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  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. L'actualité chrétienne, nationale et internationale sera aussi traitée dans ce blog.
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                          1 Samuel 2 : 9

 

Il gardera  les pas de ses bien-aimés ( 1 Samuel 2 : 9)                                                              

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 17:37

        Source : http://www.causeur.fr/

        

Myriam B. est une jeune musulmane comme on aimerait en voir plus souvent : originaire des quartiers nord de Marseille, elle a su en sortir, elle est apparemment libérée, mène la vie qu’elle entend, et réussit de brillantes études — elle est présentement en master de droit. Vêtue plus ordinairement de mini-jupes et de jeans moulants que de voiles — en fait, elle n’a jamais porté de voile. Maquillée assez pour avoir l’air d’une seconde Nefertiti — une Egyptienne d’avant l’islam. Ajoutons qu’elle est issue d’une double souche algéro-marocaine, preuve que les frères ennemis peuvent, s’ils le veulent, faire l’amour et pas la guerre. En elle, il y a les traits fins d’une Berbère, et la culture d’une fille formée à l’école de la République — ou plutôt, elle a fait l’effort de sortir de l’enseignement de l’ignorance pour se cultiver réellement.Je lui ai communiqué mon analyse du livre de Fethi Benslama dont je parlais la semaine dernière, et elle a bien voulu me faire partager ses réactions de lecture. Qu’elle en soit remerciée.

Myriam B. : Un jour, ma mère m’a surprise en mini-jupe et m’a lancé : « Myriam, tes os sont voués à l’enfer ! » — une malédiction dont l’écho résonne encore en moi. Parce qu’à l’inverse du chrétien, il n’y a pas pour le musulman de rédemption intermédiaire. Pas de pardon des offenses — pas ici-bas en tout cas.

Jean-Paul Brighelli : Qu’entendez-vous par « pas de rédemption intermédiaire » ?
Ce qu’il faut savoir, c’est que la culpabilité musulmane est une culpabilité religieuse spécifique — ce n’est pas la culpabilité religieuse que l’on connaît. Lorsqu’un catholique se confesse auprès d’un prêtre, le repentir est une démarche qui implique autrui, elle est hors de soi, autrui (le prêtre) est acteur dans la confession. En islam, il en est autrement. L’équivalent du prêtre est l’imam, qui n’est présent que comme conseil. Si un musulman avoue ses fautes auprès d’un imam, ce dernier ne pourra que le conseiller de bien agir afin que Dieu lui offre sa miséricorde ; mais il ne pourra pas lui garantir le pardon. Le repentir est une démarche absolument solitaire, elle est en soi, elle n’implique personne d’autre que soi, impactant l’image que l’on a de soi. Dieu n’est pas acteur, il reçoit la demande de pardon mais reste silencieux. Alors que le prêtre garantit le pardon, l’imam conseille de s’en remettre à Dieu, un Dieu infiniment silencieux. Deus tacitus !

On reste donc coupable à vie ?
C’est justement cela la nuance : on est dans un doute perpétuel, la certitude d’être coupable en libérerait plus d’un, mais l’on ne sait jamais, on se sent juste coupable parce qu’on ne se sent pas pardonné. La culpabilité chez le musulman est très ancrée et très pesante. Une faute n’est jamais explicitement expiée, puisque c’est après la mort que l’on sait si elle a été pardonnée, et non pendant la vie.
J’ai d’ailleurs noté, tout au long de mon éducation religieuse, que les péchés sont explicitement définis et sanctionnés. Par exemple si l’on a manqué à son devoir de prière, dans la tombe le musulman sera châtié par l’ange de la mort, qui à l’aide d’une barre de fer le frappera afin qu’il traverse sept couches de terre pour remonter ensuite et subir cela jusqu’au jour du jugement. Le mal est défini comme le « chirk » (association), ou encore « zina » (adultère), mais quand il s’agit du bien on parle le plus souvent de « bonnes œuvres »sans plus de détails, et la récompense est abstraite. Le paradis, et je reprends le sens que donne le Coran, est un endroit « inimaginable ». La sanction entre dans une logique humaine, la récompense elle, reste inintelligible… La sanction vient à l’esprit bien plus concrètement que la récompense.
Partant de là, un musulman ne se sentira jamais assez bon (Benslama dit bien qu’il rencontre des musulmans qui ont honte et ne se sentent pas assez musulmans) et être le meilleur des musulmans est une quête vouée à l’échec. D’ailleurs, nombre de musulmans qualifient leur religion de très difficile, allez savoir pourquoi… Ainsi, lorsque l’on n’a pas la réponse chez Dieu, on va la chercher soi-même, et donc chez autrui.
Autrui me dira que je suis un bon musulman, et s’il le fait, c’est que Dieu le pense aussi. Mais pour qu’autrui sache que je suis un bon musulman, il me faudra cacher mes fautes sous le voile d’une burqa (interrogez-les femmes portant la burqa et voyez si elles ne se sentent pas fautives de leurs actes passés), sous le nombre de mes prières à la mosquée, et finalement sous ce que je pense d’autrui.
Si je dis qu’autrui est mauvais musulman, c’est que je suis bon musulman. Si je me bats contre les non-musulmans, c’est que je suis bon musulman. Et, in fine, si je meurs en tuant les non-musulmans, c’est que Dieu lui-même saura que je suis bon musulman. Dieu ! Vois comme je suis bon musulman, je meurs pour toi !
Sans compter que se balader en burqa, c’est dire aux autres filles qu’on est supérieure — c’est un sentiment de supériorité bon marché ! Plus facile de se voiler en jugeant les autres que de réussir des concours et décrocher un job intéressant !

