue-ménage et de divisions parmi le peuple, les uns criant : ‘Par ici’, les autres : ‘Par là !’. Les uns tenaient pour les méthodistes, les autres pour les presbytériens, d’autres pour les baptistes … au milieu de cette guerre et de ce tumulte d’opinions, je me disais souvent : Que faut-il faire ? Lequel de tous ces partis a raison ? Ou ont-ils tous tort, autant qu’ils sont ? Si l’un deux a raison, lequel est-ce, et comment le saurai-je ? »
(Perle de Grand Prix, Joseph Smith histoire, chapitre 1, versets 3,5 et 10).

Joseph déclare que ce réveil religieux est intervenu en 1820 alors qu’il avait 14 ans. Après avoir lu Jacques 1 :5, il s’en alla seul dans les bois non loin de chez lui afin de prier. Alors qu’il priait, Smith raconte qu’il fut saisi par une puissance des ténèbres, et qu’une colonne de lumière apparut au-dessus de lui !(ibid., versets 7, 11, 14-16, 22-23). 

Joseph de continuer :         La première vision de Joseph Smith

« Quand la lumière se posa sur moi, je vis deux personnages dont l’éclat et la gloire défient toute description, et qui se tenaient au-dessus de moi dans les airs. L’un d’eux me parla, m’appelant par mon nom, et dit, en me montrant l’autre : Celui-ci est mon fils bien-aimé. Ecoute-le ! Mon but en allant interroger le Seigneur, était de savoir laquelle des confessions (sectes) avait raison, afin de savoir à laquelle je devais me joindre. C’est pourquoi, dès que je fus assez maître de moi pour pouvoir parler, je demandai aux personnages qui se tenaient au-dessus de moi, dans la lumière, laquelle de toutes les confessions (sectes) avait raison (car à l’époque, il ne m’était jamais venu à l’idée qu’elles étaient toutes dans l’erreur), et à laquelle je devais me joindre. Il me répondit de ne me joindre à aucune, car elles étaient toutes dans l’erreur et le personnage qui me parlait dit que tous leurs crédos étaient en abomination à ses yeux, que leurs docteurs étaient tous corrompus »
(ibid., versets 17-19).

Joseph déclare que quelques jours plus tard, il a parlé de sa vision à un pasteur méthodiste participant à ce réveil religieux. Mais le ministre l’a rejetée en disant qu’une telle chose provenait du diable ! (ibid., verset 21).

Alors Smith va préciser :

« Cependant, je m’aperçus bientôt que le fait de raconter mon histoire m’avait beaucoup nui auprès des adeptes des autres confessions et était la cause d’une grande persécution qui allait croissant et quoique je fusse un garçon obscur de 14 à 15 ans à peine, et que ma situation dans la vie fût de nature à faire de moi un garçon sans importance dans le monde, pourtant des hommes haut placés me remarquèrent suffisamment pour exciter contre moi et provoquer une violente persécution et ce fut une chose commune chez toutes les confessions (les sectes) - toutes s’unirent pour me persécuter ».
(ibid., verset 22).

 

A peu près 3 ans et demi après le 21 septembre 1823, Joseph déclare qu’il se trouvait dans sa chambre, priant et implorant Dieu de lui pardonner tous ses péchés et ses folies lorsqu’une lumière brillante apparut à nouveau. C’était l’ange Moroni qui venait lui dire que Dieu avait une œuvre à lui faire accomplir. L’ange révéla également qu’un livre contenant la plénitude de l’Evangile, était écrit sur des plaques d’or par les anciens habitants du continent américain. Accompagnant les plaques, deux pierres contenues dans des arcs d’argent- et ces pierres, fixées à un pectoral, constituaient ce qu’on appelle l’urim et le thummim. L’ange déclara que Dieu les avait préparés afin de traduire le livre. Moroni cita plusieurs versets bibliques et puis il disparut pour réapparaître deux autres fois cette nuit donnant un message similaire chaque fois. (ibid., versets 29-46).

Les quatre années suivantes, le jour même de l’anniversaire de cette visite angélique, Moroni se présenta à Joseph sur la colline de Cumorah où les plaques d’or étaient ensevelies. Le 22 septembre 1827, Joseph prit les plaques et commença à traduire le livre de Mormon avec le don et la puissance de Dieu, en utilisant l’urim et thummim. Martin Harris, un des trois témoins du livre de Mormon déclare qu’il a pris des copies des caractères inscrits sur les plaques et qu’il les a amenées chez le Professeur Anthon de l’Université Columbia ainsi qu’au Professeur Mitchell qui tout deux ont assuré que la traduction était correcte. (ibid., versets 53-65).

Plus tard, en mai 1829, alors qu’Oliver Cowdery écrivait la traduction anglaise que Joseph lui a dictée, ils partirent dans les bois pour prier concernant le baptême en vue de la rémission des péchés. Jean le baptiste leur apparut dans une nuée de lumière et leur ayant imposé les mains, il les ordonna à la prêtrise d’Aaron. Après que Joseph et Oliver se soient baptisés, ils s’ordonnèrent mutuellement à la prêtrise d’Aaron. (ibid., pages 66-75). L’histoire de Joseph Smith dans la Perle de Grand Prix se termine ici mais continue dans l’Histoire documentaire de l’Église (D.H.C). Joseph déclare que Pierre, Jacques et Jean sont apparus également (probablement entre le 15 mai et le 30 juin 1829) afin de leur conférer la prêtrise de Melchisédek qui leur donna la puissance d’imposer les mains en vue du don du Saint-Esprit. Ensuite le 6 avril 1830, Joseph Smith ainsi que cinq autres personnes vont fonder l’Église mormone. (Documentary History of the Church, vol.1, pages 40 et 41 et 75-80). Sous la présidence de Joseph Smith, l’Église débute officiellement dans l’Etat de New York, déménage à Kirtland (Ohio), puis à Independance dans le Missouri pour arriver à Nauvoo qui en 1844 est la deuxième ville de l’Illinois. Joseph fut le maire de Nauvoo et il sera aussi candidat à la présidence des Etats-Unis lorsque des apostats mormons excitèrent l’opinion publique contre lui en publiant le journal « Nauvoo Expositor ». Les autorités de la ville déclarent alors que ce journal est une nuisance et elles vont détruire l’imprimerie. Suite à cela, L’Etat fait arrêter Joseph, mais il est libéré par le tribunal de Nauvoo. Il est de nouveau arrêté, accusé de trahison et d’infraction à la liberté de la presse. Emprisonné à Carthage en Illinois, il est tué par des émeutiers missouriens le 27 juin 1844. Il meurt en compagnie de son frère Hyrum Smith. (ibid., vol.6, pages 268-270, 432-434, 453-574, 612-622). Brigham Young qui était alors le président des douze apôtres fut choisi comme successeur de Joseph et il mena les mormons vers l’ouest dans la vallée du Grand Lac Salé où ils vont s’établir. Depuis 1847, le siège de l’Église Mormone se trouve dans cette ville. Il existe une évidence historique qui détruit le château de cartes mormon et qui contredit les déclarations de Joseph Smith.

