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  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. Aquilas
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Calendrier La Bonne Semence

                

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 19:48

Près de 4 milliards de tonnes de nourriture sont produites chaque année dans le monde, mais jusqu’à 2 milliards de tonnes ne sont jamais mangées, révèle une étude de l’Institut du génie civil basé à Londres.

 

Le chiffre est glaçant. La moitié de la nourriture produite chaque année dans le monde finit directement à la poubelle. En cause, des récoltes mal faites, des déficiences dans le stockage et le transport, ou l’irresponsabilité des distributeurs et des consommateurs.

«Un tel niveau de gaspillage est une tragédie qui ne peut continuer si nous voulons répondre avec succès et de manière durable à nos besoins alimentaires», écrivent les auteurs de l’étude, de l’Institut du génie civil de Londres.

LIRE LA SUITE…

http://actualitechretienne.wordpress.com/

 

 

 

 

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 19:40

Maître de conférences à l’Institut protestant de théologie de Paris, Marianne Carbonnier-Bukard, a donné une conférence, le 9 janvier 2013, sur le thème : «Les réformateurs et le mariage pour tous au XVIème siècle».

En introduction de cette conférence, cette historienne du Protestantisme ne cache pas sa déception : «Au risque de décevoir, autant prévenir tout de suite : ni Luther ni Calvin n’ont été des partisans du mariage pour tous au sens qu’a aujourd’hui l’expression dans le débat politique franco-français, à savoir l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe».

Cependant, «à la lettre», tient-elle à préciser, «les réformateurs ont bel et bien été des champions du mariage pour tous», faisant ainsi référence à cette déclaration de Huldrych Zwingli, le 29 janvier 1523, lorsqu’il présentait publiquement les 67 thèses en vue d’une réforme de l’Eglise, sur le fondement de l’Ecriture :

«Tout ce que Dieu a permis ou n’a pas défendu est juste. C’est pourquoi nous enseignons que le mariage est bon pour tous les humains (allen menschen)». Pas d’instrumentalisation possible des propos du réformateur, cette proposition vise à manifester une opposition «à la norme du célibat ecclésiastique». D’ailleurs, l’historienne du protestantisme surenchérit : «Très vite, le mariage des prêtres, et plus largement la valorisation du mariage, a été l’un des marqueurs de la Réforme protestante».

Au cours de sa conférence, elle a examiné le double aspect qu’elle perçoit au travers de la formule «bon pour tous les humains» et semble soutenir l’idée, en conclusion, qu’il faudrait un nouveau Réformateur aujourd’hui, afin que l’Eglise soutienne le nouveau projet de loi sur le mariage pour tous :

«Pour secouer l’institution romaine et faire advenir un nouveau monde, Luther faisait retentir la parole de Dieu depuis la Genèse. Pour accueillir la Révolution française dans le Code civil, Portalis invoquait le droit de la Nature, l’histoire de France, l’idée du bonheur. Au nouveau projet de loi sur le «mariage pour tous »,ne manque-t-il pas, au fond, un réformateur au souffle long, qui puisse entraîner tout un peuple pour espérer le rassembler ?»

Pas sûr que Dieu, en personne, ait la même conception de la Réforme nécessaire, lorsqu’il déclarait solennellement : «Ainsi parle l’Eternel des armées, le Dieu d’Israël : Réformez vos voies et vos oeuvres» (Jérémie 7 v 3). D’autant qu’il est ensuite question, dans sa déclaration, de ne pas se livrer à des «espérances trompeuses» (Jérémie 7 v 8-10) : «Mais voici, vous vous livrez à des espérances trompeuses, qui ne servent à rien. Quoi ! Dérober, tuer, commettre des adultères, jurer faussement, offrir de l’encens à Baal, aller après d’autres dieux que vous ne connaissez pas !… Puis vous venez vous présenter devant moi, dans cette maison sur laquelle mon nom est invoqué, et vous dites : Nous sommes délivrés !… Et c’est afin de commettre toutes ces abominations !»

L’’homosexualité étant également qualifiée «d’abomination» dans la Bible… on comprend mieux pourquoi le prophète Esaïe dira, de la part de l’Eternel : «Car vos pensées ne sont pas mes pensées, et mes voies ne sont pas vos voies» (Esaïe 55 v 8) ou encore : «Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal; qui font des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres» (Esaïe 5 v 20).

Paul OHLOTT

LIRE le discours de Marianne CARBONNIER-BURKARD

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 19:55

Article de Henri Viaud-Murat.

Reproduction autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que la source soit indiquée.

Vaincre la chair est le problème principal du Chrétien. La chair doit être démasquée et mise hors d’état de nuire, pour que nous puissions marcher par l’esprit. Nous étudierons dans cet article un aspect très important de la chair, celui de « l’estime de soi, » objet des soins attentifs de tous les psychologues, notamment des psychologues chrétiens. La chair veut nous faire tomber dans le piège de « l’estime de soi » pour mieux nous garder sous sa domination.

La Psychologie attache une grande importance au développement de « l’estime de soi. » L’estime de soi peut être définie comme un jugement que l’on porte sur soi-même. Chacun a tendance à s’évaluer, pour voir dans quelle mesure il vit en accord avec les valeurs qu’il considère comme fondamentales. Celui qui juge qu’il s’est comporté de manière « valable » voit son « estime de soi » grandir, tandis que celui qui juge qu’il s’est comporté d’une manière « non valable » voit son « estime de soi » diminuer.

L’estime de soi traduit donc le rapport que nous percevons entre notre idéal et nos performances réelles. S’il existe un grand écart entre notre idéal et nos performances réelles, l’estime que nous aurons de nous-mêmes sera faible. En revanche, si nos performances se rapprochent de notre idéal, l’estime que nous aurons de nous-mêmes aura tendance à grandir.

L’estime de soi est donc fondée sur notre capacité à pouvoir observer et juger notre comportement, en le comparant à aux valeurs auxquelles nous sommes attachés, et dépend essentiellement de notre capacité à agir conformément à ces valeurs.

L’estime de soi est quelque chose d’évolutif et de fragile. Elle peut varier avec le temps, s’améliorer ou se dégrader, en fonction de nos performances. Nous pouvons aussi modifier nos valeurs, et abaisser nos standards, si nous jugeons que nous avons placé la barre trop haut. L’homme pécheur fera tout pour être toujours plus satisfait de lui-même. Même ceux qui finissent par se mépriser, et à perdre toute estime de soi, montrent par là qu’ils continuent à rester attachés à l’image d’eux-mêmes qu’ils aimeraient présenter.