Mince ! Pas moyen de s’en sortir ici et maintenant !
Si ! Il existe en islam une immunité totale et le pardon absolu de Dieu — si une femme enceinte meurt pendant un crash d’avion, si on meurt en allant à la Mecque, ou encore si on meurt en martyr — et plus généralement, toutes les morts vraiment violentes, à condition bien sûr de faire partie de la communauté musulmane, l’oumma.
Camus a célébré dans l’islam l’intelligence du musulman à donner un sens à la vie. Mais ce n’est pas seulement le désespoir de la vie qui mène à la mort, c’est aussi ce qui se passe durant la période sombre : c’est dans le désespoir que les jeunes fautent, volent, se droguent, et finissent par se sentir coupables. Les laveurs de cervelles instrumentaliseront cela.
Un ami musulman libéré lui aussi, Wilem B., banquier d’affaires, a voulu me mettre face à une contradiction : « Et ceux qui n’ont pas été éduqués dans la culpabilité ? Ceux qui se sont récemment convertis et qui pourtant font la majorité des terroristes ? » Eh bien, c’est encore une preuve que la culpabilité est le noyau de tout ! D’abord, rien ne prouve que le ou la jeune converti(e) n’a pas été élevé(e) dans la culpabilité — l’islam n’en a pas le monopole, même si chez lui, c’est un principe. Et puis ce que l’on ne sait pas forcément, c’est que tout fidèle d’une autre religion qui se convertit à l’islam est bien mieux accueilli par Dieu que n’importe quel musulman. Les musulmans ont tous un immense respect envers les néo-convertis, comme des jésuites assistant à l’émanation d’une grâce divine. Par exemple un chrétien à qui l’on dit que jusque-là il a été dans le faux, dans le mauvais chemin, que s’il se convertit il pourra nettoyer son mauvais sang, celui-là n’est-il pas rééduqué à ce même sentiment de culpabilité ? On lui dit « Tu as été coupable mais tu ne le seras plus, et en mourant pour Dieu, tu te laveras de tous tes péchés », car cette religion, ou ce qu’on en fait, trouve son moteur dans la culpabilité.
La mort du djihadiste n’est pas qu’héroïque : c’est une manière de se punir consciemment ou inconsciemment en mourant pour Dieu. Je me sens coupable, si coupable que pour que Dieu me tende un paradis, il n’y a que la mort.

On n’en sort donc pas ?
L’islam est aussi une religion qui oblige à la vie familiale, afin de perpétuer la communauté musulmane. On dit que 50% de nos bonnes œuvres doivent être réalisées dans le cadre de la famille. Les jeunes qui se lancent dans le djihad passent tous par l’étape mariage. Il est amusant de noter en particulier dans les cités que les jeunes qui ne se lancent pas dans le djihad choisissent de se marier, c’est un phénomène extrêmement récent, qu’on ne remarque pas, et qui a tout de suite suivi le nouveau terrorisme. Il y a de plus en plus de mariages de jeunes délinquants : par exemple, mes voisins ont respectivement 18 et 19 ans, ils sont mariés avec un enfant, et ils sont délinquants. Ce n’est pas qu’une mode, c’est aussi la culpabilité, la honte de ne pas être parmi les élus, les meilleurs, ceux qui partent en guerre sainte. Explicite ou enfouie, et sous toutes ses formes, la culpabilité reste là. C’est « le vrai rongeur, le ver irréfutable », comme dit le poète.