L’évidence à l’encontre du récit historique de Joseph Smith

Le dixième président de l’Église Mormone, Joseph Fielding Smith déclarait ce qui suit :

« Le mormonisme, comme on l’appelle, est solidaire de l’histoire de Joseph Smith. Ou bien il était prophète de Dieu, divinement appelé, dûment nommé et autorisé, ou il a été un des plus grands escrocs que ce monde ait jamais vus. Il n’y a pas de moyen terme. Si Joseph Smith était un séducteur, qui a volontairement tenté d’égarer le peuple, il devrait être démasqué, ses prétentions devraient être réfutées et on devrait démontrer la fausseté de ses doctrines, car les doctrines d’un imposteur ne peuvent être harmonisées dans tous les détails avec la vérité divine. Si ses prétentions et ses déclarations ont été édifiées sur la falsification et la tromperie, il apparaîtrait beaucoup d’erreurs et de contradictions qu’il serait facile de détecter ».
(Doctrines du Salut, vol.1, page 187).

Puisque le Président Joseph Fielding Smith écrit que l’histoire de Joseph Smith est tellement importante que le système mormon doit rester debout ou s’écrouler avec elle, il est nécessaire de l’examiner soigneusement. Il déclare également que si les déclarations de Joseph Smith sont construites sur la tromperie, il sera facile de découvrir des erreurs et des contradictions. Ce qui va suivre est un examen des déclarations de Joseph Smith !

Le réveil religieux de 1820 et la première vision de Joseph Smith

L’histoire de Joseph Smith prétend qu’en 1820 il y eut une excitation religieuse à Palmyra, suite à quoi de grandes multitudes de personnes rejoignaient les rangs des diverses églises protestantes. Il déclare lui-même que ce réveil l’amena à demander à Dieu quelle église était dans la vérité. Suite à cela, Dieu le Père et Jésus-Christ lui apparaissent pour lui dire que toutes étaient dans l’erreur. Si un garçon de 14 ans n’ayant aucun témoin d’une apparition, assure que l’Église Mormone est apostate, les membres de l’Église seraient-ils prêts de croire à cette histoire ? Or, les mormons voudraient que tout à chacun dans le monde chrétien et en dehors de celui-ci acceptent l’histoire proposée par Joseph Smith alors qu’il n’existe aucun autre témoin du fait le plus important de l’histoire de monde pour les mormons !Il existe des possibilités remarquables qui permettent de cerner le problème. Ainsi, il mentionne dans ce cadre son âge, son lieu de résidence, la date de la mort de son frère Alvin ainsi qu’une période de grands réveils religieux à l’époque de la première vision en 1820.

Donc bien des évènements historiques sont liés à la première vision de Joseph Smith. Il déclare dans la Perle de Grand Prix : Joseph Smith, histoire, chapitre 1er , versets 3 à 5 que sa famille a déménagé à Palmyra ( NY) alors qu’il avait plus ou moins dix ans. (en 1816 puisqu’il est né le 23 décembre 1805). A peu près quatre années plus tard (1816+4=1820), la famille Smith aménage dans une petite ferme dans l’arrondissement de Manchester. En suite, Joseph déclare que dans la 2ème année de leur déménagement à Manchester (1820+2=1822), il y eut un phénomène inhabituel concernant la religion. En conséquence, la chronologie de Smith indique que le réveil religieux et la première vision ont eu lieu en 1822, alors que l’histoire officielle enseigne que cela s’est passé au printemps de 1820 ! (ibid., verset 22). Puisque Smith déclare que le réveil et la première vision ont eu lieu en 1820 lors de leur deuxième année à Manchester, les auteurs mormons placent le déménagement de Smith en 1818 or, l’Université Brigham Young a microfilmé les listes des taxes routières de l’arrondissement de Palmyra du temps de Joseph Smith ! ( un arrondissement dans le cas qui nous occupe n’a strictement rien à voir avec un arrondissement d’un département français ou d’une province belge). (microfilm 900, bande# 60, Librairie Harold B. Lee, BYU, Provo, Utah ou encore microfilm # 812869, Family History Library, Salt Lake City, Utah). Joseph Smith, père est enregistré comme propriétaire d’un terrain ainsi que 21 autres hommes qui furent requis pour l’entretien des routes du district d’avril 1817 à avril 1822 ; En conséquence, il n’est pas possible qu’un déménagement à Manchester ait eu lieu après avril 1822. Lucy, la mère de J. Smith déclare qu’ils ont contractés un contrat pour l’achat d’un lot de 100 acres de l’agence immobilière Everson à Manchester. (Biographical Sketches of Joseph Smith, page 70,CHC, vol.1, page 31). On a retrouvé les registres d’évaluation des propriétés pour la période des Smith au Centre des archives des registres du Comté d’Ontario à Canandaigua, NY. Ils prouvent que les héritiers de Nicholas Everson possédaient et ont payé les taxes de propriété pour 300 acres de lot #1 en juillet 1820. Mais lors de l’été 1821, 100 acres du lot#1 furent taxés au nom de Joseph Smith, père au taux de 7$ l’acre, soient 700 $. Ils ont payé le même montant en 1822. Mais en 1823, cette évaluation est montée à 1000$, une petite maison fut construite entre les étés 1822 et 1823. Ceci vérifie l’attestation des annales des taxes rentières de Palmyra qui démontre que les Smith ont habité Palmyra jusque avril 1822 au moins. En conséquence, si le réveil est intervenu deux années après le déménagement à Manchester, il a dû avoir lieu en 1824 ou 1825. Pour plus d’informations : « Inventing Mormonism, Michael Marquardt et Wesley Watters, Signature books, Inc., Salt Lake City ».

William le frère de Joseph fut un des douze premiers apôtres de l’église mormone. Il déclare que le Pasteur Lane de confession méthodiste a conduit le réveil en 1822 et 1823 alors que Joseph avait 17 ans. (William Smith On Mormonism, pages 6 et 7, CHC, vol.1, pages 51-53).

