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  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. L'actualité chrétienne, nationale et internationale sera aussi traitée dans ce blog.
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 13:01
Conversions massives des dalits au Népal : Se réjouir ou douter ?

« Se battre pour des âmes », un rapport publié par The Guardian, se penche sur l’utilisation de l’argent pour promouvoir le christianisme au Népal.

Avant la chute de la monarchie en 2008, le Népal était le premier pays hindou dans le monde. L’hindouisme demeure d’ailleurs la religion principale du pays, mais à ce jour plus d’un million de personnes se définissent désormais comme chrétiens. 65% de ces chrétiens viennent de la caste inférieure de la religion hindoue, les dalits ou intouchables, qui sont l’objet de discriminations et d’abus.

Au cours des dernières années, les églises ont commencé à fleurir au milieu des temples, des mosqués et des gompas bouddhistes, mais certains s’interrogent sur les motivations profondes de ces conversions à la foi chrétienne… En effet, la majorité des convertis sont des dalits appartenant à des groupes marginalisés. Les sceptiques pensent que les raisons pour lesquelles ils se proclament chrétiens, sont les subventions apportées par les organisations internationales chrétiennes.

Mahibal Praja, un pasteur local, nie fermement ces propos. Il exerce le ministère au sein d’une petite église de 50 personnes serrées comme des sardines dans une petite structure. Dans un village avoisinant, les chrétiens dalits se rassemblent dans petit bâtiment plutôt chic de deux étages, construit grâce à l’aide financière de missionnaires américains. Leur pasteur explique de quelle manière le christianisme a grandi en 10 ans, affirmant que la plupart des dalits du village se sont convertis. Traités commes des moins que rien par les autres castes hindoues, les dalits se sont tournés au christianisme car il n’y a aucune discrimination. Ils sont aimés et respectés malgré leur statut social.

Un prêtre hindou local reconnaît que les dalits sont maltraités par les hindous, mais il continue à accuser les dalits de se convertir uniquement pour des raisons matérielles. Les ministères à l’étranger ont fourni de l’argent aux chrétiens qui étaient malades, ainsi qu’une assistance. Il a le sentiment que les chrétiens utilisent cet argent pour gagner des âmes et les hindous, eux, sont incapables de rivaliser sur un pied d’égalité.

Alors qui croire ? La croissance du christianisme est-elle un sujet de réjouissance ou de méfiance ? Dans n’importe quelle situation où la discrimination, la violence et la pauvreté sont fréquents, il peut y avoir des opportunistes. Mais là où l’amour, l’acceptation et le pardon de Dieu se manifestent, les miracles sont possibles. Remercions le Seigneur pour la porte qui s’est ouverte dans ce pays, et la manière dont il libère les captifs. Que sa miséricorde continue à abonder !

« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux les affligés, car ils seront consolés ! Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre ! »
Matthieu 5:3-5

Louise Carter

© Info Chrétienne

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 19:50

photo du site de Mérindol

Qu’évoque pour vous le Lubéron ? Les cigales, le soleil, des villages perchés appréciés des artistes ? Qui pense à cette terre en tant que lieu de mémoire protestant ?

Et pourtant, Merindol, ce petit village des bords de la Durance, entouré de champs d’oliviers, est surmonté d’un éperon rocheux hérissé de ruines… Il est devenu le symbole du martyr subi par les vaudois, disciples de Valdo.

Valdo est un riche marchand lyonnais. Dès le XIIsiècle, il demande à deux moines de traduire des passages de la Bible en franco-provençal, sa langue maternelle. La découverte de cette lecture le conduit à changer de vie. Il distribue ses richesses aux nécessiteux, lit et commente librement les textes bibliques en langue populaire. Il fait des émules, mais la prédication professée par un laïc est bannie par l’Eglise romaine. Valdo est expulsé de Lyon et excommunié.

Le mouvement des « pauvres de Lyon » se répand en Italie, Suisse, Allemagne, Autriche  et, en France, essentiellement en Dauphiné, terre d’empire jusqu’en 1349, divisée par des querelles entre les seigneurs locaux et l’évêque d’Embrun.

Les vaudois persécutés pour hérésie, se réfugient dans les hautes vallées des Alpes méridionales, des deux cotés du col du mont Genèvre.