Bravo pour Valéry !
Alors vous comprendrez qu’une religion qui entretient le sentiment de culpabilité pour n’importe quelle faute commise, n’offrant dans son sens littéral que certaines morts spectaculaires pour expier ses fautes avec certitude, n’est pas une religion comme les autres. C’est une religion dont l’exégèse doit se faire avec grande prudence, car elle peut dériver très facilement. Un jeune qui va se péter la cervelle en plein Bataclan est un jeune chez qui on a cultivé cette culpabilité, c’est l’irrationalité de ce sentiment qui rationalise la mort elle-même.
Parce que la culpabilité musulmane est le centre de tout, c’est une culpabilité qui poursuit n’importe quel musulman, jusqu’à sa mort. L’extrémisme ou plutôt les jeunes que l’on pousse aux actes extrêmes ont le sentiment autosuggéré d’être les meilleurs des musulmans — des surmusulmans, comme dit Benslama. Ils annihilent leur culpabilité en s’annihilant eux-mêmes.
Voilà ce que je pense vraiment de l’islamisme, et voilà pourquoi l’Education nationale qui veut lutter contre la radicalisation n’a vraiment rien compris : il faut aider les jeunes à se débarrasser de ce sentiment de culpabilité, ou empêcher qu’elle puisse s’ancrer.

Concrètement, comment s’exprime ce sentiment de culpabilité ?
Les jeunes se sentent coupables car ils ont baigné dans une éducation à la culpabilité sur le long terme ou sur le court terme — and so do I ! Et cette culpabilité induite a entraîné en moi certains comportements que je ne peux réfréner. Et toute agnostique que je sois, ou à peu près, je reste dans cette idéologie de la faute — et de la punition. Il m’arrive de me dire que je suis vouée à l’enfer parce que je ne prie pas, que je ne porte pas le voile, chaque faute est considérée comme grave. Et si j’avais été faible et ignorante, j’aurais voulu me péter la cervelle au Bataclan pour me faire pardonner de ce qui soi-disant est une terrible faute, j’aurais pensé que ma vie entière est une terrible faute, j’aurais voulu me racheter en payant le seul prix possible.
Etudier le djihadisme implique l’analyse de la pratique religieuse en détail. Par exemple, il n’y a pas que les sentiments de désespoir, d’ennui, de volonté héroïque ou de culpabilité, qui sont à revoir, mais aussi la compétition qui vous lie intrinsèquement à tous les autres, parce que l’islam pousse à la compétition. Vous entendrez volontiers une femme dire à une autre :« Tu as de la chance, tu es partie à la Mecque, alors que moi non ». C’est poussé à un point tel, que toujours dans cette logique de parade compétitive, le ramadan lui-même est exploité. Ce doit être un mois de jeûne, prônant l’humilité, la modestie et la générosité. Mais ce n’est pas le cas : tous les hommes sortiront leur robe de prière pour marcher dans les rues, en groupe la plupart du temps. Et le soir venu, c’est à celui qui aura prié le plus souvent, le« taraouih » à la mosquée jusqu’à minuit passé : vois comme je lutte contre le sommeil et la fatigue physique d’une journée de jeûne !
Je suis sûre que presque personne ne ferait le « taraouih », s’il fallait le faire seul, dans son salon, mais c’est une prière communautaire… Par volonté de se crédibiliser auprès de tous et par là de Dieu, on crée des degrés à la religiosité du ramadan lui-même.
Il existe d’ailleurs, toujours dans le thème de la compétition, une hiérarchie dans les paradis, il n’y a pas le paradis mais les paradis, le plus haut niveau est dédié aux prophètes les plus rapprochés de Dieu, et aux martyrs, le plus bas niveau est attribué aux simples musulmans. Voilà pourquoi la notion de « meilleur des musulmans » ou de « surmusulman » est exploitée par Benslama : il y a une véritable compétitivité dans cette religion. Etre avec les prophètes au septième niveau, c’est finalement être comme les prophètes : imaginez ce que cela représente pour un musulman honteux de chacune de ses irrémédiables fautes, à quel prix y accéder ?
Je suis alors guerrier, j’ai plusieurs femmes et je vis au Moyen-Orient : je suis djihadiste, et si je ne suis pas un prophète, je suis dans tous les cas un martyr. C’est con, hein ?

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 17:23

Assassinat d’un pasteur, promotion du dirigeant Kim Jung Un, les nouvelles de Corée du Nord peuvent être déprimantes… Mais Dieu agit dans les coeurs. Il l’a fait pour Yung Yohan.

Coree-du-nordUn pasteur sino-coréen tué par des espions nord-coréens

Le 30 avril, Han Choong Yeol a quitté sa maison juste avant midi et devait revenir avant dix-sept heures. Quand il n’est pas revenu, des recherches ont été lancées. Son corps a été retrouvé vers 20h00, portant des traces de coups de poignard et de hache. Les personnes qui travaillaient avec le pasteur l’ont décrit comme quelqu’un « d’extrêmement impliqué auprès des Nord-Coréens ».