William mentionne aussi un autre responsable du réveil, le pasteur presbytérien B. Stockton qui a prêché antérieurement lors des funérailles d’Alvin Smith disant que ce dernier était en enfer. (Deseret News, 20 janvier 1894). Alvin était le frère de Joseph et de William. Suite au sermon, le père de Joseph refusait d’aller à l’église presbytérienne. Si le réveil s’est passé aux environs du décès, ce n’était certainement pas en 1820, car il est mort le 19 novembre 1823 ! (La Perle de Grand Prix, Joseph Smith, histoire, verset 4, édition de 1998). Les annales des églises méthodistes et presbytériennes démontrent que ni le pasteur Stockton ni le pasteur Lane ne furent assignés à Palmyra avant 1824. Lane est arrivé en juillet 1824 et est parti en janvier 1825 suite à des problèmes de santé. Stockton s’est occupé de l’église presbytérienne de Skaneateless, NY jusque le 30 juin 1822. Il était de passage à Palmyra lorsqu’il a présidé les funérailles d’Alvin mais il ne fut pas berger de cette communauté de Palmyra avant le 18 février 1824. En conséquence, le réveil à Palmyra conduit par ces deux pasteurs ne pouvait avoir eu lieu qu’en 1824 et non pas en 1820. Joseph Smith annonce avec grand fracas que dans la région de Palmyra, de grandes multitudes se réunissaient aux divers partis religieux y compris les méthodistes, les presbytériens et les baptistes ! (Perle de Grand Prix, Joseph Smith, histoire 1 :5). Or les annales de ces églises de Palmyra démontrent que les presbytériens ont eu des réveils religieux en 1817, 1824 et 1829. Les baptistes n’ont eu que six nouveaux baptisés en 1820 alors que le circuit méthodiste dans lequel se trouvait Palmyra a perdu 23 membres en 1819, 6 en 1820 et 40 en 1821. Aucun réveil à Palmyra en 1820 et voici le mensonge de Smith totalement dévoilé. Or ces mêmes annales parlent d’un réveil remarquable conduit par Lane et Stockton lors de l’automne 1824 ! En septembre 1825, l’église presbytérienne avait 99 nouveaux membres, les baptistes 94 et le circuit méthodiste 208 ! Le journal « Wayne Sentinel » parle du réveil de 1824-1825, mais ignore superbement un réveil en 1820. Les journaux de cette région ne soufflent mot de la vision de Joseph Smith ni de Joseph Smith comme étant persécuté. Si ces églises se disputent selon Joseph Smith (Perle de Grand Prix, Joseph Smith, histoire 1 :5-6 et 9-10) allaient-elles s’unir la même année pour persécuter un gamin de 14 ans ? (ibid., 1 :22). Etant donné que Smith assure que sa première vision a eu lieu au début du printemps (ibid., 1 :14), après le début du réveil religieux, l’évidence démontre que cela n’aurait pas pu avoir lieu avant le printemps de 1825. Mais Smith déclare également que l’ange Moroni l’a visité le 21 septembre 1823. A la lumière de l’évidence historique, cela serait en fait la première vision de Joseph. Mais les responsables mormons ont enseigné que la première vision de Joseph fut celle de Dieu le Père et de son fils Jésus-Christ. Changer tout cela serait dramatique pour l’église de Salt Lake City ! Selon la saine chronologie des faits historiques, la visite de Moroni devrait alors être repoussée au mois de septembre 1825. Smith déclare que Moroni lui aurait parlé des plaques d’or et l’aurait visité quatre années consécutives avant de lui permettre de disposer des plaques pour commencer la traduction. (Perle de Grand Prix, Joseph Smith, histoire, 1 :29, 53 et 59). Quatre années après septembre 1825 nous amènent à septembre 1829 et Joseph n’a pas pu commencer la traduction. Mais, la première édition du livre de Mormon a comme date des droits d’auteur le mois de juin 1829 ! (Documentary History of the Church, vol.1, page 58 ou encore à la page antérieure de la préface de l’édition de 1830). Si Smith n’avait même pas les plaques d’or avant septembre 1829, comment le livre de Mormon peut-il avoir comme date le 11 juin 1829 pour le copyright ? Tout cela démontre l’embrouille mormone ! Il est prouvé et beaucoup de mormons l’avalisent que rien ne s’est passé en 1820. Aucun réveil, aucune recherche de la volonté de Dieu, aucune vision extraordinaire, voici l’horrible vérité qui ronge le mormonisme de l’intérieur. L’importance de l’histoire de Joseph Smith a été accentuée par Joseph Fielding Smith, le 10ème président et prophète mormon lorsqu’il écrit :

« L’Église est solidaire de Joseph Smith. Le mormonisme, comme on l’appelle, est solidaire de l’histoire de Joseph Smith. Ou bien il était prophète de Dieu, divinement appelé, dûment nommé et autorisé, ou il a été un des plus grands escrocs que ce monde ait jamais vus. Il n’y a pas de moyen terme »
(Doctrines du Salut, n°1, page 187).

En conséquence, les mormons doivent sérieusement considérer toute l’évidence et pas seulement celle revenant dans cette étude, parce que leur destinée éternelle en dépend !

Une expérience anti-biblique

La première vision de Joseph Smith ne tient pas la route bibliquement parlant ! En effet, son expérience d’avoir vu Dieu entre en conflit avec la révélation biblique. La Parole de Dieu enseigne que personne n’a jamais vu Dieu dans sa gloire ! (Jean 1 :18, 1 Jean 4 :12). En Exode 33 :20, Dieu déclare que l’homme ne peut le voir et vivre ! Il est impossible à l’homme de voir Dieu car Il est esprit ! (Jean 4 :24), et un esprit est invisible ! (Colossiens 1 :15 et 1 Timothée 1 :17). Invisible par définition signifie qui ne peut être vu. Paul en 1 Timothée 6 :16 déclare également que nul homme dans la dispensation actuelle ne peut voir Dieu or Smith assure qu’il a vu Dieu dans sa gloire (le Père et le Fils). Qui trompe et ment ?

Les diverses versions de la première vision

La version officielle de la première vision de Joseph Smith fut d’abord publiée dans « Times & Seasons » en 1842, 22 longues années après l’événement. (Improvement Era, juillet 1961, page 490). Brigham Young, le successeur de Joseph Smith à la tête de l’Église ne connaît rien d’une telle expérience chez Joseph Smith. Il existe des versions différentes sur cet épisode qui est quand même capital pour la véracité du mormonisme. En fait, la première vision de Joseph Smith a ouvert la porte à de grosses hérésies au sein de l’église mormone :

  • Dieu le Père et Jésus-Christ sont deux Dieux séparés.
  • Le Père et le Fils ont un corps de chair et d’os.
  • Joseph Smith était un prophète car il a vu le Père et le Fils.

En 1965, Paul R. Cheesman, étudiant diplômé de l’Université mormone Brigham Young a publié un récit de la première vision apparaissant dans le journal personnel de Joseph Smith !