 

A la fin du XVe siècle, le Lubéron, ravagé par la guerre, le brigandage et la peste, a perdu 60% de sa population. Afin de remettre leurs terres en valeur, les seigneurs du Lubéron font venir environ 6 000 vaudois des vallées alpines du Dauphiné et du Piémont. Une centaine s’installe à Mérindol en 1504, d’autres à Lourmarin, dans la vallée d’Aigues, Cabrières d’Avignon, Roussillon, Murs et sur d’autres sites de la région. Ils reconstruisent hameaux et bastides, ces grosses fermes à l’écart des villages, remontent les terrasses qu’ils plantent d’oliviers et de céréales, façonnent les paysages que nous connaissons aujourd’hui.

 

Ils forment la majorité de la population, s’intègrent à la vie sociale. Ils pratiquent extérieurement les rites catholiques, mais reçoivent chez eux l’enseignement  de leurs pasteurs qu’ils appellent « barbes ». Portant en germe tous les prémices de la Réforme, les vaudois y adhèrent massivement. C’est alors que François Ier et le Pape prennent conscience de l’ampleur de la vague réformée.

 

Ordre est donné aux évêques et aux Parlements de poursuivre l’«hérésie vaudoise et luthérienne ». Sur les 2 000 personnes inquiétées pour leur foi en Provence, les 2/3 sont vaudois !

 

L’affaire du moulin du Plan d’Apt met le feu aux poudres : en 1545, le Parlement d’Aix condamne dix neuf vaudois de Mérindol à être brûlés vifs. Ils ont saccagé le moulin tombé dans l’escarcelle royale, suite de l’exécution de son propriétaire vaudois.

L’expédition militaire punitive commandée par le capitaine Polin est escortée par Meynier d’Oppède, le 1er président du Parlement de Provence en personne. De son côté, l’armée du légat du pape investit Cabrières d’Avignon.

Tous les villages vaudois abandonnés par leurs habitants sont mis à sac, pillés et détruits. Les vaudois restés sur place sont massacrés ou envoyés aux galères, les femmes violées, les biens confisqués…  Seules quelques familles parviennent à s’enfuir et à gagner Genève…

 

Le sac de Mérindol constitue l’épisode le plus connu de cette violente répression ; il eut un retentissement négatif dans toute l’Europe, et en particulier auprès des princes protestants.

photo du musée de l'Association d'Etudes vaudoises et historiques du Lubéron

MERINDOL, « LA MUSE » SIEGE ET MUSEE DE L’ASSOCIATION D’ETUDES VAUDOISES ET HISTORIQUES DU LUBERON

De nos jours, l’Association d’Etudes vaudoises et historiques du Luberon anime, à  Mérindol, un petit musée. Des panneaux extérieurs contribuent  à faire connaître l’histoire tragique des vaudois du Lubéron.

Si vous avez le courage de grimper le long du « sentier des Huguenots » jusqu’au Mémorial, vous serez récompensé de vos efforts par une vue époustouflante à 360° sur les Préalpes, et la vallée de la Durance.

Vous pouvez aussi visiter son site : http://www.vaudoisduluberon.com/ et nous remercions M. le pasteur Deuker des textes qu’il nous a fournis, à partir desquels nous avons élaboré cette émission).

par Christiane Guttinger

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 18:05

Pierre Valdo est à l’origine du mouvement des Vaudois qui se répand dans le Sud de l’Europe.Retour à l'Évangile

  • Pierre Valdo (1140-1217)
    Pierre Valdo (1140-1217) © S.H.P.F.

Pierre Valdo, Vaudès ou Valdès est un riche marchand de Lyon qui, frappé par la lecture de l’Évangile, vend tous ses biens pour prêcher en vivant dans la pauvreté. Il fait réaliser une traduction de textes bibliques dans la langue du peuple.

Il est suivi de nombreux disciples qu’on appelle vaudois. Valdo n’obtient pas du pape la permission pour les laïcs de prêcher. Les vaudois sont excommuniés au concile de Vérone (1184). Malgré les persécutions, les vaudois continuent leur expansion en France, en Italie, en Allemagne et jusqu’en Hongrie et en Pologne.