En novembre 2014, un membre de son église avait déjà été kidnappé et avait disparu. Han Choong Yeol savait qu’il était lui aussi en danger, mais a persévéré dans son ministère. Vivant en Chine, tout près de la frontière avec la Corée du Nord, il aidait les réfugiés nord-coréens en leur donnant de la nourriture, des vêtements et d’autres produits dont ils avaient besoin pour survivre en Corée du Nord.

Han avait 49 ans et a laissé une femme, un fils et une fille, ainsi qu’une église locale de 600 membres.

  • Prions pour la famille et l’église de ce pasteur et pour toutes les personnes impliquées dans ce ministère.

Kim Jong-Un promu président du Parti

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un s’est vu décerner un nouveau titre début mai, lors du congrès du parti unique au pouvoir, celui de président du Parti des Travailleurs de Corée (PTC). Âgé de 33 ans Kim Jong-Un a accédé au pouvoir il y a quatre ans après la mort de son père, Kim Jong-Il. Il avait jusqu’alors le titre de premier secrétaire du PTC. Ce nouveau titre renforcera encore son autorité.

  • Prions pour Kim Jong-Un afin que Dieu change son cœur

« Grand-père, pourquoi tu pries ? »

Yung Yohan en est convaincu : si aujourd’hui, il est chrétien, c’est en partie grâce aux prières ferventes de son Grand Père. Découvrez en vidéo comment Dieu a honoré les prières ferventes d’un grand-père à travers l’histoire d’un violoniste nord-coréen talentueux.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 20:01

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 20:15

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 20:04

http://www.ledauphine.com/

Plusieurs incendies ont touché l’église évangélique de Manosque, mercredi soir. Selon le pasteur Alain Denizou, qui s’est rendu sur place, sept départs de feu ont été découverts à l’intérieur du bâtiment. « Un groupe musical est arrivé vers 18h30, pour répéter, raconte Alain Denizou. Ce sont eux qui ont alerté les pompiers. Des livres de catéchisme et des bibles avaient été regroupés et incendiés. »

Si le bâtiment est encore debout, il sera toutefois impossible d’y pratiquer le culte, dimanche. La communauté évangélique est donc à la recherche d’un lieu de remplacement.

Vol avec vandalisme ou actes anti-religieux ?

Toujours selon le pasteur rattaché à l’église de Manosque, « la porte d’entrée a été défoncée et des pianos, ainsi que des enceintes, ont été volés ».

L’enquête devra déterminer si ces incendies sont la conséquence d’un vol avec vandalisme ou s’il s’agit d’actes anti-religieux.

Dans un communiqué, le Conseil national des évangéliques de France “s’émeut et juge extrêmement regrettable que des lieux de culte deviennent ainsi la cible d’actes criminels” et apporte son soutien à la communauté évangélique de Manosque.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 20:00

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 17:29

Il ne s’agit pas d’un canular : L’UNESCO, sur proposition des pays arabes, a voté une résolution négationniste remettant en cause l’existence même de Jésus, voire du Christianisme, le 18 avril 2016.

Avec l’Espagne, la Slovénie, la Suède et la Russie, la France a voté favorablement cette résolution.

Cette résolution proposée par plusieurs pays arabes, efface purement et simplement tout « lien entre les juifs, le Mur occidental et le Mont du Temple à Jérusalem ».

« Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose », clamait Goebbels qui disait aussi : « Plus le mensonge est gros, plus il a de chances d’être cru… »

Ce révisionnisme musulman vise non seulement à la négation pure et simple du Judaïsme en Terre Sainte mais aussi à l’existence même du Christianisme et de Jésus Christ.

En effet, si le Monde accepte qu’il n’y ait aucun lien entre les Juifs et Jérusalem, entre les Juifs et le Mont du Temple, alors Jésus ne serait plus qu’une légende inventée.

Selon le Nouveau Testament, Jésus était Juif et c’est à Jérusalem qu’il se rendit pour prier au Temple. 

Dès les évangiles de Matthieu et de Luc, nous sommes transportés à Jérusalem où sont relatées les dernières années du règne d’Hérode le Grand. Nazareth, Bethléem et, bien sûr, Jérusalem.

La capitale de David est le lieu de plusieurs épisodes des évangiles de l’enfance : la vision de Zacharie dans le Temple (Lc 1,5-23), la venue des Mages auprès d’Hérode (Mt 2,1-12) et la présentation de Jésus au Temple à 40 jours (Lc 2,22-38). Douze ans plus tard, c’est la rencontre du jeune Jésus avec les docteurs de la Loi (Lc 2,41-52).

Jésus lance en public, dans le Temple, les paroles prophétiques qui annoncent la chute de la ville et la destruction du Temple.

Le Temple est le cœur du peuple Juif : le grand lieu de la prière, des sacrifices et des grandes fêtes liturgiques. Les disciples s’extasient devant son architecture imposante : “ Maître, regarde : quelles pierres, quelles constructions ! ” (Mc 13,1).