On considère en général que ceux qui ont une forte estime de soi « réussissent » mieux dans la vie. Ils voient grand pour eux-mêmes, ils prennent des risques, et se fixent des objectifs élevés. Ils sont plus tenaces et persévérants. Ils ont une personnalité dynamique. Ils ont confiance en eux, et cherchent à atteindre ce qu’ils considèrent comme le meilleur pour eux-mêmes, parce qu’ils croient qu’ils le méritent. S’ils sont aimés, c’est aussi parce qu’ils pensent le mériter, en raison de leurs qualités et de leurs performances.

Inversement, ceux qui ont une faible estime de soi mènent une existence plus étriquée. Ils manquent de persévérance et de ténacité. Ils s’abstiennent de voir grand pour leur vie. Ils ne se fixent pas d’objectifs élevés, parce qu’ils pensent qu’ils ne les méritent pas ou parce qu’ils s’en sentent indignes. Ils souffrent d’un manque de confiance en eux-mêmes. Ils ont aussi de la difficulté à croire qu’ils puissent être aimés, toujours parce qu’ils pensent qu’ils ne le méritent pas. Ils ont le plus souvent un comportement qui les conduit à l’échec.

Compte tenu de ces considérations, la Psychologie humaine a développé, et cela peut se comprendre, toute une série de méthodes pour aider les gens à lutter contre une faible estime de soi, et à développer une forte estime de soi. On aide par exemple ceux qui ont une faible estime de soi à se fixer des objectifs plus ambitieux, on les entraîne à persévérer dans l’effort et à surmonter les obstacles. On les « valorise » de toutes sortes de manières. On les pousse à « être eux-mêmes, » en les aidant à découvrir et à affirmer leur personnalité propre. On leur apprend à prendre du recul par rapport à leurs actes, pour accroître leur capacité à l’auto-observation. On leur dit qu’ils ont droit à l’erreur, et qu’ils doivent explorer toutes les capacités latentes de leur personnalité, afin de mieux les « affirmer. »

Bref, on fait tout, d’une part, pour aider chacun à « s’accepter tel qu’il est, » et, d’autre part, pour valoriser ce « moi » dont la perception est négative, afin que l’estime de soi puisse remonter à un niveau à partir duquel l’individu pourra reprendre confiance en lui, et se lancer à nouveau sur la route du succès et du plein « accomplissement de soi. »

Le monde qui nous entoure fonctionne depuis toujours sur ce modèle, qui nous a profondément conditionnés, et qui continue souvent à nous conditionner, même après notre conversion à Christ. Beaucoup de Chrétiens souffrent d’une très faible estime de soi, en raison de leur incapacité à surmonter leurs faiblesses et à répondre aux exigences très élevées de Dieu et de Christ. Ceux qui se sont fixé des idéaux très élevés, au début de leur conversion, mais qui, après quelques années, sont bien obligés de constater leurs échecs cuisants, peuvent finir par se mépriser profondément, même si c’est d’une manière plus ou moins inconsciente. Ils finissent par croire qu’ils sont effectivement « d’indécrottables pécheurs pourris, » et que la perfection est à remiser pour la vie dans l’au-delà !

Tout ce concept « d’estime de soi » que nous venons de développer est peut-être la manifestation de la chair qui est la plus puissante, la plus subtile et la plus destructrice pour la foi du Chrétien !

Le Chrétien qui est véritablement né de nouveau, mais qui souffre d’une faible estime de soi, tout comme, d’ailleurs, celui qui « bénéficie, » ou croit bénéficier, d’une forte estime de soi, ne réalise pas que le « soi » auquel il s’intéresse tant n’est en réalité que sa vieille nature non régénérée ! Il s’est laissé séduire, parce qu’il n’a pas réalisé en quoi consiste sa nouvelle naissance spirituelle. Il n’a pas compris qu’il a « changé de moi, » qu’il a reçu une nouvelle personnalité en Christ, et que cette nouvelle personnalité n’est pas le pénible résultat d’un « développement de soi » plus ou moins réussi ! Mais cette nouvelle personnalité est un don de Dieu en Christ ! Par notre nouvelle naissance spirituelle, dans notre esprit régénéré, Dieu nous donne dès le départ une nouvelle personnalité, un nouveau « moi » créé à l’image de Christ, dans la sainteté, la beauté, la pureté et la justice de la nouvelle création ! Oh, que nos yeux s’ouvrent enfin, et définitivement, sur la beauté et la perfection de l’œuvre de Christ ! Nous sommes de nouvelles créations ! Toutes choses anciennes sont passées, et toutes choses sont devenues nouvelles !

Pourquoi perdre notre temps à augmenter notre estime pour une « vieille nature » qui est déjà morte en Christ ? Pourquoi perdre notre temps à « développer » une vieille nature qui est restée dans la tombe ? Pourquoi dépenser tellement d’efforts à déterrer un cadavre et à tenter de le faire revivre ? Comprenons-nous enfin non seulement l’inutilité parfaite, mais aussi le mortel danger que fait courir à notre âme cette « Psychologie chrétienne » qui ne fait que copier les théories et les méthodes de la Psychologie du monde, en l’habillant simplement d’un vague enrobage biblique pour mieux faire passer le poison ?

Nous ne contestons pas le fait que la Psychologie humaine puisse faire un bien relatif, sur un plan strictement humain. Elle peut permettre de comprendre certains mécanismes psychologiques, observer des comportements, et suggérer des solutions ou des améliorations. Mais ces solutions et ces améliorations ne règlent aucun problème spirituel. Elles ne sont que du rapiéçage d’un vieux tissu, alors que Christ nous offre un vêtement entièrement neuf !

Ce que nous devons donc faire, en tant que Chrétiens, c’est développer notre capacité à connaître notre nouveau « moi » en Christ. C’est développer notre capacité à connaître l’œuvre de Christ à la croix, et la puissance de la croix pour mettre à mort notre « vieil homme. » C’est aussi développer notre capacité à reconnaître toutes les manifestations de la chair, et la manière biblique de la mettre hors d’état de nous nuire !

Bien-aimés, que vous ayez une forte estime de soi, ou une faible estime de soi, sachez une fois pour toutes que tout cela, c’est toujours la chair qui se manifeste ! Nous ne devons accorder aucune importance aux manifestations de la chair dans notre vie spirituelle !