La théologie des vaudois

  •  

Les vaudois se séparent de l’Église catholique sur les points suivants :

  • le radicalisme évangélique, centré sur le « sermon sur la montagne » qui les amène à refuser le serment civil ;
  • la contestation de l’institution romaine : ils sont contre la papauté, contre le pouvoir et la richesse de l’Église ;
  • le rejet du purgatoire et des indulgences ainsi que du culte des saints ;
  • la prédication itinérante : la prédication est effectuée par des laïcs appelés « barbes » (oncle en piémontais, c’est-à-dire ancien). Les barbes sont célibataires. Ils pratiquent des métiers nécessitant des déplacements fréquents. À cause des persécutions, la prédication a lieu dans des maisons et non sur la place publique.

Les vaudois participent cependant à la messe et aux sacrements de l’Église catholique.

L'adhésion des vaudois à la Réforme

  • Guillaume Farel (1489-1565)
    Guillaume Farel (1489-1565) © S.H.P.F.

Dès 1526, les « barbes » assemblés en synode décident d’envoyer deux délégués en Suisse et en Allemagne pour s’enquérir des nouvelles doctrines de Luther. Ils reviennent avec des livres de Luther et Zwingli.

D’autres émissaires sont envoyés en 1530 auprès des réformateurs de Neuchâtel, Berne, Bâle et Strasbourg avec un questionnaire. Les réponses d’Œcolampade et de Bucer sont connues.

Il y a accord sur l’essentiel, mais des divergences demeurent sur :

  • le ministère itinérant des prédicateurs (les barbes),
  • l’interprétation du sermon sur la montagne qui amène les vaudois à refuser le serment,
  • la contestation du pouvoir civil,
  • la participation à la messe et aux sacrements catholiques.

En 1532 au synode de Chanforan, dans les vallées vaudoises, le réformateur Guillaume Farel est présent. Son influence est décisive. Il emporte l’adhésion du synode en faveur des idées réformées.

Le ministère itinérant des barbes est aboli. La plupart des barbes deviennent pasteurs. Les localités visitées deviennent des sièges d’Églises réformées.

En même temps, le synode de Chanforan décide de consacrer 500 écus d’or à une nouvelle traduction de la Bible en français qui est confiée à Olivétan.

Les Églises vaudoises aujourd'hui

Bien que sévèrement persécutées, en particulier lors du massacre des vaudois dans le Lubéron en 1545, des communautés subsistent dans les vallées alpines et en Italie jusqu’à aujourd’hui. Elles se développent même jusqu’en Uruguay.

Les Églises vaudoises font partie du Conseil œcuménique des Églises depuis sa fondation.

Pour tout connaître de l’histoire des Vaudois :
Fondation Centre culturel vaudois
Via Beckwith 3
10066 Torre Pellice (TO)
Italie

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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 17:28
5 « Fake-News » sur l’Église primitive que croient encore de trop nombreuses personnes

Certaines histoires non-fondées, sont souvent racontées avec tellement de conviction qu’un grand nombre de personnes ont finalement tendance à y croire.

Le site The Gospel Coalition dénonce 5 « fake news » sur la personne de Jésus, les origines de l’église et l’authenticité de la Bible. Nous vous proposons de les découvrir, afin de pouvoir y répondre si vous étiez confronté. Voici un aperçu de 5 « fake news » sur le christianisme.

  1. Jésus était marié à Marie-Madeleine

Il n’y a probablement pas de théorie du complot plus sensationnelle et captivante que celle affirmant que Jésus était marié et avait des enfants. Cette théorie apparaît dans les livres tels que Da Vinci Code, et se fait également entendre dans les médias. Cette croyance est bien-entendu non-fondée, et il n’y a aucune preuve historique concernant un éventuel mariage de Jésus.

  1. La divinité de Jésus n’a été décidée qu’au 4ème siècle lors du concile de Nicée

Une conviction assez répandue énonce que Jésus ne serait qu’un être humain ordinaire ayant acquis le statut divin lors du concile de Nicée. Pourtant, dans l’Eglise primitive, la divinité de Jésus est déjà annoncée. Au cours du 1er siècle, Paul déclare :

Pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes.
1 Corinthiens 8:6

  1. Les chrétiens n’avaient pas de « Bible » avant l’époque de Constantin

Certains avancent que les chrétiens des 4 premiers siècles n’avaient recours à des textes rédigés et s’appuyaient uniquement sur la transmission orale. Ils affirment que cela aurait changé lorsque Constantin a approuvé la production de bibles au 4ème siècle. Mais pour les premiers chrétiens, l’Ancien Testament était la Parole de Dieu incontestée, et ils étaient profondément attachés à son autorité. Il existe de plus les preuves d’un canon du Nouveau Testament daté du début du deuxième siècle.

