Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : SIGNES ET PROMESSES
  •           SIGNES ET PROMESSES
  • : Ce Blog a pour but au travers de son contenu, d'édifier l'église de Jésus-Christ, de faire connaître à nos contemporains l'amour de Dieu manifesté en Jésus son fils bien aimé.Les messages qui seront diffusés veulent être en bénédictions à tous les milieux, en rappelant qu'aujourd'hui, Dieu veut encore faire éclater parmi ceux qui ont soif, les signes de sa Puissance, et accomplir ses Glorieuses Promesses. L'actualité chrétienne, nationale et internationale sera aussi traitée dans ce blog.
  • Contact

VERSET BIBLIQUE

                         Voici il vient avec les nuées. Et tout oeil le verra, même ceux qui l'ont percé.(Apocalypse1 v 7)                                                              

Recherche

Liste D'articles

VISITES

 Que Dieu vous bénisse !

 

Parcours interactif :

 

 

 


 
 

SOUTIEN

                                                                             Suivez  le lien :Contact  

 

  

Calendrier La Bonne Semence

                

30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 08:00

             Un Appel à Revenir aux Sources du Christianisme

Par Jean-louis Bulté

Jésus répondit à Pilate : Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. Pilate lui dit : Qu'est-ce que la vérité? (évangile de Jean, chapitre 18, versets 37-38).


La question de Pilate à Jésus est certainement une des plus essentielles qui soient. Bien sûr, dans un temps où le diktat du relativisme sévit, il semble tout à fait impossible d'attribuer à la vérité un caractère absolu. Chaque religion posséderait une partie de la vérité et puisqu'il serait hasardeux d'essayer d'en définir les mesures respectives, on estime fort logiquement qu'il est inutile de se torturer l'esprit avec ce genre de question métaphysique. Et pourtant, Jésus avait déjà répondu à la question de Pilate. Dans le même évangile de Jean, au chapitre 14 verset 6, nous lisons que Jésus se révèle comme la vérité incarnée. Puis en Jean chapitre 17 verset 17 Jésus définit la Parole de Dieu comme étant la vérité. Deux passages qui témoignent que selon l’Évangile, la vérité n'a rien d'abstrait. Elle s'est matérialisée en chair et en os.


Venons-en maintenant à l'objet de cette étude. Soucieux de rompre avec un silence trop longtemps prolongé sur les grandes hérésies de l'Eglise Catholique Romaine, nous avons voulu confronter les dogmes si protégés de la "Grande Église" avec les déclarations de la Bible, que nous croyons entièrement d'inspiration divine. Tout prouve que bien des Français, qui se réclament encore pour 68 % du catholicisme, sont attachés à un certain nombre de pratiques religieuses — le baptême des enfants par exemple — et se réfèrent facilement à l'enseignement qu'ils ont reçu dans leur enfance sans se poser la question du bien-fondé de ces croyances et pratiques. Pourquoi utiliser le terme d'hérésie qui, il faut l'avouer, pourrait paraître exagéré ? Tout simplement parce que L'Eglise Romaine a pendant des siècles soi-disant fait la chasse aux hérésies ou plus exactement aux hérétiques, et ce, à chaque fois qu'une voix était discordante par rapport aux dogmes et traditions de l'Eglise. Le pauvre Galilée en fit lui-même les frais, lui qui eut la prétention de dire qu'il avait découvert que la terre était ronde et non plate et qu'elle tournait autour du soleil et n'était pas le centre de l'univers. Les autorités ecclésiales du moment le sommèrent d'abandonner ses recherches car elles remettaient directement en question la position officielle de l'Eglise.


Et que dire de tous ces innocents massacrés ou brûlés vifs sous le régime de l'Inquisition, cette institution spécialement créée pour combattre l'hérésie. Est-il utile de revenir sur un passé si douloureux et bien révolu ? Outre le fait que nous croyons fermement qu'il faudra rendre des comptes un jour, ce qui nous importe aujourd'hui c'est d'attirer l’attention sur le fait que bien des vérités déclarées par l'Eglise Catholique ne sont en réalité que mensonge au regard des écrits bibliques qui seuls peuvent servir de référence absolue en matière de foi chrétienne.


Certains réformateurs, du XVIème siècle en particulier, avaient apporté un éclairage considérable sur le système catholique et ses dérives, mais l'écho de leur voix s'est estompé avec les siècles. Nous croyons que seule la vérité proclamée par l’Écriture (la Bible) peut remédier à l'ignorance qui subsiste et attirer à nouveau l'attention de nos concitoyens sur des questions qui ont été reléguées en arrière-plan de leurs préoccupations. La doctrine de l'Eglise Catholique Romaine contient un certain nombre d'erreurs que nous voudrions mettre en évidence le plus clairement possible.