Si vous avez une forte estime de vous-mêmes, vous êtes charnels ! Mais vous êtes tout aussi charnels, si vous avez une faible estime de vous-mêmes ! Dans l’un et l’autre cas, vous accordez de l’importance à vos performances personnelles ! Celui qui a une forte estime de lui-même est fier d’avoir réussi, par ses propres efforts, tandis que celui qui a une faible estime de lui-même est honteux d’avoir échoué, malgré ses propres efforts. Le premier juge qu’il mérite sa réussite par ses œuvres, tandis que le second juge qu’il mérite son échec par ses œuvres !

Le Chrétien charnel qui a une forte estime de soi souffre d’un complexe de supériorité. Il admire et flatte les grands et les puissants, et méprise les petits. Son amour-propre est bien développé, ainsi que sa propre justice. Il a confiance en lui. Il est orgueilleux et susceptible. Il a du mal à se remettre en question et à admettre ses erreurs. Il est entêté. Il a toujours raison. Il cherche toujours à se justifier et à faire valoir son point de vue. Il veut avoir le dernier mot. Il trouve toujours quelque chose à critiquer chez les autres. Il parle mal des autres, et a du mal à maîtriser sa langue. Il est dur avec les autres. Il manque de patience et de douceur. Il est autoritaire et dominateur. Il a un esprit de domination et de contrôle, et veut se mêler de tout, parce que tout sera toujours bien mieux fait par lui-même que par les autres.

Dans l’Eglise du Seigneur, cet esprit religieux de domination et de contrôle, qui est le propre de ceux qui ont une forte estime de soi charnelle, cause d’immenses et d’innombrables dégâts. Celui qui manifeste cet esprit de domination et de contrôle cherche toujours à impressionner et à intimider les autres, pour les garder sous sa coupe spirituelle. Il utilise volontiers un « langage spirituel » ou « prophétique » pour parler au nom du Seigneur, afin de faire taire tous les contestataires. Qui ose s’opposer à une parole qui est affirmée comme venant du Seigneur ? Oh, que le Seigneur délivre Ses brebis de ces dominateurs religieux qui font tant de dégâts dans Son Eglise ! Ce sont des gens dont l’estime de soi charnelle est hypertrophiée. Ils se sont laissé aveugler par leurs succès, par leurs accomplissements, par la grandeur de leur foi, par leurs dons et leurs charismes, sans s’apercevoir que c’est la chair qui les contrôle ! Ils font de longues prières pour l’apparence. Ils sont animés d’un vain prosélytisme, pour faire de leurs prosélytes « des fils de la géhenne pires qu’eux-mêmes. » Ils cherchent les premiers sièges sur les estrades. Ils chargent les autres de pesants fardeaux, sans lever eux-mêmes le petit doigt pour les aider à les porter. Ils ont fermé la porte de la connaissance, et empêchent les autres d’y entrer ! Voilà le résultat abouti d’une forte estime de soi charnelle !

« Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu’elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres : Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé » (Luc 18 :9-14).

« Il est une race qui se croit pure, et qui n’est pas lavée de sa souillure » (Prov. 30 : 12).

Mais ne croyez pas, bien-aimés, que les Chrétiens qui ont une faible estime de soi soient moins charnels ! Seulement, la manifestation de la chair prend chez eux un aspect différent. Ils sont peut-être moins nocifs et moins dangereux que ceux qui ont une forte estime de soi, mais ils représentent tout de même un fardeau spirituel qui peut être très pesant pour l’Eglise.

En effet, ceux qui ont une faible estime de soi charnelle sont toujours hésitants et incertains. Ils manquent d’assurance dans la foi. Ils sont craintifs. Ils sont toujours en train de se diminuer et de s’abaisser, mais pas de manière spirituelle. Il s’agit d’une fausse humilité causée par l’incrédulité. Ils sont lents à comprendre les vérités spirituelles, et font du surplace spirituel. Ils se laissent facilement influencer et séduire. Ils sont « flottants et emportés à tout vent de doctrine. » Ils sont continuellement fixés sur leurs problèmes et sur leurs échecs. Ils ont tendance à s’apitoyer sur leur sort, à se plaindre, et à accuser les autres de ne pas assez s’occuper d’eux. Tout cela, bien-aimés, ce n’est encore que le fruit de la chair !

Que ce soit par conséquent un complexe de supériorité ou d’infériorité, c’est toujours une manifestation de la chair !

Débarrassez-vous définitivement de toute notion charnelle d’estime de soi ! Ce que nous étions, en tant que pécheurs perdus, est mort devant Dieu ! Cessons de nous y intéresser ! Pour Dieu, vous n’étiez ni aimables ni estimables, car Il vous avait condamnés à mort ! Certes, Dieu nous a tant aimés, en tant qu’êtres humains, qu’Il a donné Son Fils unique pour nous sauver. Mais le Seigneur n’a jamais aimé ce que nous étions, en tant que pécheurs ! Considérons-nous donc comme morts, une fois pour toutes ! Et considérons-nous aussi comme vivants en Christ, une fois pour toutes !

Comprenez-vous à quel point cette notion « d’estime de soi » est haïssable pour le Seigneur ? Elle représente pour Lui une tentative de perpétuer, d’améliorer et de développer ce qu’Il a condamné à mort par le sacrifice de Son Fils, ce qui a conduit Son Fils à la croix, et ce dont Il nous a déjà débarrassés par la mort et la résurrection de Jésus !

Ce que nous pouvons, et que nous devons, estimer à sa juste valeur, c’est la nouvelle création que nous sommes en Christ, par Sa grâce ! Cette « estime de soi » spirituelle ne représente aucun danger, car elle n’est pas, et ne sera jamais, fondée sur nos mérites et nos accomplissements personnels, mais sur les mérites et les accomplissements de Jésus-Christ ! Nous savons alors que nous n’avons aucun orgueil à tirer du fait que nous avons reçu une nouvelle nature d’une telle beauté et d’une telle qualité, car c’est un don de Dieu ! Nous n’allons donc pas nous glorifier de ce que nous avons reçu, mais nous glorifierons Dieu pour Sa grâce et Sa miséricorde !

Les défenseurs de l’amélioration de « l’estime de soi » charnelle interprètent un commandement de Jésus-Christ d’une manière complètement contraire à ce qu’avait voulu dire le Seigneur.