  1. Les « évangiles perdus » telles que Thomas étaient aussi populaires que Matthieu, Marc, Luc, et Jean.

Depuis la découverte des « évangiles perdus » à Nag Hammadi en 1945, on entend dire que ces évangiles étaient plus populaires que les évangiles canoniques. Le but est de convaincre les gens que tous les évangiles se valent, et qu’aucune évangile n’est plus fondé que l’autre.

Mais cette histoire s’évapore rapidement lorsque l’on prend en compte les données historiques. En analysant la fréquence des citations, l’utilisation des Écritures, le nombre de manuscrits, tous les indicateurs historiques montrent que les 4 évangiles étaient les plus populaires dans les églises des premiers temps.

  1. Les paroles du Nouveau Testament ont été radicalement changées et corrompues au cours des premiers siècles.

Il existe également une croyance selon laquelle le contenu du Nouveau Testament aurait été radicalement corrompu et changé de manière à ce qu’on ne connaisse plus vraiment quel était le contenu initial. Mais il n’y a aucune preuve de corruption radicale. Comme pour tous les documents antiques, certains documents peuvent présenter quelques modifications ou erreurs de scribes. Mais au vue de la multitude de manuscrits à disposition, le texte du Nouveau Testament demeure extrêmement fiable.

M.A.G.

Source : The Gospel Coalition

© Info Chrétienne - 

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 07:00

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 17:00

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 17:22

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 17:20
Pourquoi Francis Chan a démissionné de sa Mega Church, ouvert de petites églises et renoncé à ses royalties ?

En 2010, Francis Chan avait surpris le plus grand nombre en annonçant son départ de l’église qu’il avait fondée. Il évoquait alors un sentiment d’agitation et son désir de vivre autre chose. Lors d’une rencontre avec les employés de Facebook, l’auteur à succès a souhaité revenir sur cette étape de sa vie.

Selon lui, cette église de 5 000 membres était en voie d’expansion mais ne marchait pas selon la volonté de Dieu. En effet, Francis Chan estime avoir été « la bouche de l’église » et les croyants venaient pour « entendre ses dons » et « voir ses dons », mais aucun d’eux ne faisait usage du sien pour servir le corps du Christ, et cela coûtait des millions de dollars !

Il explique également avoir eu le sentiment que l’Église ne pratiquait pas l’amour de Dieu, et déplore l’absence de communion fraternelle. L’ancien pasteur de l’église explique s’être senti mal en apprenant qu’un jeune qu’il avait baptisé avait finalement quitté l’église, car il ne se sentait pas comme dans une famille, comme dans le « gang dont il était autrefois membre ».

« Ça m’a rendu malade de savoir que les gangs représentaient mieux l’image de la famille que l’église. »

L’auteur du best-seller « Crazy Love » explique également son souhait de se débarrasser de la fierté qu’il a éprouvée suite au succès de son livre, affirmant que Dieu déteste la fierté. Il raconte avoir soudainement réalisé qu’il ne vivait pas selon la volonté de Dieu, que cela devait changer car « il y perdait son âme ». Cela lui manquait d’être le Francis amoureux du Seigneur Jésus, partageant l’Évangile avec ses amis.

Francis Chan dirige à présent un mouvement d’une quinzaine d’églises évangéliques à San Francisco du nom de We Are Church, regroupant une trentaine de pasteurs, soit 2 à la tête de chaque église. Il insiste sur le fait que tout y est gratuit et que les pasteurs sont bénévoles. Il explique que les membres « sortent de la rue, de prison, sont médecins ou employés de Facebook et Google… ». Chaque église est petite à l’image d’une famille, permettant ainsi aux membres d’apprendre à se connaître, à s’aimer et à utiliser leur dons au service du Seigneur. Les croyants se rencontrent dans les églises, étudient la Parole, prient ensemble et se soutiennent mutuellement. Francis compare son ancienne Mega Church, à We are Church ainsi :

« C’est comme se faire adopter plutôt que vivre dans un orphelinat. »

En ce qui concerne l’argent qu’il gagne grâce à ses livres à succès, Francis a préféré reverser tous ses gains à des oeuvres charitables et ne touche pas une centime, en accord avec ce qu’il avait dit au Seigneur :

« Je ferai don de tout afin de montrer que tu es plus important que tout ça. »

À présent, il passe ses journées à chercher quels sont les besoins à travers le monde, et de quelles manières il peut y apporter sa contribution.