(1832-1834 Diary). Dans cette version, Smith déclare qu’il avait 16 ans lors des faits et il aurait vu Jésus qui lui aurait dit « Joseph mon fils, tes péchés te sont pardonnés ». Rien concernant le Père ! Si ce dernier était vraiment présent, ce serait un crime de lèse-majesté de ne pas le nommer, n’est-il pas vrai ? Smith ne mentionne pas non plus les paroles concernant l’apostasie des églises chrétiennes. Wilford Woodruff, le 4ème président déclare que c’est en 1827 que tout a commencé, un ange de Dieu visitant un jeune homme nommé Joseph Smith. Woodruff ajoute que Smith était confus par les propos sectaires des sectes et il lut Jacques 1 :5 priant Dieu de lui révéler la bonne église et Woodruff précise : « Le Seigneur entendit sa prière et envoya un ange qui l’informa que toutes les sectes étaient dans l’erreur et que le Dieu des cieux était sur le point d’établir son œuvre sur terre ». (Journal of Discourses, vol.13, page 324). Si le Seigneur a donné ce message à Smith en 1820, pourquoi un ange va-t-il lui donner à nouveau en 1827 ?Le « Journal des discours » est en conflit constant avec la version officielle ! (2 :196-197, 6 :29, 10 :127, 12 :334, 13 :65-66, 77-78 et 294, 20 :167, 14 :261-262). Comme nous le savons déjà, le Journal des discours contient des sermons, discours, messages de la Première Présidence ainsi que des douze apôtres de l’église mormone. Il est pour les saints (les mormons) les paroles de Dieu ! (Journal of Discourses, volume 4, préface).

C’est une référence ! (ibid., vol.8, préface). Les mormons ne peuvent en effet rejeter les messages des apôtres et prophètes mormons du 19ème siècle sans affecter la validité des responsables actuels. Les mormons citent souvent le livre biblique d’Amos 3 :7 : « Ainsi le Seigneur, l’Eternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs, les prophètes ». Or Brigham Young et Wilford Woodruff ont une version de la première vision non conforme à celle présentée aujourd’hui par l’église mormone. Nous pouvons assurer que les mormons ne possèdent pas des guides très sûrs et ceci est apparent lorsque l’on découvre l’imbroglio de doctrines variées et contradictoires dans leur système théologique et ce sur un espace restreint de temps puisque 1820 n’est pas une date bien lointaine. Le dieu ou les dieux mormons sont des dieux de confusion. (1 Corinthiens 14 :33).

Moroni ou Néphi ?

L’histoire de l’ange Moroni a aussi été changée depuis la première édition de la Perle de Grand Prix en 1851. Cette édition déclare que c’est l’ange Néphi qui a révélé les plaques d’or à Smith. ( page 41). D’autres sources mormones vont dans le même sens, citons : Millenial Star, vol.3, pages 53 et 71, Times & Seasons, vol.3, pages 749 et 753. D’ailleurs à la page 710 de ce dernier volume, Joseph Smith assure ceci : »Je suis le seul responsable pour lui (Times & Seasons) ». La propre mère de Joseph (Lucy) déclare elle aussi que l’ange de la première vision était Néphi ! (Biographical Sketches, page 79). Peu de mormons de nos jours sont au courant de tous ces changements afin de dissimuler la vérité sur la genèse de leur église. Les mormons croient que le livre de Mormon doit venir de Dieu car c’est un ange qui l’aurait révélé à Joseph Smith. La Bible nous met en garde ! Satan lui-même peut se transformer en ange de lumière ! (2 Corinthiens 11 :14, Galates 1 :8). L’ange Moroni ou l’ange Néphi prêchaient-ils le même Evangile que celui prêché par Paul ? Si ces anges prêchaient le même message, nous le connaissons grâce à Paul et ces deux anges sont superflus et si cet évangile de Paul n’est pas le même que celui présenté par les deux anges, c’est alors une diversion diabolique !

Inconsistance quant à son appartenance religieuse !

Dans la version officielle de la première vision, Smith pose une question :

« Lequel de tous ces partis a raison ? Ou ont-ils tous tort, autant qu’ils sont ? » (Joseph Smith, Perle de Grand Prix, Joseph Smith, histoire, 1 :10). Au verset 18, il précise : « Car à l’époque, il ne m’était jamais venu à l’idée qu’elles étaient toutes dans l’erreur ». En réponse à sa question aux versets 19 et 20, il lui est dit de ne rejoindre aucune de ces églises car elles sont toutes dans l’erreur … Il me défendit de nouveau de me joindre à aucune d’elles … ». Or Fayette Lepham assure qu’en 1830, le père de Joseph Smith lui avait dit que son fils Joseph avait rejoint une église baptiste !
(Historical Magazine, vol.8, n° 5, mai 1870, pages 305-306).

La Perle de Grand Prix, Joseph Smith, histoire 1 :7 révèle que la mère de Joseph, sa sœur Sophronia ainsi qu’Hyrum et Samuel ont rejoint l’église presbytérienne et ils sont restés membres de celle-ci jusque septembre 1828. (Session Records, vol.2, Western Presbyterian Church of Palmyra, NY). On a aussi découvert qu’en 1822, le prophète mormon s’était senti attiré par la doctrine de Wesley, le fondateur du méthodisme. Il a conduit certaines introductions de réunions dans cette dénomination !
(History of the Pioner Settlement of Phelps and Gorham’s Purchase, 1851, page 214).

En 1828, Joseph et son épouse Emma vont demander leur affiliation à l’église méthodiste d’Harmony en Pennsylvanie :

« Les cousins d’Emma Smith, Joseph et Heil Lewis, étaient membres de l’église méthodiste que Joseph tenta de rejoindre à Harmony en Pennsylvanie. Ils précisent : Joseph s’est présenté d’une manière très sérieuse et humble et le pasteur ne suspectant pas le mal, écrivit son nom dans le livre de classe en l’absence de quelques membres officiels ».
(The Amboy Journal, 30 avril 1879).

Plus tard, Joseph Lewis va déclarer ce qui suit :

« Un samedi, j’ai entendu en compagnie de Joshua McKune, un pasteur local et ce en 1828 , que Joe Smith tenta de rejoindre l’église un mercredi après-midi (comme c’était la coutume en ces jours-là d’avoir la prédication du circuit dans la demeure de mon père). Nous avons pensé que c’était une disgrâce pour l’église d’avoir chez elle un nécromancien déclaré, un marchand d’enchantements et d’esprits … donc le dimanche, nous sommes allés chez mon père, l’endroit de la réunion pour ce jour afin de voir Smith et de lui parler un moment dans le magasin de mon père, avant la réunion. Lui dire que ses occupations, ses habitudes et son caractère moral étaient en désaccord avec la discipline et que son nom serait une disgrâce pour l’église et qu’il devait y avoir de sa part une rétractation, une confession et pour finir une demande de pardon- qu’il puisse en ce jour et publiquement demander que son nom soit rayé du registre de la classe ou attendre l’enquête. Il a choisi la première et il a le même jour demandé pour que son nom soit rayé du registre ».
(The Amboy Journal, 11 juin 1879).