Luc, “ Jésus passait le jour dans le Temple à enseigner et il sortait passer la nuit sur le mont des Oliviers ” (Lc 21,37).

Quand Jésus monte à Jérusalem, c’est pour se rendre au Temple, l’un des lieux importants de l’évangile. Jean mentionne des montées de Jésus pour les fêtes de Pâque (2,13; 11,55), des Tentes (7,2), de la Dédicace (Hanoukka : 10,22) et pour une fête Indéterminée (5,1). Jésus va prier au Temple.

L’importance de Jérusalem, ville juive, et du Temple Juif sont au centre des évangiles.

Il est donc pour le moins étrange qu’aucune autorité religieuse Chrétienne ne se soit élevée contre cette résolution révisionniste qui remet en cause tous les fondements du Christianisme et du Judaïsme.

Ainsi pour l’Unesco, le Temple de Salomon, celui d’Hérode, n’auraient pas existé : ce ne seraient que des mythes juifs, illégitimes, auxquels il faudrait tordre le cou, à défaut de pouvoir tordre le cou de chaque Juif ?

Ce sont des tonnes et des tonnes de pierres de toutes tailles et des poussières formées par les déblais du creusement d’une vaste salle de prière sous l’esplanade des mosquées, là où se trouvait le Temple qui n’aurait jamais existé ; ce lieu où les Juifs n’auraient jamais mis les pieds pour honorer l’Eternel, ni à l’époque de Jésus, ni avant ?

Pour parachever le tout, l’Unesco décide que le site du Mur Occidental (Mur des Lamentations) n’a aucun lien avec le Peuple juif ; le passé est abrogé par un acte bureaucratique qui accuse de mythomanie le Peuple juif, ainsi que les quatre évangiles canoniques.

L’Unesco considère ainsi que toute l’histoire du Judaïsme mais aussi du Christianisme, de Rome sont des mensonges, délirants et insensés. Les écrits relatés par Flavius Josèphe, dans son livre de plus de 1000 pages, « la guerre des Juifs » contre Rome sont également des mensonges et des fables.

Flavius rappellera que le siège de la cité « de sainteté », mené par Titus et ses légions, – lieu dont l’Unesco décide qu’il n’a pas de lien historique avec les Juifs – coûtera un million de vies de Juifs (hommes, femmes, enfants).

Cette résolution s’inscrit dans la volonté de l’Islam et du monde Arabe de s’imposer en effaçant progressivement toute trace du Judaïsme et du Christianisme en Terre Sainte.

Déjà le 21 octobre 2015, l’Unesco avait classé le Caveau des patriarches et la Tombe de Rachel, deux lieux saints juifs en Israël, comme des sites musulmans de l’État palestinien.

Les pays arabes ont même accusé Israël de fabriquer de fausses tombes juives à Jérusalem !

Il n’y aurait pas de « Mont du Temple » et pas de Mont Moriah – il n’y aurait que l’Esplanade des Mosquées et le Haram al Sharif ou « Noble Sanctuaire ».

On peut tout à fait considérer en bon laïc que toutes ces histoires de lieux saints ne sont que des sornettes, mais alors il faut s’abstenir de préférer une sornette à une autre, surtout lorsque l’une des sornettes précède toutes les autres de quelques millénaires.

L’un des épisodes les plus pathétiques de l’échec des négociations de paix à Camp David en 2000 était une scène largement documentée qui a vu Yasser Arafat tenter de convaincre un Bill Clinton ahuri que cette histoire de Temple juif était un mythe et qu’il n’y a en réalité aucun lien entre les juifs et Jérusalem.

Sans rentrer dans un développement théologique, il semble essentiel de rappeler ici une évidence : c’est parce que Jérusalem est sainte pour les Juifs qu’elle l’est devenue pour les Chrétiens puis pour les Musulmans.

Si le Coran est largement silencieux sur Jérusalem (le nom même de la ville n’y figure pas), la tradition islamique est truffée de références explicites au fait que le Noble Sanctuaire, la Mosquée d’Al-Aqsa et le Dôme du Rocher ont été érigés sur le lieu exact du Temple de Salomon.

Il ne serait pas venu à l’esprit du Calife Omar, qui a construit la première mosquée sur le Mont du Temple au VIIe siècle, de nier le lien consubstantiel entre ce lieu et le judaïsme. La tradition islamique rapporte que c’est même un rabbin yéménite fraîchement converti à l’islam qui lui indiqua le lieu précis de la « pierre de la fondation » sur laquelle est bâti aujourd’hui le Dôme du Rocher.