Source : The Christian Post

M.A.G

© Info Chrétienne

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 16:29

Si la statistique dit vrai, dans l’église 20% des chrétiens font 80% du travail ! Alors comment peut-on bien se protéger de l’épuisement quand on fait partie de ces 20% ?

Trop souvent, les personnes zélées pour le Seigneur et pour servir dans l’église, finissent par s’user, se ternir, car ils n’ont pas su prendre soin d’eux. Ils sont si préoccupés par l’ampleur de la tâche à accomplir, qu’ils en arrivent à se négliger. Ils ne prennent pas soin de leur vigne…

Ne prenez pas garde à mon teint noir : C’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l’ai pas gardée.
Cantiques des Cantiques 1:6

Vous ne pouvez pas tout faire ! Votre objectif devrait être de découvrir ce qui rend votre coeur vivant. Si vous sentez l’épuisement arriver, faites une pause et découvrez quel est vraiment l’appel de Dieu sur votre vie.

Voici  tout d’abord 3 questions à vous poser si vous ressentez une charge trop importante sur vos épaules ?

  • Qu’est ce que j’aime faire ?
  • Quels sont mes dons naturels ?
  • Quels sont mes dons spirituels ?

Répondre à ces questions permettra déjà d’y voir plus clair et de faire des choix éclairés.

Par ailleurs, n’oubliez pas que la source de toute chose est l’amour pour le Seigneur. Trop souvent, l’église est composée de personnes qui se battent pour aimer. Quand nous sommes réellement amoureux de Dieu, le travail pour le Royaume de Dieu devient l’expression naturelle de cet amour.

Je connais tes oeuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants, que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs, que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé. Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour.
Apocalypse 2:2-4

L’église d’Ephèse avait abandonné son premier amour, et c’est cela qui lui est reproché.

Et enfin, quelques derniers conseils pour éviter ce fameux burn-out dans le service :

Restez connecté aux autres et pensez à vous ressourcer dans la communion fraternelle.

Pardonnez et demandez pardon ! 

Apprenez à dire non ! Personne n’est indispensable, si vous ne pouvez pas le faire, et si c’est dans la volonté de Dieu, il trouvera quelqu’un pour accomplir ce travail.

Finalement la réponse simple au problème complexe de l’épuisement dans le service est de développer une intimité avec Christ. Il vous aidera à discerner son plan pour vos vies et à accomplir ce qu’il a lui-même préparé d’avance pour vous.

Source : Crosswalk

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 18:23

Question : « Qu’est-ce que la Réforme protestante ? »

Réponse : Pour comprendre l’histoire de l’Église protestante et de la Réforme, il est d’abord important de comprendre que l’un des privilèges que revendique l’Église catholique est la succession apostolique. Cela signifie simplement qu’elle affirme être investie de la seule véritable autorité sur toutes les autres églises et dénominations, soutenant que toute la lignée de papes catholiques romains remonte à des siècles en arrière, jusqu’à l’Apôtre Pierre. De son point de vue, il en résulte que l’Église catholique possède une autorité unique qui la met au-dessus de toutes les autres dénominations ou églises. Selon l’Encyclopédie catholique, cette succession apostolique ne se trouve que « dans l’Église catholique » et aucune « autre église ne peut valablement la revendiquer ». 

C’est à cause de cette succession apostolique que l’Église catholique romaine affirme avoir l’unique autorité pour interpréter les Écritures et établir la doctrine, et soutient également avoir un chef suprême, le Pape, qui est infaillible (sans erreur) lorsqu’il parle « ex cathedra », c’est-à-dire dans l’exercice de son ministère de pasteur et d’enseignant de tous les chrétiens. Ainsi, du point de vue des catholiques romains, l’enseignement et les traditions de l’Église catholique romaine, venant du Pape, sont revêtus d’une infaillibilité et d’une autorité égales à celles des Écritures elles-mêmes. C’est l’une des différences majeures entre les catholiques romains et les protestants, et l’une des raisons fondamentales de la Réforme protestante. 