Le beau-frère de Joseph Smith, Michael Morse, déclare que le nom de Smith est resté dans le registre près de six mois ! (Ibid., 21 mai 1879). Pourquoi J. Smith voulait-il renouer avec l’église méthodiste en 1828 si Jésus lui aurait demander de ne rejoindre aucune église et ce en 1820 ?

Le procès de 1826

Le 20 mars 1826, Joseph Smith fut jugé devant le tribunal de Bainbridge pour avoir trompé des personnes trop crédules, en faisant croire qu’il pouvait découvrir des trésors cachés avec une certaine pierre de voyant. Le juge Albert Neely le condamna pour imposture. Le document prouvant le délit et la comparution de J. Smith a été découvert en juillet 1971 dans le sous-sol de la prison de Norwich (NY). Un siècle auparavant, le journal « Frazer’s Magazine de février 1873, vol.7, pages 229-230 » relatait déjà ce fait. Jusque ces dernières années, l’Église Mormone mettait en doute cette comparution de J. Smith devant la justice !

« Si un tel rapport pouvait être identifié et prouvé, alors il s’en suivrait que ses partisans devraient renier sa guidance divine qui les conduisit à le suivre … comment aurait-il pu être un prophète de Dieu, responsable de l’Église restaurée pour ces dizaines de milliers de personnes s’il avait été ce fraudeur superstitieux que les pages d’un livre ont déclaré qu’il a confessé être ? » (Francis Kirkham, A New Witness For Christ in America, vol.1, pages 486-487).

A la page 386, Kirkham déclare qu’un tel récit n’a jamais existé ! Maintenant le document a été découvert et il prouve que Smith n’était pas un prophète de Dieu.

La mort de Joseph Smith

Peu de temps avant sa mort tragique, Joseph Smith vivait à Nauvoo dans l’Illinois. Il enseignait que les saints devaient être rassemblés dans un endroit précis !
(Doctrine & Alliances, 29 :7-8).

Nauvoo était une ville mormone et Joseph la dirigeait d’une main de fer. C’est à Nauvoo que Smith va commencer à prêcher la polygamie dans le cercle restreint de ses collaborateurs. Certains mormons s’y opposent farouchement et ils vont lancer un journal appelé le « Nauvoo Expositor » et ce, le 7 juin 1844. Ils y dénoncent Smith et sa doctrine. Fâché, le prophète mormon secondé par le Conseil municipal va faire détruire la presse du journal ( qui ne paraîtra qu’une seule fois).
(Documentary History of the Church, vol.6, pages 448 à 454).

Les mécontents déposèrent une plainte dans le Comté de Hancock, stipulant que la liberté de la presse a été bafouée par Joseph Smith. Il est arrêté, jugé à Nauvoo et rapidement libéré. L’opposition était outrée. L’Etat de l’Illinois le fit de nouveau arrêter et emprisonner à Carthage. C’est dans cette petite prison de Carthage qu’il fut tué par des émeutiers venus du Missouri. C’était le 27 juin 1844.

Les mormons appellent souvent Joseph Smith le prophète martyr et ils assimilent sa mort à celle de Jésus-Christ. Peu de temps avant ce tragique événement, Smith aurait dit :

« Je vais comme un agneau à l’abattoir, mais je suis calme comme un matin d’été »
(Doctrine & Alliances 135 :4).

Jésus est mort sans combattre ! (Luc 23 :24, 1 Pierre 2 :23) mais est-ce le cas de Joseph Smith ? Quelle fut la réaction de Joseph Smith ?

« Joseph sauta sur sa veste afin de prendre son six-coups, Hyrum son pistolet à simple barillet, … tous sautèrent contre la porte, les balles sifflaient dans la cage d’escalier et à un certain moment une balle traversa la porte … Hyrum recula en face de la porte et il déchargea son pistolet quand une balle le frappa sur le côté gauche du nez et il tomba le dos au plancher en disant : ‘je suis mort … Joseph arriva au revêtement de la porte et déchargea son six-coups dans le passage … » (Documentary History of the Church, pages 617 et 618).

L’introduction du 6ème volume de DHC précise à la page 41 :

« Le prophète se détourna du corps prostré de son frère assassiné afin de faire face aux revolvers crachant la mort et bravement fit face au feu de ses assaillants, abattant son homme à chaque coup, forçant John Hay (ancien secrétaire d’état) qui n’accordait aucune qualité de vertu au prophète, de confesser qu’il avait fait un beau combat dans la prison ».

John Taylor, qui était en prison avec les deux Smith et qui devint plus tard le 3ème président de l’église mormone déclara :

« Joseph ouvrit la porte doucement et fit feu six fois successivement … je compris par après que 2 ou 3 furent blessés par ces décharges dont deux, j’en fus informé moururent » .
(The Gospel Kingdom, page 360 et DHC, vol.7, pages 100-103).

Nous n’approuvons pas du tout l’action des gangsters du Missouri, elle était odieuse. Mais nous ne pouvons pas dire non plus que Joseph soit parti au sacrifice comme un agneau à l’abattoir !

 

Christian Piette

 

 

Partager cet article

Repost0
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 17:00

sourcedoptimisme.com

La métaphore du poirier qui traverse les saisons.

C’est l’histoire d’un homme qui est le père de 4 garçons.

Il voulait apprendre à ses fils à ne point juger précipitamment.

Pour cela il les envoya faire une enquête personnelle pendant laquelle ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier.

Le premier fils partirait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne. Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu’ils avaient vu.

Le premier fils dit que l’arbre était noir, affreux, tout plié et que ses branches étaient tordues.

Le second dit : « Non, il était couvert de pousses vertes et plein de belles promesses ».

Le troisième avait un point de vue bien différent : « il était plein de fleurs agréables à sentir et je l’ai trouvé majestueux, c’était l’arbre le plus gracieux que je n’avais jamais vu ».

Le benjamin secoua sa tête pour leur faire remarquer que son observation n’était pas du tout la même : « les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus, plein d’engagements et d’espoirs ».

Le brave homme leur dit alors : « mes fils vous avez tous raison. Eh oui, vous êtes tous allés voir ce poirier à une saison différente et chacun d’entre vous a vu une seule période de la vie de cet arbre ».

Il leur dit aussi: « vous ne pouvez pas juger un arbre en seulement une saison, ni un être humain sur une impression. L’essence de ce qu’ils sont en réalité ne peut être connue en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc. Ils peuvent seulement être appréciés que bien plus tard dans leur existence. Si vous abandonnez en hiver alors vous manquez inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l’été et l’accomplissement de l’automne. »

Ne laissez pas le chagrin d’une « saison » de vie détruire toute la joie de ce qui est encore à venir. Ne jugez pas la vie à cause d’un passage difficile. Mais ne vous découragez pas non plus lorsque vous avez l’impression que vous vivez un hiver rude et long. Il arrive toujours un moment où la saison métaphorique change. Ne baissez pas les bras, persévérez!

