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  • : SIGNES ET PROMESSES
  •           SIGNES ET PROMESSES
  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. L'actualité chrétienne, nationale et internationale sera aussi traitée dans ce blog. Aquilas
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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 17:45

Un Appel à Revenir aux Sources du Christianisme

Par Jean-louis Bulté

                                                             LA PAPAUTÉ

 

Une des particularités majeures de l'Eglise Catholique consiste en son organisation pyramidale, toute une hiérarchie allant du simple prêtre au cardinal et ayant à sa tête un monarque absolu, le pape. Celui-ci est défini comme étant l'évêque de Rome, successeur de Saint Pierre; il est le chef visible de l'Eglise, le vicaire de Christ, celui dont la parole serait infaillible. C'est ainsi que depuis le IVème siècle, plus de 250 papes se sont succédés, laissant parfois à l'Histoire le témoignage d'hommes intéressés par le pouvoir, capables de décisions impitoyables envers ceux qui avaient l'audace de contester leur autorité.


Et pourtant, un simple examen des écrits néo-testamentaires nous montre qu'il y a bel et bien eu une méprise énorme dans le choix d'établir sur l'Eglise un chef terrestre. En voici quelques preuves :

 

Jésus n'a jamais établi l'apôtre Pierre comme chef de l'Eglise et ne l'a jamais considéré comme supérieur aux autres apôtres; l'interprétation erronée du texte de Matthieu 16:18,19 a été des plus dommageables. Jésus ne voulait aucunement signifier à Pierre qu'il deviendrait la pierre principale de l'édifice spirituel qu'est l'Eglise, mais plutôt affirmer que tous ceux qui, comme Pierre reconnaîtraient en Jésus le fils de Dieu, sauveur du monde, constitueraient Son Église, chaque croyant devenant en lui-même une pierre vivante pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce (1 Pierre 2:4,6). Jésus-Christ est le seul fondement de l'Eglise comme le déclare l'apôtre Paul aux Corinthiens : "Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ" (1 Corinthiens 3:11).


Il est à remarquer qu'un an après la déclaration faite à Pierre, les disciples se disputent pour savoir qui est le plus grand (Luc 22:24-26). Or, Jésus ne répond pas : "Mais c'est Pierre !". Il profite de cette occasion pour dissiper toute ambiguïté concernant d'éventuels débats sur l'influence des uns sur les autres et pour 'tuer dans l’œuf' toute ambition venant mettre en péril l'égalité parfaite de tous ceux qui Le suivent.


Nulle part nous ne voyons Pierre, dans la lecture du livre des Actes des Apôtres, accepter des honneurs particuliers : il se pressa de reprendre Corneille qui se prosternait devant lui (Actes 10:25,26).


Dans l'épître aux Galates, Paul mentionne Jacques, Céphas (Pierre) et Jean comme les colonnes de l'Eglise primitive (Galates 2:9) : Pierre n'est mentionné qu'en deuxième position. Précédemment le même apôtre Paul avait précisé que le Seigneur avait fait de lui l'apôtre des païens comme de Pierre l'apôtre des juifs (Galates 2:7,8).Très intéressant puisque le Pape, censé être le successeur de Pierre, aurait logiquement dû conserver la même mission, mais toute l'histoire dément ce fait.


Faut-il ajouter que Pierre, lors de son passage à Antioche, fut confondu dans son hypocrisie par l'apôtre Paul (Galates 2:11-14),ce qui n'est pas très convaincant en ce qui concerne le sujet de l'infaillibilité du soi-disant premier Pape.


Jésus a plusieurs fois combattu cette idée de primauté lorsqu'Il exhorta ses disciples à se faire serviteurs de tous et à ne pas rechercher les honneurs des hommes. Pour s'occuper de son Église, Jésus n'a jamais voulu établir un système reconnaissant une autorité humaine par excellence, mais il a envoyé le Saint-Esprit pour conduire les siens dans la Vérité (Jean 16:13,14).


Pour ce qui concerne encore l'infaillibilité du Pape définie par le concile de Vatican I, en 1870, on peut affirmer que jamais l'apôtre Pierre ne s'est arrogé une telle qualité, lui qui se déclare "ancien" (presbytre) parmi les anciens et dit que seul Jésus est le Prince des pasteurs (1 Pierre 5:1-4).