Bien évidemment, les catholiques romains ne sont pas les seuls à essayer de revendiquer l’autorité unique à travers la succession apostolique, ou à faire remonter l’origine de leur Église jusqu’aux premiers Apôtres. Par exemple, l’Église Orthodoxe orientale revendique également la succession apostolique, bien que son affirmation soit très similaire à celle des catholiques romains. La scission entre l’Orthodoxie orientale et le catholicisme romain ne s’est produite que pendant le « Grand Schisme » en 1054 de notre ère. Il y a aussi certaines dénominations ou groupes protestants qui essaient d’établir, à travers les siècles, le « Lien de sang » les rattachant à l’Église du premier siècle et aux Apôtres. Bien que ces protestants ne s’appuient pas sur la succession apostolique pour justifier l’autorité d’un « Pape » comme chef infaillible, ils se fondent néanmoins sur ce lien avec l’Église primitive, à un degré moindre, pour établir l’autorité de leurs doctrines et pratiques. 

Le problème que posent ces tentatives de remonter la ligne de succession jusqu’aux Apôtres, que ce soit par les catholiques romains, les Orthodoxes orientaux ou les protestants, c’est qu’ils essaient d’authentifier ou de justifier l’autorité de leurs croyances et enseignements, de mauvaise source, par un lien réel ou apparent avec les Apôtres, au lieu de les justifier en se fondant sur la parole de Dieu. Il est important pour les chrétiens de comprendre qu’une Église ou une dénomination n’a pas besoin d’une succession apostolique directe pour exercer une autorité. Dieu a consigné et conservé l’autorité suprême, pour tous les aspects de la foi et de la pratique, dans sa Sainte Parole, la Bible. Par conséquent, l’autorité d’une église ou d’une dénomination ne provient pas, aujourd’hui, d’un quelconque lien avec l’Église du premier siècle et les Apôtres. Elle provient au contraire uniquement et directement de la Parole écrite de Dieu. Les enseignements d’une église ou dénomination n’ont d’autorité et ne s’imposent au chrétien, que s’ils représentent le vrai sens et l’enseignement limpide des Écritures. Cela constitue un point important permettant de comprendre le lien entre le protestantisme et l’Église catholique romaine, et les raisons qui ont donné naissance à la Réforme protestante. 

Pour comprendre l’histoire du christianisme et l’idée de la succession apostolique, ainsi que les affirmations selon lesquelles l’Église catholique romaine est la seule vraie Église ayant l’unique autorité, il est important de faire la lumière sur un certain nombre de points importants. Tout d’abord, nous devons bien prendre conscience que même aux temps des Apôtres et de l’Église du Premier Siècle, les faux docteurs et les fausses doctrines constituaient déjà un grand problème. Nous le savons à cause des avertissements contre les hérésies et les faux enseignants dans l’ensemble des derniers écrits du Nouveau Testament. Jésus lui-même a averti que ces faux enseignants seraient comme des « loups en vêtements de brebis » (
Matthieu 7.15), et que « l’ivraie et le blé » croîtraient ensemble jusqu’au jour du jugement où Il séparera ceux qui sont sauvés de ceux qui sont perdus, les croyants réellement « nés de nouveau » de ceux qui ne l’ont pas véritablement reçu (Matthieu 13.24-30). C’est important pour la compréhension de l’histoire de l’Église, car dès le début, les faux enseignants et les faux enseignements avaient déjà commencé à envahir l’Église et à égarer les gens. Malgré cela, il y a aussi toujours eu des croyants réellement « nés de nouveau, » qui se sont accrochés à la doctrine biblique du salut par la grâce, au moyen de la foi en Christ seul, à travers tous les âges, même pendant la période la plus sombre des âges sombres. 