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 17:13
Auchan expérimente le paiement biométrique  
 
 
 
 
 
 
La volonté des commerçants de simplifier et d’accélérer le processus de paiement donne lieu à de nombreuses initiatives. L’une des plus aboutie est surement le paiement sans contact qui tend à se démocratiser grâce à la diffusion de supports de paiement conformes aux normes NFC.

L’état des développements relatifs à cette technologie était résumé dans le rapport Pauget-Constans sur l’avenir des moyens de paiement publié fin avril.

« En France, la grande distribution a commencé à équiper ses TPE de fonctions de paiement sans contact. Ainsi, Carrefour a commencé à utiliser cette fonctionnalité et comptait 2,5 millions de porteurs de la carte Pass MasterCard dotée de la fonction sans contact. Celle-ci a été utilisée au moins une fois par 34 % de ces porteurs, avec un montant moyen de 11 euros. En outre, Visa Europe mentionne que 400 000 cartes avec la fonction sans contact étaient émises en France à fin 2011 et que 100 000 TPE étaient déjà adaptés même si très peu ont été activés », résume le rapport. « Le développement devrait s’accélérer puisque depuis avril 2011 le GIE carte bancaire a donné son agrément à l’implantation de terminaux de paiement sans contact partout en France, au-delà des expériences dans certaines villes comme Strasbourg, Nice ou Caen».

Mais les nouveaux processus de paiements ne se résument pas à la seule technologie sans contact NFC. Plusieurs commerçants expérimentent actuellement des solutions de paiements biométriques à l’instar du distributeur français Auchan, qui mène l’expérience depuis plusieurs mois.

« Nous voulons simplifier le passage en caisse et enrichir l’expérience client. Cela passe par une solution qui supprime la manipulation du support de paiement sans dégrader le niveau de sécurité, voire l’améliore », indique Arnaud Crouzet, directeur du développement monétique du groupe Auchan.

« L’utilisation d’une technologie sans contact à moyenne distance répond à cette volonté. Toutefois, il nous fallait absolument trouver un moyen d’éviter le stockage des données biométriques sur des serveurs centraux, cette spécificité étant le principal inconvénient des solutions de paiement biométrique développées dans le passé. L’authentification systématique requise par la technologie Natural Security fait appel à la biométrie embarquée, c’est-à-dire un geste volontaire de l’utilisateur », précise-t-il.

Authentification forte

La solution expérimentée chez Auchan effectue un rapprochement entre l’empreinte digitale ou le réseau veineux situé sous la phalange d’un des doigts du payeur et l’information contenue dans la puce de sa carte bancaire.

« Notre système transforme la biométrie, qui est habituellement utilisée comme solution d’identification, en une méthode d’authentification forte grâce à l’utilisation d’un support personnel sécurisé (ndlr : la carte de paiement dans ce cas présent) intégrant à la fois les données biométriques, l’application qui sert à en faire la comparaison et l’application de paiement », explique Cédric Hozanne, directeur général de Natural Security, la société qui définit les spécifications du système et promeut sa diffusion.

« En recourant à deux facteurs d’authentification, le système assure un respect total de la vie privée puisqu’il ne repose pas sur l’utilisation de bases de données centralisées. Cette spécificité répond à une recommandation forte de la CNIL et aux préoccupations de nombreux pays en Europe et dans le monde »,souligne André Delaforge, responsable marketing chez Natural Security.

A la différence de la technologie NFC, nécessitant un passage de la carte à quelques centimètres du terminal, la solution de Natural Security repose sur la technologie WPAN (Wireless Personal Area Network) qui autorise des échanges d’informations jusqu’à 2 mètres, évitant ainsi au payeur d’avoir à manipuler sa carte de paiement.Elle permet aussi de lever les craintes relatives à la sécurité que peut susciter le paiement sans contact.

« Le client doit poser son doigt sur un lecteur pour procéder au paiement. Cette méthode est ainsi beaucoup plus sécurisée puisque seul le porteur de la carte est éligible. La carte peut ainsi être envoyée en courrier simple dans la mesure où personne d’autre ne pourra l’utiliser », relève Arnaud Crouzet.

L’authentification forte du porteur de carte permet aussi de supprimer le plafond de paiement en vigueur dans le cadre du paiement sans contact, généralement fixé à 20 ou 25 euros par règlement, ainsi que la nécessité de retaper le code au-delà d’un certain montant cumulé de dépenses.

Lancée il y a cinq mois, l’expérimentation chez Auchan concerne plusieurs centaines de clients volontaires de la Banque Accord qui se sont vus remettre une carte Mastercard dédiée (toutefois, l’emprunte biométrique pourra être apposée sur une carte de paiement classique qui intègre ou non le NFC). Ceux-ci ont la possibilité de tester la solution basée sur la reconnaissance de l’empreinte digitale et celle utilisant le réseau veineux.

« C’est un gain de temps énorme », se réjouit Arnaud Crouzet. « Le système de reconnaissance du réseau veineux nécessite des investissements en matériel plus élevés, bien qu’en terme de fonctionnement les deux systèmes sont assez comparables. Toutefois, le réseau veineux est moins sensible en cas de coupure du doigt, et le système se révèlerait plus fiable et plus sécurisé », remarque-t-il.

Le groupe attend désormais d’analyser l’ensemble des retours clients avant d’envisager le déploiement de la solution à plus grande échelle.

De son côté, Natural Security, dont l’actionnariat est partagé entre des banques (Crédit Agricole, Crédit Mutuel Arkea, banque Accord, BNP Paribas), des commerçants (Auchan et Leroy Merlin) et des fournisseurs de solutions de paiement (Ingenico), envisage une exploitation de la technologie pour d’autres usages que le paiement en face à face comme le règlement des transactions en ligne, les opérations sur distributeurs automatiques, l’accès à certains services, etc.

« Natural Security est une brique d’authentification qui peut être ajoutée à un moyen de paiement ou à d’autres services », résume Cédric Hozanne. « Nous cherchons à créer un standard de fait. Celui-ci n’aura de sens que s’il est déployé massivement », ajoute-t-il.

Bien qu’elle tire ses revenus de la commercialisation de licence aux fabricants industriels, la société participe activement à la promotion de la solution auprès des utilisateurs finaux. Au-delà des expérimentations en cours (chez Auchan, Leroy Merlin et « d’autres commerçants parfois concurrents de nos actionnaires »), Natural Security finalise un partenariat avec une université aux Etats-Unis.