« Un des scribes, qui les avait entendus discuter, sachant que Jésus avait bien répondu aux sadducéens, s’approcha, et lui demanda : Quel est le premier de tous les commandements ? Jésus répondit : Voici le premier : Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur ; et : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là » (Marc 12 : 28-31).

Les psychologues chrétiens disent donc : « Vous voyez bien que vous devez vous aimer vous-mêmes ! Vous devez vous accepter tels que vous êtes, vous devez aimer ce que vous êtes ! Vous n’avez pas le droit de vous rejeter et de vous haïr ! Vous ne pouvez pas aimer votre prochain, si vous ne vous aimez pas vous-mêmes !

Ce raisonnement comporte une apparence de vérité, mais il est à l’opposé de la pensée du Seigneur !

Jésus S’adressait à des Juifs, et notamment à des scribes Juifs. Il S’adressait à des hommes non régénérés, qui n’étaient pas Ses disciples. Le Seigneur savait très bien que l’homme non régénéré, en règle générale, s’aime lui-même par-dessus tout. Il cherche avant tout ses propres intérêts, et non ceux des autres. Jésus voulait donc attirer l’attention de Ses auditeurs sur la nécessité d’aimer notre prochain comme nous nous aimons nous-mêmes. C’est-à-dire que nous devons accorder à tous ceux qui nous sont proches, avec lesquels nous sommes en contact, le même amour et le même intérêt que nous accordons à notre propre personne. Cette phrase était destinée à faire réfléchir tous ceux qui l’entendaient. Mais le Seigneur savait bien que personne sur terre n’était capable d’obéir réellement à ce commandement, sans être passé par une nouvelle naissance spirituelle, et sans marcher par l’esprit.

Le Seigneur parle différemment à Ses disciples :

« Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ? Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ? S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (Luc 14 : 26-33).

Apparemment, ces paroles sont en contradiction complète avec l’ordre d’aimer son prochain comme soi-même. Jésus sait que le bien le plus précieux que possèdent les hommes, c’est leur propre vie. L’appel à porter sa croix est avant tout un appel à renoncer à sa vie propre, à sa vie terrestre et charnelle, à sa vie égoïste, pour vivre de la vie nouvelle de Christ. C’est un appel à crucifier et à renoncer à sa « vieille nature, » pour se revêtir de la nouvelle nature que le Seigneur nous a donnée, au moment de notre nouvelle naissance. Autant nous devons haïr la chair, qui tente de faire « revivre » notre ancienne nature charnelle, autant nous devons aimer la nouvelle nature spirituelle que Christ nous a donnée !

Nous devons donc, en réalité, haïr notre ancienne vie de péché, et aimer notre nouvelle nature de justice ! Nous ne pouvons plus, et ne devons plus, aimer la personne que nous étions avant notre nouvelle naissance, car elle est haïssable ! C’est notre « vieux moi » qui est haïssable, et non notre « nouveau moi » !

Tous ceux qui restent attachés à leur ancienne vie et à la personnalité qui était la leur avant leur conversion, tous ceux-là ne peuvent pas être disciples du Seigneur Jésus. Ils peuvent recevoir le pardon de leurs péchés, mais ils ne peuvent pas être libérés de la tyrannie de la chair, ni marcher pleinement par l’esprit.

La nécessité de renoncer à nous-mêmes nous rappelle la nécessité de la repentance. Un pécheur perdu a besoin de se repentir de ses péchés, pour être pardonné par le Seigneur et passer par la nouvelle naissance. Mais le Chrétien charnel, après sa nouvelle naissance, a besoin lui aussi de se repentir de ses œuvres charnelles, pour apprendre à marcher par l’esprit.

Une vraie repentance consiste à prendre conscience de l’horreur du péché et de la chair, et à décider fermement de renoncer à pratiquer le péché ou à marcher par la chair, pour recevoir le don de Christ et marcher en nouveauté de vie. C’est la révélation de la Personne et de l’œuvre de Christ qui nous donne la foi nécessaire pour renoncer au péché et à la chair, une fois que nous sommes éclairés par le Saint-Esprit et la Parole de Dieu.

Rappelons à présent de quelle manière nous pouvons mettre la chair hors d’état de nous nuire, une fois que nous l’avons repérée.

Avant tout, nous devons modifier notre manière de penser. Nous devons cesser de penser de manière machinale. Nous devons cesser de nous laisser contrôler par nos pensées sans réagir. Nous devons apprendre à amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ.

Nous devons donc renoncer à un mode de vie et de pensée machinal, fondé sur nos habitudes passées, pour passer à un mode de vie et de pensée qui soit spirituellement attentif et vigilant.

Etre « spirituellement attentif et vigilant, » c’est d’abord avoir nos yeux spirituels ouverts sur la seule réalité qui doit compter pour nous, la réalité de Christ et du Royaume de Dieu. Cette réalité spirituelle concerne donc en priorité la Personne et l’œuvre de Christ. Cela signifie que nous devons savoir ce que nous sommes réellement en Christ, dans notre nouvelle nature spirituelle. Cela signifie que nous devons connaître la puissance de la croix, c’est-à-dire de la mort et de la résurrection de Christ : par Sa mort, Il a fait mourir notre ancienne nature de péché, et par Sa résurrection, Il a créé en nous une nouvelle nature sainte, juste et parfaite.

C’est cette nouvelle nature qui est notre nouvelle personnalité en Christ, notre nouveau « moi » spirituel. C’est cette nouvelle nature que nous devons découvrir et manifester, car, en réalité, c’est Christ qui Se manifeste au travers de notre nouvelle nature. C’est à cette nouvelle nature que nous devons à présent pleinement nous identifier. Nous devons littéralement nous identifier à tout ce que Dieu dit que nous sommes en Christ. C’est cette nouvelle nature que nous devons estimer et nous approprier.

Parallèlement, nous devons être attentifs et vigilants aux manifestations de la chair. Nous devons cesser de nous identifier aux pensées, aux émotions et aux volontés qui viennent de la chair, et qui étaient aussi celles de notre ancienne nature, avant notre nouvelle naissance. Nous devons donc « renoncer » à tout ce que nous étions avant notre nouvelle naissance, et nous charger de notre croix, instrument de mis à mort complète de notre ancienne vie.

Cesser de nous identifier à ce que nous étions avant notre conversion, et cesser de nous identifier à tout ce que la chair veut encore manifester dans notre vie, cela revient à cesser d’accorder la moindre importance à tout ce que la chair considère comme important ! C’est un changement complet de système de valeurs !

