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  • : SIGNES ET PROMESSES
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  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. L'actualité chrétienne, nationale et internationale sera aussi traitée dans ce blog.
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                          1 Samuel 2 : 9

 

Il gardera  les pas de ses bien-aimés ( 1 Samuel 2 : 9)                                                              

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 20:00

Résultat de recherche d'images pour "le prophétisme cévenol"

 "L'histoire, dit un libre penseur, n'a rien à enregistrer d'aussi merveilleux de ce qu'on dit alors".   "Les dénégateurs sont indignes même d'une réponse", dit le sceptique BAYLE. Le grand historien MICHELET déclare que les faits sont" constatés et indubitables", et FROSTERUS dit enfin "aucun des investigateurs sérieux n'a osé le nier". (citations E.D)  

"A des maux extraordinaires, accompagnés chez beaucoup d'une foi sublime, il fallait des grâces et des dons extraordinaires. C'est alors que Dieu suscita des prophètes ( humbles paysans et paysannes des Cévennes, jeunes enfants, quelquefois à la mamelle) pour éclairer, consoler, fortifier les opprimés. Les prophètes des Cévennes nous donnent l'exemple d'une vie d'entière fidélité et d'amour parfait. Ils nous montrent que toute victoire est possible à qui combat Satan, le monde et la chair. La nature divine de leurs inspirations est au -dessus de toute contestation". ( S. Delattre).  

Devant les preuves qui abondent, nous n'hésitons pas à rattacher le prophétisme Cévenol au prophétisme biblique, comme le firent avant nous, ces hommes de haute valeur F. PUAUX et le doyen E. DOUMERGUE.

                                          Principales manifestations 

Les vieux récits de ces temps-là abondent en faits extraordinaires qui nous révèlent que Dieu était manifestement au milieu de son peuple.    

Vision du chef CAVALIER                

" Le même Durand Fage nous a laissé ce témoignage : " Notre troupe étant entre Ners et Cruviers-Lascours, le frère CAVALIER, notre chef, eut une vision. Il était assis, et il se leva soudainement, en nous disant ces paroles : Ah! mon Dieu, je viens de voir en vision que le Maréchal de Montrevel qui est à Alès, vient de donner des lettres contre nous à un courrier qui va les porter à Nimes. Qu'on se hâte, et on trouvera le courrier, habillé d'une telle manière, monté sur un tel cheval et accompagné de telles et telles personnes. Courez, hâtez-vous, vous le truverez sur le bord du Gardon".  

A l'instant, trois de nos hommes montèrent à cheval, Ricard Bouré et un autre; et ils rencontrèrent sur le bord de la rivière, dans l'endroit marqué, l'homme et ceux qui étaient avec lui dans toutes les circonstances que le frère CAVALIER avait spécifiées.

Cet homme fut amené à la troupe et on le trouva chargé de lettres du Maréchal; de sorte que nous fûmes informés par cette admirable révélation, de diverses  choses dont nous fimes ensuite un heureux usage. Le courrier fut renvoyé à pied. J'étais dans la troupe quand cela arriva et j'atteste ce que j'ai vu".

                                   Révélations démasquant un traître

Voici un fait raconté par Jean CAVALIER, de Sauve, le cousin du chef camisard du même nom : " Après la bataille des Tavernes, nous nous en allàmes au châteu de Rouvière, à une demie-lieu de Sauve. Comme j'étais avec le chef CAVALIER, mon cousin, et plusieurs des principaux de la troupe, il dit tout haut : je me sens tout contristé; un judas m'a baisé aujourd'hui. - Cependant, on prépara le dîner, environ  vingt personnes se trouvèrent à table, dans de ceux de la troupe, que des amis du voisinage. Entre autres, il y avait un certain X., protestant de profession, qui avait été ami de l'illustre M. Brousson; il avait aussi toute la confiance de M. CAVALIER, et  nous le regardions tous ensemble avec d'autant plus d'estime avec d'autant plus d'estime qu'il avait toujours fréquenté nos saintes assemblées; qu'il aidait souvent à les convoquer, qu'il recevait les charités de ceux qui nous communiquaient leurs secours d'argent, et qu'il avait même souffert la prison pour l'une de ces bonnes oeuvres. C'était un homme de 45 ans. Comme nous étions tous à table , X., à la droite de mon cousin, et moi à sa gauche, l'Esprit me saisit avec de grandes agitations, au milieu du repas; et entre autres paroles. Il me fit prononcer celles-ci : Je te dis, mon enfant, qu'un de ceux qui sont assis à cette table, et qui a trempé la main dans le même plat avec mon serviteur, a dessein  de l'empoisonner.

Presque aussitôt que mon inspiration eût cessé, une parente de M. CAVALIER, qui était dans la même chambre auprès du feu , tomba en extase et dit en popres termes : Il y a ici un judas qui a baisé mon serviteur, et qui est venu pour l'empoisonner.