Sources : Bfinance.fr / Le Journal du Siècle




Partager cet article

Repost0
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 12:12
 antisémitisme antisionisme, les deux visages de janus
Deux évènements se sont produits récemment qui pourraient constituer un tournant dans le rapport à l’antisémitisme, que les Juifs ont vécu depuis 12 ans dans la solitude et l’incompréhension de l’opinion parce qu’il n’était pas reconnu comme tel.

L’arrestation récente de la cellule islamiste constitue sur ce plan-là un événement majeur. Elle contredit de façon magistrale l’allégation selon laquelle les actes antijuifs sont le fait de jeunes de banlieue inorganisés et « exclus » qui expriment leur scandale devant les exactions israéliennes envers les « enfants de Gaza », comme nous l’avons entendu après le massacre de Toulouse (une telle « explication » est elle même inacceptable). 

Nous sommes au contraire face à des mouvements djihadistes très organisés, motivés par une idéologie et une haine doctrinale des Juifs. La source religieuse est confirmée et remonte jusqu’à un imam saoudien qui a appelé à tuer des Français. Le fait que, à l’exception d’un seul, les terroristes déférés au Parquet sont des convertis accroît encore plus la causalité strictement religieuse car ils ne sont ni des ex-colonisés, ni des immigrés, ni d’ascendance arabe pour se sentir des liens avec la cause palestinienne. Tous les membres de cette cellule sont donc bien français et nés en France, ce qui autorise parfaitement à reconnaître l’existence d’un antisémitisme français, violent et meurtrier.

Ces quelques faits jetés en pâture à l’opinion publique devraient ruiner une fois pour toutes l’équilibrisme idéologique de certains sociologues et journalistes qui nous ont expliqué, pendant 12 ans, d’abord qu’il n’y avait pas d’antisémitisme et ensuite que la France était coupable des actes des « jeunes » des « « banlieues » souffrant de chômage et de relégation sociale, un discours occultant la motivation islamiste et l’intention terroriste djihadiste. Cet argument s’est vu à nouveau avancé avec un aplomb incroyable récemment quand nous avons entendu que ces développements témoigneraient de « l’échec de la République ».

Le deuxième événement concerne l’emploi par Copé de l’expression de « racisme anti-blanc », expression baroque s’il en est mais qui recouvre une réalité évidente (dont l’antisémitisme est la première preuve). Le racisme est la chose du monde la mieux partagée. Ce discours dans la bouche d’un des leaders de l’UMP pulvérise objectivement le « politiquement correct » qui règne depuis 22 ans dans ce pays. Sous son couperet, en effet, les mots ont pris un sens unidimensionnel. « Racisme » voulait toujours dire que seuls les immigrés en souffraient. « Antisémitisme » voulait toujours dire « extrême droite » et rien d’autre. En fonction de ces présupposés, il n’y a pas d’antisémitisme islamique et seuls les immigrés souffrent de racisme et d’exclusion. Pendant 12 ans, l’opinion politiquement correcte a ainsi pratiqué un déni de la réalité en vertu de l’idée selon laquelle il n’est pas possible que parmi ceux qui sont sensés souffrir de racisme il y ait aussi des milieux racistes et antisémites. C’est cela qui a interdit de se confronter à l’antisémitisme de façon sérieuse durant toutes ces années. Pis que cela : le concept d’islamophobie a été forgé expressément pour interdire de penser les faits et désamorcer l’application de la catégorie antisémite à ces milieux.

« Pas d’amalgame »

Toute acte d’antisémitisme s’est ainsi vu censuré et gelé pour éviter l’amalgame et l’islamophobie. Au lieu d’une condamnation forte, nous avons eu à chaque occasion grave une apologie systématique de l’islam comme « religion de paix », alors même que c’est l’islam qui motivait formellement l’acte.

Je fais référence ici non pas à une jugement de valeur mais à un état de faits qu’illustrent les déclarations innombrables d’imams institués de tout le monde arabe appelant à tuer les Juifs. Les preuves peuvent en être consultées auprès des sites des instituts de recherche Memri et Palestinian Media Watch. Que l’islamisme fasse violence à une partie de l’opinion musulmane, nul ne le nie mais les musulmans ne peuvent revendiquer une irresponsabilité absolue sur ce qui émane massivement de leur monde aujourd’hui, notamment l’antijudaisme et l’antisémitisme. Eux seuls doivent séparer le bon grain de l’ivraie.

Il reste que l’empaquetage des événements récents, tant au sommet que dans les médias, n’est pas encourageant. La rhétorique du « pas d’amalgame » s’est vue à nouveau réactivée. Pourquoi, quand il a reçu les représentants de la communauté juive, le président de la République s’est-il senti obligé d’appeler le président du CFCM pour lui dire qu’il ne faisait pas d’amalgame? Il aurait du lui demander de condamner ces actes et cet imam saoudien qui a appelé à tuer des Français (mais ce pays finance des mosquées et est l’allié de la France ?).

Nous avons eu une caricature grinçante du syndrome que je décris dans la dernière émission de « Mots croisés » (« Terrorisme made in France », en date du 8 octobre 2012). J’en retiens avant tout le cri d’alarme courageux lancé par l’éducateur Aziz Sahiri sur la gravité de la situation et les dangers du futur proche pour les Juifs, une alerte que le socialiste Rebsamen n’a pas voulu entendre comme il n’a pas voulu accepter l’idée que les Juifs étaient avant tout et d’abord menacés, ce qui nous donne une idée de l’état de l’opinion au Parti socialiste. C’est François Rebsamen aussi qui a retourné le débat en faisant remonter ses causes au conflit israélo-palestinien. Yves Calvi s’est alors demandé si il y avait eu des agressions contre l’Afrique du sud à Paris au moment de l’apartheid, comme si le passage symbolique d’Israël à l’apartheid était évident ou possible…

Nous touchons ici au deuxième élément du dispositif idéologique de « l’islam religion de paix ». Si telle est sa réalité en effet, il faut bien trouver une cause qui lui soit externe… La défense et illustration de l’islam aboutit toujours à la mise en accusation d’Israël, tenu pour responsable de la fureur islamique. C’est à ce niveau justement que se rencontrent l’antisémitisme ambiant, produit de l’image négative d’Israël forgée par les médias pendant des années (1), et un antisémitisme déjà et antérieurement présent dans l’islam. Le biais idéologique anti-israélien, si ancien, est devenu structurel. Il est rentré dans l’ordre des « évidences » au point que le récit idéologique passe désormais pour un récit historique, et jusqu’au Collège de France.