Même si nous restons conscients de tout ce que la chair nous présente, et de tout ce qu’elle voudrait manifester en nous, nous devons décider fermement de ne plus accorder à toutes ces choses la moindre importance ! Nos valeurs ont complètement changé ! Nos affections et nos motivations sont tournées vers en haut et plus vers en bas ! Nous nous affectionnons à présent aux choses célestes et non aux choses terrestres !

Nous sommes naturellement dans l’esprit et dans la foi, si nous sommes en permanence attentifs aux choses célestes, si nous sommes en permanence concentrés sur le Seigneur, et sur tout ce qui intéresse le Seigneur : Sa Justice et Son Royaume !

Nous devons enfin être déterminés à rester toujours tournés vers le Seigneur et Sa Parole. La foi, c’est une sorte de sixième sens qui nous permet de « voir » des choses qui sont encore invisibles pour nos yeux de chair, mais qui finiront par devenir visibles, si nous croyons.

Une fois que nous avons compris quelle est la volonté de Dieu, nous devons prier avec persévérance pour qu’elle s’accomplisse, et rester pleinement confiants en Dieu, qui est fidèle à Sa Parole, et qui accomplira toujours ce qu’Il a promis, si nous croyons.

C’est ainsi que nous pourrons éviter le piège de la fausse estime de soi, qui nous lie à la chair si nous y tombons, et que nous permettrons au Seigneur de manifester pour le jour de Christ la nouvelle création que nous sommes déjà en Lui.

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé » (Eph. 1 : 3-6). http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:01

                                                    WILLIAM BRAMWELL (1759-1818) 

 

William Bramwell

"L'immense avantage qui découle pour nous d'une entière sanctification, est pour moi plus que jamais évident. Une entière sanctification garde l'âme en repos à travers tous les orages de la vie; elle rend pleinement satisfait de la place où Dieu nous met, quelle qu'elle soit; elle approuve pleinement les ordres de Dieu; celui qui la possède est complètement délivré de lui-même, préoccupé de la gloire de Dieu et possédé d'un ardent désir de faire le bonheur d'autrui.

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 18:20

 Source Actu-chretienne.net 

Ci-dessous des extraits d’un discours du prédicateur égyptien Mahmoud Al-Masri, diffusé sur Al-Nas TV le 16 novembre 2012.

 Mahmoud-Al-MasriMahmoud Al-Masri : Nous devons tous faire des efforts pour le bien de notre pays, parce que si l’Égypte se lève et la révolution syrienne triomphe- je vous jure que ce sera la fin d’Israël, avec l’aide d’Allah.

Nous agaçons l’entité sioniste pour une raison simple : ils ne peuvent oublier la défaite totale qu’ils ont essuyée lors de la guerre de 1973. Si certaines grandes puissances n’étaient pas intervenues pour mettre fin à cette guerre – si le président Sadate avait pu continuer – ça aurait été la fin d’Israël. Elles ont arrêté la guerre, mais si elle avait continué, Israël aurait été déchu. Il aurait été effacé de la surface de la Terre. Mais Allah en a décidé autrement.

Avec l’aide d’Allah, Israël sera anéanti, parce que le Prophète Mahomet l’a dit. Ne le croyez pas parce que je le dis. Croyez-le parce que je dis que le Prophète Mahomet l’a énoncé : « Le Jour du Jugement ne viendra pas avant que les musulmans ne combattent les juifs et les tuent. »

[...] L’anéantissement final [des juifs] se fera au moment de la venue du Mahdi, ou peu de temps avant l’apparition du Mahdi. Ensuite, les musulmans se réapproprieront la mosquée d’Al-Aqsa, s’ils ne parviennent pas à propager l’islam dans tout le pays.

[...] Un petit groupe de juifs restera, mais pas les juifs qui vivent en Palestine. Un groupe de juifs d’Ispahan survivra, et ils suivront l’Antéchrist, mais par la suite, ils seront également tués, ainsi que l’Antéchrist.

En fin de compte, il ne restera plus un seul juif sur la surface de la Terre. La victoire est en route, si Allah le veut.

Source : CRIF / MEMRI

 

 

                                                                  *************                   


      Dieu est celui qui garde Israël, et nul ne peut détruire son peuple!


 

 

Psaumes 121 (version Segond 1910)

1 Cantique des degrés. Je lève mes yeux vers les montagnes... D'où me viendra le secours? 2 Le secours me vient de l'Éternel, Qui a fait les cieux et la terre. 3 Il ne permettra point que ton pied chancelle; Celui qui te garde ne sommeillera point. 4 Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël. 5 L'Éternel est celui qui te garde, L'Éternel est ton ombre à ta main droite. 6 Pendant le jour le soleil ne te frappera point, Ni la lune pendant la nuit. 7 L'Éternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme; 8 L'Éternel gardera ton départ et ton arrivée, Dès maintenant et à jamais.
 

Zacharie 2.6-9

(version Segond 1910)

6 Fuyez, fuyez du pays du septentrion! Dit l'Éternel. Car je vous ai dispersés aux quatre vents des cieux, Dit l'Éternel. 7 Sauve-toi, Sion, Toi qui habites chez la fille de Babylone! 8 Car ainsi parle l'Éternel des armées: Après cela, viendra la gloire! Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés; Car celui qui vous touche touche la prunelle de son oeil. 9 Voici, je lève ma main contre elles, Et elles seront la proie de ceux qui leur étaient asservis. Et vous saurez que l'Éternel des armées m'a envoyé.
 
Le webmasterLe blog de Aquilas
 
  
 
 
 
 
 

 
 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 17:31

«L’ange qui parlait avec moi revint, et il me réveilla comme un homme que l’on réveille de son sommeil» (Zacharie 4 v 1)

Il semblerait que le Seigneur exauce les nombreuses prières des saints pour un puissant réveil, une réforme profonde. Et il semblerait que le réveil soit difficile pour certains. La gueule de bois est terrible pour qui a fait la fête, dans l’ivresse d’une chair complaisante et avide de manipulations, de mensonges, d’idolâtries, de cupidité, d’impudicités, de magouilles et d’arrangements, de lâcheté, d’incrédulité… et la liste n’est pas exhaustive.