Nous espérons que vous aurez la curiosité de prendre connaissance des pages qui suivent. Notre désir, c'est que vous connaissiez Celui qui est la vérité car de cette connaissance peuvent se produire les plus grandes transformations: "Je sais une chose : c'est que j'étais aveugle et que maintenant je vois… Jésus l'ayant rencontré, il lui dit : Crois-tu au Fils de Dieu ? Il répondit : Et qui est-il Seigneur, afin que je croie en lui ? Tu l'as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c'est lui. Et il dit : Je crois, Seigneur. Et il l'adora. Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles" (Évangile selon Jean, chapitre 9:25, 35-39).


Que croyez-vous ? Quelles sont vos certitudes ?


Bien des catholiques sont aujourd'hui en proie à des interrogations légitimes. L'Eglise laissant subsister autant d’ambiguïtés que de zones floues, beaucoup de fidèles s'interrogent au sujet des positions prises par les instances supérieures. Pour palier à cette lacune, beaucoup sont tentés d'associer à leur foi les pensées venues des religions hindouistes, concernant la réincarnation par exemple qui aurait séduit quelque 30% de catholiques. L'éternité, l'existence du paradis et de l'enfer, la réalité d'un jugement après la mort, sont parmi ces zones floues embarrassantes. Et pourtant, sur chacun de ces sujets, la Bible donne des révélations précises permettant aux croyants d'avoir de solides certitudes. Bien sûr, l'Eglise Catholique après avoir formellement interdit pendant des générations la lecture de la Bible, condamnant même ceux qui la possédaient, n'encourage guère sa lecture assidue. Il est vrai qu'il est toujours plus facile de conduire des personnes maintenues dans l'ignorance. C'est pourquoi, nous tenons à préciser que nous respectons la foi sincère de bien des catholiques et que notre réaction porte sur "le système" du catholicisme, non conforme à la Bible sur lequel il prétend être édifié. Vous trouverez donc dans les prochaines pages un examen des grands piliers de la doctrine de l'Eglise Romaine. Mais avant de les aborder, rappelons …

Les origines de l'Eglise Catholique Romaine


Il est certainement utile de rappeler ici que l'Eglise Catholique n'a été établie ni par Jésus ni par les apôtres et que l'Eglise primitive était radicalement différente de celle-ci.


C'est en 313 que l'Eglise jusque-là persécutée va obtenir de l'empereur Constantin la paix, la reconnaissance et un rapprochement étroit avec l’État. Constantin, tout en gardant son titre païen de Souverain Pontife favorisa le christianisme.


C'est à la fin du IVème siècle que l'empereur Théodose interdit le culte païen : tout citoyen romain était contraint d'accepter la foi chrétienne telle qu'elle avait été formulée au concile de Nicée en 325. Tous ceux, dès lors, qui pour des raisons de conscience, ne suivaient pas ce diktat et n'entraient pas dans cette religion d’État étaient stigmatisés comme hérétiques.


Sous la direction du pape Léon Le Grand (440-461), l'Eglise universelle prit un immense essor. C'est lui que la plupart des historiens de l'Eglise désigne comme étant le premier pape, le premier à vouloir monopoliser au profit de l'évêque de Rome les promesses faites par Jésus à l'apôtre Pierre (Matthieu 16:18,20).


L'institution de "l'Eglise d’État" fut achevée sous le règne de l'empereur Justinien (527-565) lorsqu'il établit les prêtres comme "fonctionnaires d’État". Les évêques devinrent des dignitaires munis de pouvoirs religieux et politiques et se firent considérer comme des "pères spirituels".


La prééminence des évêques, et surtout des métropolites dans les églises catholiques favorisa grandement les relations de l'Eglise avec les autorités civiles. L'Eglise et l’État ne tardèrent pas à être étroitement associés, et, très vite, la puissance de l’État fut à la disposition des chefs de l'Eglise pour sanctionner leurs décisions. C'est ainsi que les persécutés devinrent graduellement persécuteurs.


Plus tard, les églises qui, restées fidèles à la Parole de Dieu furent persécutées par l'Eglise dominante comme hérétiques et sectaires, exprimèrent souvent dans leurs écrits leur entière désapprobation de l'union de l'Eglise et de l’État.

Avec l'introduction des masses plus ou moins païennes dans l'Eglise, le culte ne peut éviter la paganisation. Toutes sortes de pratiques sont introduites : le signe de croix (310); l'utilisation des cierges (320); la vénération des anges et des saints décédés (375), en sont quelques exemples. Les églises et même les individus sont placés volontiers sous la protection d'un saint; bientôt, dans chaque autel, on désire placer une relique sacrée. Les images, les pèlerinages, les processions satisfont également le goût du faste et la superstition qui animent les foules. Ceux qui protestent alors contre ces déviations sont traités d'impies et leurs réactions restent sans résultat.

 Source :http://sentinellenehemie.free.fr/

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Partager cet article

Repost 0

commentaires