Le théologien Ibn Taymiyya (XIIIe siècle), considéré comme l’une des références religieuse centrales du courant wahhabite et salafiste, était si convaincu du lien entre ce lieu saint et les juifs qu’il s’en méfiait.

Salomon n’était pas juif mais bien musulman

L’une des preuves les plus absurdes de cette réécriture de l’histoire nous vient des revirements du Waqf, l’organisme en charge de la gestion des lieux saints musulmans à Jérusalem. Les guides publiés et distribués par le Waqf aux visiteurs avant la création de l’Etat d’Israël s’enorgueillissaient de cette filiation avec le premier et le deuxième Temple juif et en particulier avec la figure du roi Salomon.

Le nouveau guide publié et diffusé en 2014 nie tout lien entre le Mont du Temple ou même le Mur de Lamentations et le peuple juif…

Le comble est probablement l’affirmation dans cette dernière publication que le roi Salomon n’était pas juif mais bien… musulman (ce qui est bien sûr difficile à réconcilier avec la chronologie étant donné que son règne précède l’avènement de l’islam d’à peu près 1 500 ans.).

L’Unesco veut faire disparaitre la civilisation Judéo-Chrétienne

Ce sont les fondements de la civilisation Judéo-Chrétienne qui sont remis en cause avec la complicité de la diplomatie française. 

Cette résolution infâme, soutenue par la France, devrait soulever l’indignation de l’Eglise et des Chrétiens qui jusque là restent bien silencieux.

Nier tout lien entre le Judaïsme et le Mont du Temple, nier l’existence du Temple de Jérusalem où se déroula la vie de Jésus, où il pria, où il prêcha, c’est nier également l’existence même de Jésus mais aussi les fondements du Christianisme.

Sans Temple Juif à Jérusalem, tous les évangiles sont remis en cause.

Pourtant pas une seule autorité Chrétienne ne s’est élevée contre ce révisionisme historique et religieux de l’Unesco sous la pression arabe…

Une fois de plus, seuls les Juifs dénoncent cette manipulation de l’histoire opérée par le monde arabe…

Le Dr Françis Weill écrivant au Préfet du Doubs suite au vote de cette résolution résume bien les faits:

« Ce vote est insensé : le Temple juif de Jérusalem, dont ce mur est un vestige, a été édifié environ mille ans avant notre ère. Le mur a été bâti au plus tard au -1er siècle par Hérode le Grand. 

L’islam est apparu en l’an 622 de notre ère : sept siècles plus tard. Cette résolution est donc scientifiquement stupide et moralement malveillante. Elle reprend une thèse négationniste constante de l’islam, qui, pour de raisons de politique actuelle, nie toute présence juive (et donc primo-chrétienne) antique en Israël.  Il y a vingt ans déjà j’ai entendu personnellement le grand mufti de Jérusalem exprimer cette position : pour lui, le Mur est le mur de soutènement de sa mosquée. 

Ainsi, même si la science a prouvé qu’un objet est noir, il suffit que l’islam désire qu’il soit qualifié de blanc pour que le gouvernement français accepte de se plier à sa volonté. A cet égard la plasticité de notre gouvernement n’est pas sans rappeler celle qu’affichait le gouvernement de Vichy face aux thèses totalitaires de l’époque. Ce faisant, nos gouvernants ont installé tous les Français dans un statut de dhimmis. Ce fait est lourd de danger pour l’avenir. Ce vote n‘est pas seulement insensé ; il est indigne.

Nos forces de défense se battent contre l’islamisme conquérant. Et voilà qu’à l’Unesco notre pays a concédé à l’Etat islamique une immense victoire culturelle.

Notre gouvernement a toujours proclamé sa détermination à lutter contre l’antisémitisme ; mais en l’occurrence il a  apporté, sur la scène internationale, son soutien à un certain antisémitisme. »

Les Chrétiens doivent absolument dénoncer cette manipulation de l’histoire qui remet en cause l’existence même du Christ.

Chrétiens réveillez vous !

© Christian De Lablatinière pour Europe Israël News

Le lien vers la résolution de l’UNESCO ici

 
 

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 07:00

   Alice Yuan : une femme défie l’Etat chinois  

      image                         http://www.paroles.fm/episode/alice-yuan/

    D'autres témoignages >    http://www.signes-et-promesses.com/tag/temoignages/

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 19:49

L’Europe achète depuis des décennies la paix intérieure en focalisant le djihad contre Israël. Mais l’Etat islamique vient de révoquer la priorité de la « Palestine » sur les autres territoires de guerre sainte, l’Europe par exemple… 

Lors des grands attentats terroristes en Europe, comme ceux de Bruxelles la semaine dernière, de nombreux Israéliens se mettent à espérer que les Européens vont finir par comprendre à quoi Israël est confronté. Malheureusement ces attentats vont plus probablement intensifier l’activisme anti-israélien de l’Europe. Pour en comprendre les raisons, il est intéressant de lire un article du magazine de l’État islamique, Al-Naba (1), qui avance une thèse surprenante : le djihad contre Israël ne doit pas prévaloir sur le djihad ailleurs.