L’Eglise aurait-elle sombré dans les mêmes travers et les mêmes dérives que celle de Laodicée (orgueil, suffisance, propre-justice) ? Si nous faisons partie de l’église de Laodicée, attendons-nous à une sacrée gueule de bois…

C’est l’heure de tirer un trait sur le sol et de faire un choix, entre ceux qui aiment la justice de Dieu et ceux qui préfèrent rester dans la brume des compromis «par amour». Dieu nous a appelés à manifester SA justice, quel qu’en soit le prix à payer.

«Le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement, ceux surtout qui vont après la chair dans un désir d’impureté et qui méprisent l’autorité. Audacieux et arrogants, ils ne craignent pas d’injurier les gloires, Ils ont les yeux pleins d’adultère et insatiables de péché; ils amorcent les âmes mal affermies; ils ont le coeur exercé à la cupidité; ce sont des enfants de malédiction» (2 Pierre 2 v 9)

Impureté et amour de la chair, mépris de l’autorité, audacieux et arrogant à l’égard des gloires, adultères et insatiable de péché, cœur exercé à la cupidité… voici cinq signes distinctifs de l’homme injuste.

«Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion» (Ephésiens 5 v 6) ; «Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste» (1 Jean 3 v 7)

QUE PERSONNE NE VOUS SEDUISE !

«Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu» (1 Corinthiens 6 v 9)

Je suis persuadé qu’un puissant vent prophétique a commencé à souffler depuis 2009 sur l’Eglise de France, et ce vent se lève maintenant comme une tempête !

En août 2009, je me trouvais dans un camping proche de Vaison-la-Romaine. Avec ma famille, nous vivions des instants merveilleux au bord de la rivière. Les enfants jouaient et les parents prenaient des bains de soleil. Mais brusquement, le temps s’est mis à changer, au point qu’un orage terrible commença à éclater. Le sifflement violent du vent a remplacé le doux chant des cigales. La jolie rivière était devenue vraiment dangereuse. Elle s’était transformée en un torrent de boue, de pierres et de branches… C’est alors que j’ai entendu le cri d’un aigle. J’ai levé les yeux et j’ai aperçu deux aigles qui tournoyaient dans ces vents.

En remontant vers ma tente, sous les assauts de la pluie battante, le Seigneur me parla clairement et me dit : «C’est l’heure d’une puissante réforme. Les roitelets devront venir se cacher dans mes branches ou mourir. Seuls les Aigles qui comprennent le sens des vents tiendront dans la tempête qui vient. Ce vent n’est pas celui du Diable mais mon Vent qui vient pour purifier ma Maison ! Cette rivière est celle du Royaume de Dieu et de sa Justice, ceux qui veulent jouer dedans seront perdus…»

Lorsque j’ai annoncé cette parole à Paris à l’occasion d’une grande conférence, le feu du Saint-Esprit est descendu dans l’assemblée. Plusieurs ont été surpris de l’intensité de ce feu. C’est alors que j’ai lancé un appel pour tous ceux qui étaient liés par la pornographie. La moitié de la salle s’est levée pour recevoir la délivrance. Mais une «prophétesse» m’a pris le micro des mains pour me reprendre, affirmant que Jésus est gentil et qu’il n’accuse pas… Les gens sont repartis s’asseoir confortablement dans leurs péchés. Nous n’avons pas pu prier pour leur délivrance.

Plutôt que de se repentir, de déchirer leurs cœurs, de pleurer sur l’état de l’Eglise de France, les leaders en place ont fait une farandole, ont sonné du shofar, et ont élevé des prières en hébreux. Pendant tout ce folklore, je gémissais à l’arrière, remplit d’une terrible angoisse de ce qui allait se produire dans les temps à venir.

Quand on ne suit plus la voix du Seigneur mais plutôt celle de notre propre chair, c’est que nous nous sommes assoupis, enivrés de la chair : le Réveil est dur pour tous. Mais qui devons nous accuser ? Nos excès ou la voix prophétique qui appelle à la repentance et à la sanctification ?

Je ne souhaite dénoncer personne en particulier, mais c’est tout un système qui a besoin de passer au feu du creuset. Plus que jamais, nous devons nous aligner sur la Parole de Dieu. C’est la seule manière d’éviter la gueule de bois.

Je n’ai aucune joie à dénoncer ces choses. Bien au contraire, je suis dans l’angoisse à cause de l’aveuglement et de ces millions d’âmes qui se perdent.

Je suis dans l’angoisse de voir combien les cœurs sont endurcis.

Je suis dans l’angoisse parce que je sais que le feu de la sainteté me fera perdre des amitiés que j’aime profondément.

Aujourd’hui, Eglise de France, rime avec repentance.

«Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis; et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse. Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur» (Hébreux 12 v 5-14)

Remy Bayle, Evangéliste
Action Mondiale Evangélisation
www.feuetgloire.com

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 22:23

Sondage exclusif. Selon notre étude Ifop-“Valeurs actuelles”, 69% des Français se disent favorables à l’organisation d’un référendum sur le “mariage et l’adoption pour tous”. La droite va en faire l’un de ses chevaux de bataille.

 

C’est un tsunami : sept Français sur dix réclament l’organisation d’un référendum sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels. Tel est le résultat, en forme d’adresse au gouvernement, de notre sondage exclusif Ifop-Valeurs actuelles. À la question : “Le gouvernement a présenté son projet de loi autorisant le mariage homosexuel avec droit d’adopter des enfants. Sur un tel sujet, les Français doivent-ils être appelés à décider par référendum ? ”, 69 % des personnes interrogées répondent en effet “oui, tout à fait” (42 %) ou “oui, plutôt” (27 %). Contre seulement 31 % qui répondent “non” (dont 13 % de “non, pas du tout”).

Alors que se profile, le 13 janvier, la grande manifestation parisienne contre le “mariage pour tous”, le 14 janvier le début des débats en commission à l’Assemblée, puis, le 29 janvier l’examen du texte en séance plénière, ce résultat est plus qu’un enseignement, une confirmation : quelles que soient leurs opinions sur le sujet, les Français jugent celui-ci trop important pour ne pas faire l’objet d’une vaste consultation populaire. Certes, comme le rappelle Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, « les Français, lorsqu’on leur demande s’ils souhaitent donner leur avis sur une question, y sont toujours majoritairement favorables ». Cela n’induisant pas, nécessairement, une forte participation en cas de référendum : alors que près de 60 % d’entre eux soutenaient l’idée d’une consultation sur l’adoption du quinquennat, la participation au référendum organisé par Jacques Chirac en 2000 n’a été que de 30,2 %.