La deuxième chose que nous devons reconnaître afin de bien comprendre l’histoire de l’Église, c’est que le terme catholique signifie simplement « universel. » C’est important car dans les écrits des chrétiens des premiers et deuxième siècles, lorsque le terme « catholique » était utilisé, il faisait référence à l’« Église universelle » ou au « corps de Christ » constitué de croyants « nés de nouveau » de toute tribu, langue et nation (
Apocalypse 5.9, 7.9). Cependant, comme c’est le cas généralement, le mot « catholique » a commencé, avec le temps, à prendre un autre sens, ou à être utilisé dans un autre sens. Avec le temps, le concept d’église « universelle » ou « catholique » a commencé à évoluer pour aboutir au concept selon lequel toutes les églises étaient considérées comme formant ensemble une seule Église, pas seulement spirituellement, mais aussi visiblement, partout dans le monde entier. Cette compréhension erronée de la nature de l’Église visible (qui a toujours abrité à la fois « le blé et l’ivraie ») et de l’Église invisible, (le corps de Christ constitué uniquement des croyants nés de nouveau) aurait donné naissance au concept d’une Sainte Église catholique visible, en dehors de laquelle il n’y aurait pas de salut. C’est de cette mauvaise compréhension de la nature de l’Église universelle que l’Église catholique romaine tire son évolution. 

Avant la conversion de Constantin au christianisme en 315 de notre ère, les chrétiens étaient persécutés par le gouvernement romain. Avec sa conversion, le christianisme est devenu une religion autorisée dans l’Empire romain (et est devenu plus tard la religion officielle), et l’Église ainsi « visible » s’est liée au pouvoir du gouvernement romain. Ce mariage entre l’Église et l’État a abouti à la formation de l’Église catholique romaine, et a amené cette Église, avec le temps, à raffiner sa doctrine et à développer sa structure de manière à mieux servir la cause du gouvernement romain. Durant cette période, s’opposer à l’Église catholique romaine revenait à s’opposer au gouvernement romain, et le contrevenant s’exposait à des peines graves. Ainsi, le fait ne pas accepter une doctrine de l’Église catholique romaine était un délit grave qui donnait souvent lieu à l’excommunication, et quelques fois à la peine de mort. 

Cependant, à cette période de l’histoire, il y avait de véritables chrétiens « nés de nouveau », qui s’élevaient et s’opposaient à la sécularisation de l’Église catholique romaine et à la perversion de la foi qui s’en est suivie. Avec le temps, l’Église catholique romaine a réussi à réduire au silence ceux qui s’opposaient à ses doctrines et pratiques, grâce à sa liaison avec l’État, pour devenir en fin de compte presque une Église universelle à travers l’Empire romain. Il y avait toujours des « poches » de résistance à certaines pratiques et enseignements non bibliques de l’Église catholique romaine, mais celles-ci étaient relativement insignifiantes et isolées. Avant la Réforme protestante au seizième siècle, des hommes comme John Wycliffe en Angleterre, Jan Hus en Tchécoslovaquie, et Jean de Wessel en Allemagne, ont tous donné leurs vies en s’opposant à certains enseignements non bibliques de l’Église catholique romaine. 

L’opposition à l’Église catholique romaine et à ses faux enseignements a atteint son point critique au seizième siècle, lorsqu’un moine catholique romain nommé Martin Luther a affiché ses 95 propositions (ou thèses) contre les enseignements de l’Église catholique romaine sur la porte de la Chapelle du Château de Wittenberg en Allemagne. L’intention de Luther était d’apporter la réforme au sein de l’Église catholique romaine et, ce faisant, il défiait l’autorité du Pape. Le refus de l’Église catholique romaine de prêter oreille à l’appel à la réforme de Luther et de retourner aux doctrines et pratiques bibliques a donné naissance à la Réforme protestante, de laquelle émergeront quatre divisions ou traditions du protestantisme : les luthériens, les reformés, les anabaptistes et les anglicans. Au cours de cette période, Dieu a suscité des hommes pieux dans divers pays afin de restaurer à nouveau les églises à travers le monde en les ramenant à leurs racines bibliques et aux doctrines et pratiques bibliques. 

A la base de la Réforme protestante se trouvent quatre questions ou doctrines fondamentales au sujet desquelles ces Réformateurs trouvaient que l’Église catholique romaine était dans l’erreur. Ces quatre questions et doctrines sont : 
Comment sommes-nous sauvés ? 
Qui détient l’autorité religieuse ? 
Qu’est-ce que l’Église ? 
Quelle est l’essence de la vie chrétienne ? 