Cet article, traduit par MEMRI, (2) défend l’idée que le slogan « Palestine d’abord » qui a régné en maître depuis presque sept décennies, a conduit les bons musulmans à négliger d’autres endroits où le djihad n’est pas moins nécessaire, où il est même parfois plus indispensable. En réalité affirme le document, la première priorité des musulmans doit être de purifier les terres qui sont déjà sous contrôle islamique, pour des raisons à la fois religieuses et pratiques. Du point de vue religieux, « les apostats [tyrans infidèles] qui règnent sur les terres islamiques sont des infidèles encore plus néfastes que [les Juifs]. » Et, du point de vue pratique, il n’est pas possible de vaincre Israël sans détruire d’abord les régimes arabes qui sont ses « premières lignes de défense. » En conséquence, « entreprendre le djihad dans le seul but de remplacer la domination des Juifs par un régime semblable à ceux qui règnent actuellement à Gaza et sur la rive ouest du Jourdain, est un djihad nul et non avenu, » parce que l’on remplacerait des infidèles juifs par des infidèles musulmans.

Mais l’article souligne aussi que le combat contre les Juifs ne doit pas non plus avoir la priorité sur « le combat contre les Croisés et tous les polythéistes du monde. » En réalité, « partout, les musulmans ont le devoir de combattre les infidèles qui sont les plus proches d’eux, » dans la mesure où c’est dans leur environnement qu’ils ont les meilleures chances de succès.

Cette dernière phrase explique à elle seule pourquoi la vision de l’État islamique est le pire cauchemar de l’Europe. Depuis des décennies, l’Europe vit sous un régime confortable pour elle. Tous les djihadistes du monde étaient focalisés sur Israël. Au point qu’ils préféraient mettre entre parenthèses leur haine de l’Europe « croisée, » pourvu qu’elle poursuive l’aide qu’elle leur consent dans leur guerre contre Israël. Comme Manfred Gerstenfeld l’a souligné cette semaine, de nombreux pays européens, dont la Suisse, l’Allemagne, la France et l’Italie, bénéficiaient de cet arrangement. Ils ont trouvé des accords amiables qui permettaient aux terroristes palestiniens d’agir en toute liberté dans leur pays. Généralement ces derniers ne craignent pas d’être arrêtés, mais si la pression américaine exige des arrestations, l’élargissement est rapide. En échange, les terroristes doivent s’abstenir de lancer des attaques dans ces pays.

Ces transactions amiables n’ont pas seulement protégé largement l’Europe du terrorisme djihadiste. Elles semblent aussi leur avoir évité le premier piège inhérent aux accords fondés sur l’apaisement. Le problème habituel, c’est qu’après avoir avalé la proie qui lui est tendue, l’agresseur essaie d’en obtenir plus. Il part alors d’une position plus forte, puisqu’en avalant la première proie il s’est déjà débarrassé d’un premier ennemi. C’est ce qui est arrivé par exemple à l’Europe elle-même. Ayant concédé les Sudètes à Hitler, elle dut ensuite lui donner le reste de la Tchécoslovaquie en 1938 39, pour le voir repartir à la charge et avaler le reste du continent un an plus tard.

Cependant, déjouant tous les pronostics, Israël n’a montré aucun signe d’affaissement. Il s’est renforcé en dépit de plusieurs décennies d’attaques incessantes. Pour l’Europe, c’était la solution parfaite. Si le crocodile pouvait continuer à s’en prendre à Israël à tout jamais, les Européens seraient assurés d’une tranquillité perpétuelle. Tout ce qu’ils avaient à faire pour être sûrs que la bête reste bien fixée sur Israël, c’était d’affirmer à grand fracas leur indignation permanente à l’encontre de ce pays.

Et voilà qu’à présent, de façon soudaine, cette tactique ne marche plus. Comme une demi-portion ordinaire face à une brute, l’Europe essaye de focaliser désespérément l’attention de la brute sur sa précédente victime.

C’est précisément pour cela que la montée de l’État islamique ces dernières années a coïncidé avec un regain d’activité anti israélienne des gouvernements européens. En témoignent, la décision discriminatoire de l’Union européenne d’étiqueter les productions des implantations, les votes de plusieurs Parlements an faveur de la reconnaissance d’un État palestinien, ainsi que la récente initiative de la France pour obtenir une résolution anti israélienne du Conseil de Sécurité et une Conférence internationale. Cette dernière est placée sous la menace de la reconnaissance de la « Palestine » si Israël ne capitule pas complètement.