Le plébiscite que constitue le résultat de notre sondage le démontre cependant : la question du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels ne saurait, selon les Français, être tranchée uniquement par les parlementaires. D’autant moins que toutes les catégories de la population – à la seule exception des sympathisants d’Europe Écologie-Les Verts, hostiles à 60 % – réclament ce référendum. C’est vrai pour les électeurs de droite (UDI : 80 % ; UMP : 86 % ; FN : 84 %), comme pour ceux de gauche et d’extrême gauche (PS : 55 % ; Front de gauche : 63 %). Vrai, encore, pour les plus jeunes (moins de 35 ans : 70 %) et les plus âgés (plus de 35 ans : 69 %). Vrai, enfin, pour les catégories les plus aisées (CSP+ : 62 %) et les plus modestes (CSP – : 71 %). Habitants des grandes agglomérations ou des zones rurales, professions libérales, indépendants, salariés du public ou du privé, actifs, chômeurs ou retraités : partout, également, se dégage une large majorité en faveur d’un référendum (de 59 à 73 %).

“Une remise en question totale de la famille”

Le président de la République et sa majorité se refusent, pour l’heure, à toute consultation populaire, au nom de deux arguments principaux. Le premier : le fait que la proposition de mariage pour les couples homosexuels figurait dans le programme de François Hollande et que les Français, l’ayant élu, ont déjà tranché. Le second : les doutes avancés par certains sur la légalité d’un tel référendum concernant, non pas une modification de la Constitution, mais une question sociétale.

Sur ce dernier point, Philippe Blachèr, professeur de droit constitutionnel et auteur du Parlement en France (éditions LGDJ) est catégorique : une consultation des Français est tout à fait possible… à condition que le chef de l’État le décide. « Au regard des textes, le président de la République a le droit d’organiser un tel référendum, explique-t-il. L’article11 de la Constitution le précise : c’est lui, et lui seul, qui décide de son opportunité. Et le Conseil constitutionnel est incompétent pour juger d’une loi adoptée par référendum. Ce qui clôt, par avance, tout débat sur l’inconstitutionnalité du texte. » Membre du Conseil constitutionnel et ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, Pierre Steinmetz va plus loin encore : selon lui, le mariage homosexuel, voté par le seul Parlement, pourrait être jugé « contraire au préambule de la Constitution » et donc ne pouvoir être adopté que par le vote du Congrès ou… par référendum.

Une certitude : l’opposition est bien décidée à s’engouffrer dans la brèche. Réunie dans un bureau de l’Assemblée peu avant Noël, l’Entente parlementaire pour la famille réunissant députés UMP et borlooïstes de l’UDI a décidé de faire de l’appel au référendum sur le mariage homosexuel l’axe principal de sa bataille contre le projet de loi – dès la manifestation du 13 janvier. Le Front national y consacrera, quant à lui, l’ordre du jour de son bureau politique du 7 janvier. « Marine Le Pen a été la première à réclamer un référendum sur la question, affirme Louis Aliot, numéro deux du FN. Le projet du gouvernement touche à l’un des fondements de notre société, la famille. Sur une telle question, les Français doivent absolument être consultés. »

Futur orateur du groupe UMP lors des débats à l’Assemblée, Hervé Mariton le révèle : « Nous demanderons solennellement, en séance, l’organisation d’un référendum. Votre sondage confirme ce que nous ressentons sur le terrain : les Français ont bien compris que la présentation du débat avait été tronquée par le gouvernement. Le mariage pour les homosexuels ne concerne pas que les homosexuels, il concerne l’ensemble de la population, puisque c’est une remise en question totale de ce qui constitue la base de la société : la famille et la filiation. Christiane Taubira elle-même l’a reconnu en déclarant que ce projet de loi était un “enjeu de civilisation”. Et l’on voudrait que, pour un tel enjeu, les Français, qui le réclament, ne soient pas consultés ? »

Pour Jérôme Fourquet, qui rappelle que, selon le dernier sondage Ifop-le JDD, 60 % des Français se disent favorables au “mariage pour tous”, « la droite, en cas de mobilisation massive lors de la manifestation du 13 janvier, pourrait capitaliser sur ce thème du référendum, largement soutenu par les Français ». La balle serait alors dans le camp de la gauche : osera-t-elle donner la parole au peuple ?

Photo © AFP

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:40

Stella Laroque, « prophétesse » ordonnée Révérende par La « Fraternité Internationale Salut et Délivrance » [dont l'Apôtre fondateur n'est autre que Daniel Poulin, initiateur du "téléthon" en faveur de Freddy De Coster], vient d’annoncer sa reconversion au Catholicisme.

 

« Chers Apôtres et amis Pierre et Christine Beumier, ainsi que Apôtres Daniel et Linda Poulin, je tenais à vous tenir informés à cause de ma grande amitié avec vous, et aussi par le fait que vous avez été mes apôtres pendant toutes ces années, que suite à mon cheminement ces dernières années, je viens de faire mon retour à la pleine communion dans l’Eglise Catholique« , écrit-elle en introduction de son courrier.

Dans sa lettre, elle annonce par voie de conséquence, sa « démission » concernant sa « charge de pasteur et de révérende auprès de l’Eglise Salut et Délivrance du Canada« . Dans sa lettre, elle précise encore qu’elle « rend grâce à Dieu du cheminement évangélique [qu'elle a] pu faire« , et espère qu’elle pourra toujours servir avec eux.

La réponse de Pierre et Christine Beumier ne s’est pas fait attendre : « Suite à la décision qu’elle a prise, nous avons pris la décision de ne plus être sa couverture spirituelle et même de ne plus la recommander à qui que ce soit. (…) nous ne voulons cependant pas lui faire le moindre mal mais nous voulons préserver le corps de Christ le mieux possible afin de ne pas recevoir des enseignements qui ne sont pas en concordance avec notre confession de foi et surtout en ce qui concerne la dévotion à Marie, la prière aux morts, etc. (…) Je vous laisse seul juge de cela, mais pour nous, notre relation est terminée définitivement« .

Paul OHLOTT

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 17:10

En Chine, la fin du monde se prépare aussi. Pas de calendrier Maya ni de 21 décembre dépassé, les Chinois se jettent à corps perdu dans une nouvelle secte qui fait fureur. L’éclair de l’Orient attire de plus en plus de personnes, séduites par les paroles d’un Christ réincarné… en femme.