En vérité, nul homme n'a le droit de prétendre à l'infaillibilité car Jésus-Christ Lui seul, Dieu manifesté en chair, possède l'infaillibilité. Il est, Lui seul, le Chef suprême de l'Eglise. NUL HOMME ne devrait avoir le droit de s'arroger un tel titre.


Il est impossible de prouver que Pierre fut le premier évêque de Rome. Certes, une très ancienne tradition dit qu'il est mort dans cette ville, sous Néron en 66, mais rien dans le Nouveau Testament ou dans des documents contemporains, ne dit que Pierre, apôtre des Juifs, soit devenu l'évêque de Rome. C'est même invraisemblable car en 58, l'épître aux Romains montre que Pierre n'était pas dans cette ville. En 61, quand Paul y est prisonnier, Pierre n'y est toujours pas (Actes 28). La deuxième épître à Timothée, écrite de Rome, plus tard encore, ne parle toujours pas de la présence de Pierre dans cette ville.


Comment Rome est-elle devenue le siège du pouvoir pontifical ?


L'Eglise de Rome, l'une des plus anciennes, puissante et influente (puisqu'elle avait parmi ses membres de hauts fonctionnaires de l'empire, et, à partir de 315, l'empereur et sa famille), devint une des Églises les plus vénérées. Son chef était revêtu, par ce fait, d'une grande autorité. Progressivement, il revendiqua des prérogatives particulières et la prééminence, mais les évêques des autres grandes Églises luttèrent longtemps contre ces prétentions.


En réalité le choix de Rome comme "capitale ecclésiastique du monde" est purement arbitraire. L'Eglise de Jésus-Christ n'a nullement besoin d'un siège géographique particulier puisqu'elle est présente dès que deux ou trois disciples de Jésus se réunissent en son nom et cela sans même la présence d'un prêtre (Matthieu 18:20).

L'origine du titre "souverain pontife"


Dans les documents de l'Eglise catholique, le pape est très souvent nommé "le souverain pontife". C'est étrange, car le titre de "pontife" vient directement du paganisme. Le chef de l'ensemble des prêtres des différents cultes de Rome était le souverain pontife, "pontifex maximus", c'est-à-dire le constructeur en chef des ponts. Dans l'Antiquité, en effet, les fleuves étaient considérés comme des divinités dont il fallait apaiser la colère si l'on essayait de les franchir. La construction d'un pont relevait ainsi de l'art mystérieux d'un homme capable d'attirer la faveur divine. Maître de redoutables secrets, les faiseurs de ponts étaient des personnages sacrés. A partir d'Auguste, l'empereur lui-même se fit appeler ainsi car il prétendait établir un pont entre le commun des mortels et les dieux. L'empereur Gratien, en 379, supprima le titre, trop païen à ses yeux. Cela n'empêcha pas qu'à partir de Léon 1er, l'évêque de Rome accepta de le porter jusqu'à devenir, depuis la Renaissance, le titre le plus habituel.

Très-Saint Père, Vicaire de Christ


Il n'est pas rare d'entendre de part et d'autre parler du "Très-Saint Père" pour désigner le Pape, certainement pour signifier qu'il n'est pas un simple père dans l'Eglise mais le chef, le représentant le plus important de l'Eglise. Accepter une telle appellation paraît bien étrange si l'on considère que Jésus a clairement demandé de n'appeler personne "Père" sur la terre, "car vous n'en avez qu'un, le Père céleste" (Matthieu 23:9).


Quant à la précision "Très-Saint", il y a de quoi être choqué puisque Jésus s'adressant à son Père l'appellera "Père Saint" (Jean 17:11) : le Pape serait-il donc plus saint que Dieu lui-même !!! Cela est bien surprenant !


Faut-il également s'arrêter sur l'expression "Vicaire de Christ" ?


Si le Pape est bien le représentant sur terre de Jésus-Christ il est très étonnant qu'il réside pour la majeure partie de son temps dans une sorte de tour d'ivoire, de château retranché, alors que Jésus sillonnait les routes le plus simplement du monde (et sans papamobile) allant de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient tombés au pouvoir du diable (Actes l0:38).


En vérité le Pape agit et se déplace surtout en tant que représentant de l'Eglise Catholique Romaine dont il est le gardien et le principal promoteur.

Source : http://sentinellenehemie.free.fr/index.html

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