Dès que mon cousin eut entendu ce que j'avais prononcé, il s'était abstenu de manger, et avait ordonné que les portes fussent gardées; mais après qu'il eut reçu le second avertissement, par la bouche de la jeune fille, il fit redoubler la garde. La compagnie continua à dîner. Comme on était encore à table, le frère Ravanel (celui qui a souffert le martyre) fut soudainement saisi de l'Esprit avec des agitations très grandes : Je t'assure, mon enfant, lui dit l'Esprit, qu'il y a présentement un traître assis à cette table, qui a reçu une somme d'argent pour empoisonner mon serviteur, et même toute la troupe, s'il lui était possible. Je te dis qu'il a promis à l'ennemi d'empoisonner le chef, et qu'il s'est proposé en entrant dans cette maison, d'empoisonner l'eau de la citerne et le seau, pour tâcher de détruire le troupeau, s'il ne peut pas faire périr le berger.

A l'instant que M. CAVALIER eut entendu ces paroles. Il défendit qu'on puisât de l'eau, et il fit garder la citerne du château après que l'on eût jeté le seau dedans. 

"Dans le même temps, on vint dire dans la chambre où nous étions, que le frère DU PLAN, brigadier de la troupe, qui était dans une autre chambre, venait de tomber dans une extase extraordinaire, avec de fort violentes agitations. J'y courus, et j'entendis qu'il pronnonça ces paroles : je te déclare mon enfant, qu'il y a dans cette maison un homme qui a vendu mon serviteur pour une somme d'argent. Il a mangé à la même table que lui. Mais je te dis que ce traître sera reconnu et qu'il sera convaincu de son crime. Je te dis qu'il a dessein, présentement, de jeter le poison qu'il a caché sur lui, ou de le mettre dans les habits de quelqu'un de la compagnie;mais je permettrai qu'il soit reconnu et nommé par son nom.

M. CAVALIER ayant été averti  de l'inspiration de DU PLAN le fit venir dans une chambre particulière avec les trois personnes qui avaient eu les inspirations, et tous ceux qui avaient mangé avec nous, à la même table. On avait commencé à fouiller plusieurs de ces mêmes personnes, lorsque DU PLAN qui marchait au milieu de ces agitations, entra dans la chambre, vint droit à X., et lui mettant la main sur le bras, il l'accusa et le censura, avec beaucoup de véhémence, disant : Ne sais-tu pas, misérable, que je vois toutes choses ? que je sonde les coeurs et les reins, et que les plus secrètes pensées me sont découvertes ? N'appréhendes-tu pas mes jugements terribles ? Oserais-tu nier le complot que tu as fais avec les ennemis de mon peuple ? Confesse malheureux, confesse ton crime.

" X., voulut s'excuser, mais DU PLAN, dans un redoublement de l'inspiration, déclara positivement que le poison était dans la tabatière, et dans la manche du justaucorps de celui qui était accusé, de sorte qu'il fut pleinement convaincu. J'étais présent et j'ai vu tout cela. Le poison était dans du papier. M. CAVALIER ayant des raisons particulières pour ne pas faire mourir ce traître... il se contenta de le censurer, et de lui représenter quantité de choses qu'il n'est pas nécessaire que je rapporte ici. De sorte que la nuit étant venue, X., eut la liberté de s'en retourner chez lui. IL y eut ordre à la troupe de se préparer pour la prière générale, en action de grâces de la délivrance admirable que Dieu nous avait accordé." 

                                     Autre traître démasqué 

                                              (Récit de Durand FAGE) 

" Vers le mois d'octobre 1703, un certain nommé Languedoc, sergent dans l'armée ennemie, vint se jeter parmi nous comme déserteur, déclarant qu'il voulait à l'avenir combattre pour la cause de Dieu. Mais deux jours après, nos inspirations le déclarèrent comme traître. L'un de ceux qui parlèrent dans l'inspiration dit positivement, que ce méchant homme était venu pour nous vendre, et qu'on serait convaincu si on cherchait dans sa manche, où on trouverait une lettre de l'ennemi.

Sur cela, il fut aussitôt saisi et fouillé; et on trouva effectivement dans la manche de son justaucorps une lettre du lieutenant-général La Lande qui, entre autres choses, lui faisait des reproches de ce qu'il n'avait pas encore exécuté sa promesse.  

L'accusé étant ainsi marqué du doigt de Dieu, avoua d'abord et lui donna gloire. Il fit même une grande confession de ses péchés. Nous fûmes tous persuadés que Dieu lui avait fait miséricorde. J'étais témoin de ce fait. Jean Cavalier, de Sauve, certifie exact ce récit, que ce traître fut accusé par un concours d'inspirations unanimes et qu'il confessa franchement son mauvais dessein"

 

Que de fois, Dieu sauva les assemblées religieuses par le moyen des révélations !

 

 

 

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Published by Aquilas - dans Pages Protestantes
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