 

Photo : Ed Meister/Flickr / cc

 

En tant que principale religion d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud, le christianisme est perçu comme un vecteur de valeurs et de stabilité. À ses débuts, cette religion, aujourd’hui millénaire, était pourtant considérée comme révolutionnaire et déstabilisatrice tant elle était une menace pour l’empire romain.

L’éclair de l’Orient s’installe en Chine

En Chine, comme dans la Rome antique, le christianisme est toujours considéré comme potentiellement perturbateur et dangereux, ne répondant pas aux ordres de l’État. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement chinois préfère choisir ses propres prêtres et pasteurs plutôt que de laisser cette tâche au Vatican ou autres confessions du christianisme. Au cours des siècles, le christianisme est devenu un pont pour faciliter l’accès des puissances occidentales en Chine.

Pourtant, les versions « maison » de la foi chrétienne ont également causé quelques ennuis en Chine.

La dernière inquiétude du Parti communiste au pouvoir se nomme « l’éclair de l’Orient », une secte apocalyptique qui fait fureur dans de nombreuses régions pauvres de Chine. Très similaire aux adeptes du calendrier Maya, les croyants de l’éclair de l’Orient pensent que le monde finira consumé par le feu et les ténèbres. Les dates de ces évènements sont variables et aujourd’hui, près d’un million de personnes serait adepte de cette secte.

Un Christ réincarné en femme

Jésus Christ est venu une nouvelle fois, disent-ils, réincarné en femme dans la province de He Nan, et organise désormais la bataille climatique entre le bien et le mal. Le mal étant incarné dans le « dragon rouge », représenterait probablement le parti communiste.

Le culte tire son nom de la Bible, Matthieu 24/27 : « En effet, quand le Fils de l'homme viendra, ce sera comme l'éclair qui jaillit du levant et illumine tout jusqu'au couchant.»

Dans le l’évangile selon Saint Matthieu, la Bible prédit : « Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. » Pour l’éclair de l’Orient, le pire est encore à venir. Ce culte est considéré comme actif dans plus de 20 provinces et déjà  1000 fidèles ont été arrêtés par les autorités.

Face à l’échec du gouvernement, les Chinois se réfugient dans les sectes

L’éclair de l’Orient a été fondé en 1989 par un homme du nom de Zhao Weishan. Il a été dénoncé non seulement par le gouvernement chinois mais aussi par des églises chrétiennes. Pourtant, sa secte continue de se répandre et il affirme aujourd’hui avoir plusieurs millions d’adeptes. Certains estiment que cette nouvelle religion a été inspirée par le film hollywoodien 2012 dans lequel un village est détruit par des inondations mais quelques privilégiés sont sauvés et hébergés sur les arches construits par les Chinois.

Il existe de nombreux sites internet chrétiens chinois qui expliquent que les croyants de l’éclair de l’Orient ont « recours à de nombreuses méthodes honteuses et obscènes et que leur cruauté est inhumaine. Selon ces sites, ces croyants mentent régulièrement, trompent les femmes avec de fausses demandes en mariage et utilisent même des stimulants sexuels pour entraîner les personnes dans leur immortalité »

« L’organisation est stricte et secrète, et très étroitement hiérarchique », explique un site internet faisant une référence au parti communiste, lorsqu’il n’était encore qu’une organisation persécutée, avant la Seconde Guerre mondiale. À la place de Mao Tse Toung, l’éclair de l’Orient prend « la parole de leur Christ femelle comme leur plus haute autorité », selon le site la Chine pour Jésus.

D’autres pensent que l’éclair de l’Orient est une réaction à la corruption répandue en Chine et l’oppression des pauvres par les responsables communistes locaux. Maintenant que le communisme n’est plus qu’un mot, et que la Chine a adopté le capitalisme d’État, il y a des vides à remplir par certaines sectes telles que l’éclair de l’Orient.

La Chine a des problèmes avec ses versions du christianisme

Ce n’est pas la première fois qu’une version non-orthodoxe du christianisme trouble l’État chinois. De 1850 à 1864, un chrétien converti nommé Hong Xiuquan s’est fait connaître en affirmant être le frère cadet de Jésus.

La révolte des Taiping a rapidement pris le contrôle de grandes parties du territoire chinois. Cette invasion était un défi direct à la dynastie Qing et la guerre civile qui a suivi a fait 20 millions de morts, sans doute le pire bain de sang du XIXème siècle.

En fin de compte, les Britanniques et les Français sont venus à l'aide de la dynastie Qing, et la rébellion a été anéantie. Hong Xiuquan estimait que sa religion devait remplacer les systèmes dépassés du bouddhisme, du taoïsme et du confucianisme en Chine, et que la propriété privée devait être partagée. Il n'est pas surprenant que Mao Tsé Toung ait plus tard glorifié les rebelles en les qualifiant de révolutionnaires courageux combattant un système corrompu.

La Chine, comme l’était la Rome antique, a des raisons de craindre ce qui peut être fait au nom de Jésus.

Global Post / Adaptation Sybille de Larocque - JOL Press

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 16:41

Le Magazine catholique publie un article sur les « tensions autour du site TopChrétien »…

ARTICLE :

C’est un site qui a fait date lors de sa création dans le paysage protestant évangélique francophone: le Top Chrétien, créé il y a onze ans pour être une plateforme d’évangélisation, semble traverser une crise grave, que l’un de ses contributeurs historiques, le pasteur Samuel Foucart, explique dans un billet sévère. Si dans le monde évangélique certains critiquaient depuis longtemps l’accent mis sur le site sur le très controversé « Evangile de la prospérité » (qui préconise que la richesse matérielle est un signe de la bénédiction divine et est donc à rechercher), ce sont des faits assez accablants que le pasteur Foucart dévoile: salaires mirobolants de l’équipe dirigeante, licenciements et harcèlement de personnel, projet de l’achat d’un chalet pour le « ressourcement spirituel » de l’équipe en place, etc.

Le billet du pasteur Foucart est une illustration de ce que le chercheur spécialiste du monde évangélique Sébastien Fath expliquait il y a quelques jours : « s’il suscite des initiatives charismatiques tous azimuts, nourrit parfois certaines dérives et abus, [le monde évangélique] est également porteur d’une forte culture « bottom-up » (réaction des fidèles et des pairs) qui assure, y compris via les médias numériques, une forme de régulation et un débat nourri, loin de la langue de bois ».

Source : La Vie

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