Il s’agit dans tous les cas d’efforts frénétiques pour revenir au statu quo ante avec les djihadistes. En substance, il s’agit de focaliser à nouveau la réprobation du monde (en particulier du monde musulman) sur Israël, et d’affaiblir suffisamment ce dernier pour qu’il redevienne une cible tentante pour les djihadistes. Il ne doit pas être trop fort pour qu’on ose se coltiner à lui sans avoir à faire tomber au préalable plusieurs pays.

Il est possible qu’un jour une nouvelle génération de dirigeants politiques européens comprenne que cela ne marchera pas. Même si l’État islamique est bientôt éliminé de Syrie d’Irak, ces idées sont désormais diffusées dans l’univers djihadiste, et on ne peut pas revenir en arrière. L’Europe ferait donc mieux de faire équipe avec Israël contre la menace commune plutôt qu’aider les djihadistes à jouer le jeu de la division et de la conquête. Mais pour les anciens dirigeants politiques, les vétérans de plusieurs décennies de manipulations, la focalisation du crocodile sur Israël à fonctionné efficacement. Pour eux, un changement de paradigme s’avérera vraisemblablement impossible. Il est beaucoup plus probable qu’ils choisissent l’escalade contre Israël dans un effort désespéré pour obtenir le retour des jours heureux où les djihadistes croyaient comme l’indiquait Al-Naba, « qu’il ne fallait pas soulever un autre problème tant que la Palestine ne serait pas libérée. »

Cela nous amène à parler de la recette universelle de la gauche pour améliorer les relations avec l’Europe: l’évacuation de la rive ouest du Jourdain. Comme je l’ai souligné antérieurement, tous les faits disponibles prouvent l’échec la théorie assurant que les concessions territoriales sont susceptibles d’apporter l’amour de l’Europe. Cet échec est doublement inéluctable à présent, dans la mesure où l’Europe cherche à concentrer l’agressivité des djihadistes sur Israël. Elle ne s’en tiendrait pas à leur donner en pâture la rive ouest du Jourdain. Elle devrait ensuite les encourager à attaquer Israël dans le périmètre antérieur à 1967, que ceux-ci considèrent aussi comme « des territoires occupés. »

C’est l’effet d’un mécanisme identique qui à celui qui a conduit l’Europe à donner à Hitler le reste de la Tchécoslovaquie six mois après lui avoir donné les Sudètes. L’apaisement exige de nourrir continuellement le crocodile. Dès qu’il a avalé une gâterie croustillante, on doit lui en jeter une autre.

En résumé, les relations entre Israël et l’Europe vont probablement se détériorer avant de s’améliorer si cela arrive jamais. La seule chose que l’on puisse faire, c’est de se protéger au mieux des effets de ces relations détériorées en continuant de renforcer les liens économiques et diplomatiques avec le reste du monde.

Notes du traducteur

1 – https://halummu.wordpress.com/

2 – http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/9089.htm

Titre original : ISIS Makes the EU More Anti-Israel

Première publication: 30 mars 2016,  Commentary Magazine

Auteur: Evelyn Gordon journaliste senior à Commentary magazine

Traduction : Jean-Pierre Bensimon

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 18:26

                                     L'eau.       

Exode 17 : 6 ; Ezéchiel 36 : 25-27 ; 47 : 1 ; Jean 3 : 5 ; 4 : 14 ; 7 : 38,39.

L'Esprit est la fontaine d'eau vive, la plus pure, la meilleure, parce qu'Il est un véritable fleuve de vie, jaillissant par dessus nos âmes, les sumergeant et les débarassant de la poussière du péché.

   

La puissance du Saint-Esprit réalise dans le domaine spirituel ce que fait l'eau dans le domaine matériel. L'eau purifie, rafraîchit, étanche la soif.

                

Elle rend fertile la stérilité; les sols arides ont besoin de cette source de vie, et les sols cultivés nécessitent son action pour que croissent les plantations. 

    

Elle purifie ce qui est souillé et fait de nouveau régner la propreté. C'est un symbole bien choisi de la grâce divine qui, non seulement purifie l'âme, mais y ajoute une divine beauté. L'eau est l'élément indispensable de la vie physique. Le Saint-Esprit est un élément indispensable de la vie spirituelle. 

Quel est le sens de l'expression : "L'eau vive" ? Elle est vivante, en opposition avec l'eau stagnante des citernes ou des marais ; c'est une eau qui bouillonne, s'écoule en restant en communication avec sa source et portant toujours un témoignage de vie.

Les chrétiens ont l'eau vive seulement dans la mesure où ils sont en contact avec la source divine en Christ.

            

 D'autres articles sur le Saint-Esprit > http://www.signes-et-promesses.com/tag/etudes/

 Sources personnelles

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