La réalité de l’antisémitisme se voit ainsi doublement occultée: dans sa motivation idéologico-religieuse et dans sa cible, car si Israël est « coupable » de cet antisémitisme, ce sont des Juifs de France en France qui sont frappés si bien que leur plainte spécifique est enfouie, voire même retournée contre eux (ils sont « sionistes » !), tandis que les apprentis djihadistes se retrouvent subrepticement justifiés. Elle est aussi occultée dans un véritable parti antisémite qui est à l’œuvre sur le terrain et qui va jusqu’à prôner le boycott des Juifs. Des officines activistes (Europalestine, CAPJPO, etc) incitent en effet sans cesse à la haine les milieux les plus divers (2). Cette conjonction ouvre, depuis 2001, un boulevard à la montée sur la scène de l’islam politique.

L’antisionisme est le cheval de Troie de l’islam politique et l’opium d’une société qui a démissionné face au réel.

Nous pouvons donc penser que nous ne sommes pas encore sortis de la quadrature du cercle même si les événements se rapprochent du moment où la réalité apparaîtra dans sa nudité cruelle. Aux dépens de tous les Français.

Shmuel Trigano chronique du 12 octobre 2012 Controverses

Notes

1 – Et au même moment, le lendemain, France 5 programmait en prime time un film palestinien « Cinq cameras brisées » de pure propagande de guerre qui est une véritable incitation à la haine contre un Israël monstrueux. Combien de projets d’attentats vont-ils naître de cette programmation irresponsable et que la loi devrait punir ?

2 – Jusques et y compris les clubs de sport comme le montre la brochure que la CAPJPO distribue

Source :  europe-Israel.org 

Partager cet article

Repost0
8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 06:00
  
 
         

Partager cet article

Repost0
7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:33

                          Le Psaume des batailles

                                                       ( Psaume 68 )

  Résultat de recherche d'images pour "le psaume 68"

Il y aurait bien d'autres Psaumes à citer, car nos pères les ont tous chantés, et il s'est toujours trouvé une circonstance pour laquelle le Psaume semblait être fait.

Mais nous ne voulons plus parler que du Psaume des batailles, le 68ème.

Le reproche que certains font aux camisards, c'est d'avoir pris les armes. Mais écoutons l'un de leur chefs Jean Cavalier : " Nous n'avions pas pris les armes pour attaquer, mais pour nous défendre!..... La cruelle persécution nous y avait forcés..."

L'intendant du Languedoc reconnaîtra lui-même qu'ils n'avaient pas tirés les premiers. Ils voulaient libérer leurs prisonniers, défendre leurs femmes et leurs enfants, survivre à l'extermination, adorer Dieu librement- ce qui était leur crime. 

N'oublions pas que leur résistance au despotisme, en faisant face aux assauts de tous genres qu'on leur livrait tous les jours, permit au feu sacré de la VERITE de ne pas s'éteindre. Cette période servit de transition et permis la survie du christianisme authentique. Pour mémoire, nous rappellerons qu'avant cette époque de résistance, ils avaient supporté, au 16ème siècle, quarante année d'une persécution abominable, et au 18ème siècle, vingt années d'une persécution non moins abominable, plus abominable encore. 

Nous ne pouvons pas, du reste, nous permettre de juger ces pauvres infortunés qui essayèrent de parer les coups des bourreaux qui torturaient ou massacraient leur vieux pères , et leurs mères, et leurs femmes , et leurs chers enfants sous leurs yeux...... Epoque sans entrailles dont l'horreur trop souvent nous échappe.

Ces soldats avaient une étrange façon de combattre, au moins d'après les habitudes modernes. Quand l'ennemi s'approchait, ils mettaient genoux en terre, essuyaient immobiles le premier feu; puis, ils se levaient, entonnant le Psaume des batailles et s'élançaient à l'ennemi. 

C'est en chantant leurs Psaumes que les camisards, conduit par Abraham Mazel, entrèrent, le 22 juillet 1702 à 10h. du soir, dans le Pont- de- Montvert, pour aller délivrer quelques frères et quelques soeurs torturés dans les caves du hideux Abbé du Chayla. La résistance armée de l'abbé provoqua le premier combat, qui inaugura toute la guerre. Le chant des Psaumes avait tout précédé.

Ainsi, les insurgés, dont la petite troupe avait grossi, et qui ne pouvaient plus rentrer chez eux, s'organisèrent en groupes et vécurent désormais dans les bois, inaugurant de la sorte la vie de "maquis".

Voici le témoignage d'un officier de l'armée royale, sur  la terreur que suscitait le chant du Psaume des batailles : " Quand ces diables-là se mettaient à chanter leur.... (ici un juron) de chanson  : " Que Dieu se montre seulement", nous ne pouvions plus être maîtres de nos gens; ils fuyaient comme si tous les diables avaient été à leurs trousses.

Une pensée solennelle qui me servira de conclusion, s'impose, en ce moment, à mon esprit.

Grâce à Dieu ; ce n'est plus sur des champs de bataille que les chrétiens sont aujourd'hui appelés à chanter ce grand Psaume. Du reste, les batailles par les armes ne sont pas les seules, ni même les plus dangereuses, pour l'Eglise de Dieu. Que d'ennemis divers, et puissants, et terribles, menacent les chrétiens d'aujourd'hui, et tout spécialement ici dans les cévennes !

Or, à quoi servirait-il que les pères aient repoussé les dragons du grand roi, si les fils se laissaient vaincre par la tiédeur, ou les tentations du siècle.

A quoi servirait-il que les pères aient eu, héroïquement, horreur des superstitions, si les fils se plaisent lâchement à l'incrédulité ? A quoi servirait-il que les pères aient voulu mourir en martyrs, si les fils ne veulent pas vivre en chrétiens ? 

Ce que la violence n'a pu faire, la liberté le fera-t-elle ?

Ah ! mes frères, l'heure est venue ou jamais, l'heure providentielle, pour faire notre examen de conscience ; c'est l'heure favorable pour que tous ces chants résonnent non seulement à nos oreilles mais au plus profond de nos coeurs ; c'est l'heure de nous humilier, et de reconnaître nos reniements et nos apostasies ; c'est l'heure de nous rendre en foule à nos saintes Assemblées, devenues désertes ; c'est l'heure d'entendre ces appels que nos Psaumes nous font entendre, que notre sainte héroïne de la tour de Constance a gravé pour l'éternelle instruction de ses enfants : Résistez ! Résistez ! 

Fléchissons les genoux. Prions, et comme nos pères, nous relevant- La foi ne dit pas : pour vaincre ou pour mourir, la foi dit : Pour vaincrepoussons le vieux cri de victoire, ( dont voici les termes exacts ) : 

Que Dieu se montre seulement !

Et l'on verra soudainement

Abandonner la place

Le camps des ennemis épars,

Et ses haineux de toutes parts

Fuir devant sa face.

Dieu les fera tous s'enfuir

Ainsi qu'ont voit s'évanouir

Un amas de fumée.

Comme la cire auprès du feu,

Ainsi des méchants devant Dieu,

La force est consumée.

Source : Doyen E. Doumergue  

 

Partager cet article

Repost0