En répondant à ces questions, des Réformateurs protestants tels que Martin Luther, Ulrich Zwingli, Jean Calvin, et John Knox ont établi ce qui deviendra les « Cinq Solas » (sola veut dire seul en Latin) de la Réforme. Ces cinq points de doctrine étaient au cœur de la Réforme protestante, et c’était à cause de ces cinq doctrines bibliques fondamentales que les Réformateurs protestants ont pris position contre l’Église catholique romaine, résistant aux nombreuses injonctions leur demandant de se rétracter, même lorsqu’ils étaient face à la mort. Voici ces cinq doctrines fondamentales de la Réforme protestante : 

1— « Sola Scriptura » : Les Écritures seules : C’est une affirmation de la doctrine biblique selon laquelle la Bible est la seule autorité pour toutes les questions relatives à la foi et à la pratique. Les Écritures, et seules les Écritures constituent la norme par laquelle tous les enseignements et doctrines de l’église doivent être mesurés. Comme Martin Luther l’a si éloquemment affirmé lorsqu’il lui a été demander de rétracter ses enseignements : « À moins qu’on ne me convainque de mon erreur par des attestations de l’Écriture ou par des raisons évidentes – je suis lié par les textes de l’Écriture que j’ai cités, et ma conscience est captive de la Parole de Dieu ; je ne peux ni ne veux me rétracter en rien, car il n’est ni sûr, ni honnête d’agir contre sa propre conscience. Me voici donc en ce jour. Je ne puis autrement. Que Dieu me soit en aide. Amen ! » 

2— « Sola Gratia » : La grâce seule : C’est une affirmation de la doctrine biblique selon laquelle le salut ne s’obtient que par la grâce de Dieu et nous ne pouvons échapper à sa colère que par sa grâce seule. La grâce de Dieu en Christ n’est pas seulement nécessaire, mais elle constitue la seule cause efficace du salut. Cette grâce est une œuvre surnaturelle du Saint-Esprit qui nous amène à Christ en nous délivrant de notre esclavage du péché et nous fait passer de la mort spirituelle à la vie spirituelle. 

3— « Sola Fide » : La foi seule : C’est une affirmation de la doctrine biblique selon laquelle la justification n’est possible que par la grâce seule au moyen de la foi seule par Christ seul. C’est par la foi en Christ que sa justice nous est imputée comme la seule satisfaction possible de la justice parfaite de Dieu. 

4— « Solus Christus » : En Christ seul : C’est une affirmation de la doctrine biblique selon laquelle le salut ne se trouve qu’en Christ seul et sa vie sans péché et son expiation substitutionnelle seules sont suffisantes pour notre justification et notre réconciliation avec Dieu le Père. On ne peut pas dire que l’Évangile a été prêché tant que l’œuvre substitutionnelle de Christ n’a pas été déclarée et que la foi en Christ et en son œuvre n’a pas été mentionnée. 

5— « Soli Deo Gloria » : Pour la gloire de Dieu seul : C’est une affirmation de la doctrine biblique selon laquelle le salut vient de Dieu et a été accompli par Dieu uniquement pour sa gloire. Cette doctrine soutient qu’en tant que chrétiens, nous devons toujours le glorifier et vivre notre vie entière devant la face de Dieu, sous l’autorité de Dieu, et Uniquement pour sa gloire. 

Ces cinq doctrines essentielles et fondamentales sont les raisons de la Réforme protestante. Elles sont au cœur des aspects sur lesquels l’Église catholique romaine s’est égarée dans sa doctrine, et pour lesquels la Réforme protestante était nécessaire pour ramener les églises à travers le monde vers la doctrine juste et l’enseignement biblique. Elles continuent d’être autant importantes aujourd’hui pour l’évaluation d’une église et de ses enseignements, qu’elles l’étaient autrefois. À plusieurs égards, le christianisme protestant doit être appelé à retourner à ces doctrines fondamentales de la foi, tout comme les Réformateurs ont appelé l’Église catholique romaine à le faire au 16º Siècle. 

Source :https://www.gotquestions.org/Francais/

 

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Published by Aquilas - dans Christianisme
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